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    La reine de la patate ou les cantines du détour – Françoise Chadaillac

    Françoise Chadaillac part au Québec en 1979 pour préparer une thèse, avec photos à l’appui, sur les espaces urbains. Sur place, elle est intriguée par de petites baraques en bois et autres véhicules recyclés qui, posés au bord de la route, proposent hamburgers, hot dogs et frites. Véritables institutions, on les appelle les « stands à patates frites ». « Photographier ces “stands” m’a fait découvrir un phénomène de société, bien spécifique au Québec, véritablement ancré dans la vie des Québécois. Et comme me le dira quelqu’un au cours de mes rencontres : “Y a pas un Québécois qu’y a pas un stand à patates dans l’cœur ! ” À chacun son stand et sa meilleure patate, sa meilleure poutine, son meilleur hot-dog ou son meilleur pogo ! Mais surtout, j’y ai rencontré une petite parcelle d’humanité magnifique, simple, lucide, pleine d’humour, qui, nous parlant d’elle, nous parlait de l’humanité tout entière. Les paroles glanées au cours de mes prises de vue ont modifié mon projet et me sont apparues aussi indispensables que les images. » À ceux qui ne connaissent pas encore le Québec, accordez-vous ce petit « détour », un voyage à travers ses vastes étendues. Pour les autres, accordez-vous une flânerie à rebours du temps grâce à ces images et à ces mots que n’aurait pas reniés la cohorte des poètes : les Gaston Miron, les Félix Leclerc, les Gilles Vigneault, les Robert Charlebois, les Michel Tremblay et bien d’autres encore qui ont si bien su faire exister et aimer leur pays aux yeux de leurs cousins français. Avec ce livre de photos et de textes, les déjeuners au « food truck » du coin de la rue auront forcément un goût et un parfum de la « Belle Province ».
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    Kinderszenen – Lionel Jusseret

    Kinderszenen laisse entrapercevoir l’intimité d’enfants autistes, leur manière d’appréhender l’espace et le monde. Il dresse un portrait d’enfants dit « autistes » dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l’énigme de ces « gamins-là ». En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l’association J’interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l’épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. « Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c’était d’une puissance innommable. J’ai eu le sentiment d’entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J’aimais bien dire que j’allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d’Autistan. » Dans ce travail, il donne à voir l’autisme. Non, les autistes. Il s’explique. « Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l’autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu’on n’en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C’est donc difficile d’en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d’autistes. La nuance est très importante. » Cet ouvrage a reçu le soutien de la Fondation l’Estacade, de la Fondation Vocatio ainsi que de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    39,00
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    En l’état – Franck Gérard

    « 1+1 = 3. C’est écrit sur la vitrine d’une boutique de sous- vêtements féminins présentant, pendus sur des cordes à linges, de jolies petites culottes affriolantes. Pour le prix de deux, vous en avez trois. Et devant la vitrine, un couple de personnes âgées observe cette offre qui, à priori, ne leur était pas adressée mais qui pourtant les fascine. C’est une photo de Franck Gérard. C’est tout lui. Une situation qui aurait pu être mise en scène mais qui est bien réelle, bien cadrée, bien nette, sans prise de tête, juste réjouissante. » Jean Blaise En l’état est un travail évolutif, un work in progress, commencé le 13 juillet 1999 après que Franck Gérard ait failli mourir. Depuis cette date, la pratique photographique de l’artiste a radicalement changé : l’image est devenue un acte vital, incessant, et les milliers de photographies accumulées sont venues constituer un état du voir le monde, posant également un état du monde. La notion de l’abondance, du trop plein d’images affirme une présence au monde fondée dans la perception. À travers une observation aussi méthodique qu’hasardeuse du réel, liée à la déambulation de l’artiste dans l’espace public, Franck Gérard capte des situations, sans apriori ni préalable : offrant juste “ce qu’il voit”. Plus observateur qu’interventionniste, l’œil du photographe dresse, territoire après territoire, ville après ville, un véritable lexique à vocation universel où le moindre geste incongru, la moindre situation banale ou extraordinaire, le moindre incident, sont répertoriés comme autant d’états constituant notre quotidien, et à travers lui, le mouvement même du monde tel qu’il va, tel qu’il est. 21 auteurs ont été invités par l’artiste à réagir à cet ensemble photographique : Dominique A, Philippe Bazin, Jean-Christophe Béchet, Jean Blaise, Ronan Bouroullec, Blandine Chavanne, Gilles Clément, Julie Corteville, Olivier Delavallade, Françoise de Maulde, Raymond Depardon, François Hébel, Jean-Yves Jouannais, Jacques Leenhardt, Laurent Le Bon, David Moinard, Jean-Luc Moulène, Michel Poivert, Mélanie Rio, Guy Tortosa, Felice Varini. À propos de Franck Gérard : Franck Gérard est né à Poitiers en 1972 et il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Nantes. Son travail a notamment été présenté au Lieu Unique à Nantes, au Domaine de Kerguéhennec, Morbihan, à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris, au centre Georges Pompidou-Metz, au Centre national d’art et du paysage de Vassivière en Limousin, au MAC USP de São Paulo ou encore aux Rencontres Internationales de la photographie d’Arles en 2006 et 2010. Ouvrage réalisé en coproduction avec la SPL Le Voyage à Nantes. Il a également reçu le soutien de : La Région Pays-de-la Loire, IDM-Groupe Coupechoux, la galerie Mélanie Rio Fluency et CETIH.
    24,00

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