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Les Editions Light Motiv s’appuient avant tout sur une ligne artistique qui conjugue la mémoire et l’action. Il s’agit de créer des livres qui affrontent le réel au moment d’une transformation sociale, urbaine, naturelle… tout en combinant de manière harmonieuse et pertinente l’écrit et le visuel, les mots et les images, le littéraire et le pictural.
Dans chaque projet, entre les pages de chaque ouvrage, des questions se posent, s’imposent, et s’entremêlent.

Que se passe-t-il ? Peut-on le saisir, le comprendre ? Doit-on s’y adapter ou faire face ?

Le projet éditorial de Light Motiv est d’amener, grâce à la construction du livre et de sa mise en page, les photographies et les textes au même plan de lecture. Rechercher le rythme, l’accord entre ces deux langages qui va épouser le récit documentaire ou intime, la fiction dans les fractures du réel, ou bien encore la recherche sociologique, la découverte artistique…

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    Quentin Pruvost - Inland Voyage
    Quentin Pruvost - Inland Voyage
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    Quentin Pruvost – Inland Voyage

    Un voyage sur le fil du rêve Inland Voyage est un ouvrage d’ouverture, d’aventure, de quête vers l’inconnu : il explore l’œuvre de l’écrivain écossais Robert Louis Stevenson, qui a écrit en 1878 An Inland Voyage (ou Voyage sur les canaux du Nord) : ce court récit de voyage retrace, avec humour et modernité, le périple en canoë de Stevenson et de son ami Walter Grindlay Simpson sur les rivières et canaux de la Sambre et de l’Oise d’Anvers à Pontoise. Les premières pages nous font glisser doucement au fil de l’eau. On descend le lit de la ri- vière, sur la Sambre puis l’Oise, on s’élance à la suite de fantômes oubliés, on explore les souvenirs des vagabonds et des voyageurs. Les images de Quentin Pruvost, naviguent dans l’ombre et tracent une traînée de lumière. Un feu follet à suivre. Dans le sillage de Robert Louis Stevenson, on est emporté par le courant, charrié par les rêves, suspendu tels des funambules entre le tangible et l’invisible. C’est en pleine crue qu’on apprend à se stabiliser. En équilibre entre deux mondes, on reconnaît le mystère, on accueille l’incertitude, on embrasse le voyage initiatique. Et alors que l’ouvrage expire sa dernière page, on comprend que plus rien n’est tout à fait comme avant. L’ouvrage se termine avec deux postfaces, l’une signée par l’écrivain et journaliste Hervé Leroy noue un dialogue entre l’oeil (photographique) et le verbe (littéraire), l’autre signée par le journaliste Jean-Philippe Mailliez nous emmène au coeur de la vie voyageuse et du talent de conteur de Stevenson.
    39,00
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    Patrice Dion - PAN
    Patrice Dion - PAN
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    Patrice Dion – PAN

    Une expérience sensible qui nous plonge dans la dimension d’un Livre-Arbre. Le livre PAN est né dans un jardin durant l’été 2019. Sur les feuilles des arbres qui l’entourent, le catalpa, l’amarante, le mûrier du Japon, la vigne... Patrice Dion expérimente patiemment et reproduit ses photographies grâce à la seule action du soleil. Sans chimie, ni électricité, il améliore son procédé et obtient une image précise sur chaque feuille d’arbre utilisée en lieu d’un papier photosensible. Cette démarche fait écho aux expérimentations photographiques de l’anthotypie. La beauté du livre PAN même transparaît dans la relation entre la fine feuille d’arbre, support des photographies de Patrice Dion, et la feuille de papier choisie pour leur reproduction. Il s’agit de retrouver avec la texture de cet objet-livre la même sensation que nos doigts peuvent ressentir en touchant une feuille naturelle. Imprimée sur un papier très délicat (Pergamenata) ou encore sur un papier texturé (Arena Natural), chaque photographie suit les courbes et les nervures, attrapant ici et là un souvenir, une sensation, une rencontre que chaque feuille semble préserver tendrement au creux de ses veines. Au fil des pages, une narration se découvre avec les personnages, les animaux et les figures abstraites des photographies dont certains détails sont isolés et mis en relation avec d’autres. Le lecteur est plongé dans une atmosphère onirique, à l’essence végétale et sensuelle, qui fait écho à la fragilité inhérente de la nature, son essence éphémère. Quelques mots décochés par l’auteur et créateur du site L’Intervalle Fabien Ribery affleurent sur les pages qui se transforment sous les doigts du lecteur en expérience sensorielle et intime. Au-delà même d’incarner un objet éditorial étonnant, PAN questionne notre place en tant qu’êtres humains dans ce monde de nature, aujourd’hui marqué par l’anthropocène.
    39,00
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    Simon Vansteenwinckel - Wuhan Radiography
    Simon Vansteenwinckel - Wuhan Radiography
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    Simon Vansteenwinckel – Wuhan Radiography

    Voyage expérimental à travers une ville lointaine étrangement familière Wuhan Radiography est un ouvrage surprenant sur une série d’images argentiques en noir et blanc prises par le photographe belge Simon Vansteenwinckel. Dès les premières pages, le doute plane... Les images paraissent réelles, et pourtant fantomatiques. Elles sont belles, trop exposées, irradiées quelquefois. Il semble que le photographe a utilisé une pellicule particulière. Un filtre ou un film brillant ? L’illusion est totale et indescriptible. Les scènes de vie, les lieux et les personnages urbains, sont mystérieux, comme captés entre deux univers, gelés entre jour et nuit. Ici et là, un halo lumineux plane au-dessus de la ville, tel un astre observateur. Par son mode opératoire énigmatique, le photographe crée un démontage troublant de nos a priori. Nous ne savons plus où nous sommes. La ville est bien celle de Wuhan, aujourd’hui mondialement connue. Mais était-ce avant ou après la pandémie ? A quel moment le photographe s’y est-il perdu ? Y est-il jamais allé ? Le texte du philosophe et poète Johan Grzelczyk, qui accompagne les images, nous fait glisser peu à peu dans cette nuit artificielle et scintillante. Ses mots s’enchaînent, se rompent, se dissimulent sous les ombres en interrogeant notre façon de peupler un monde à la dérive. L’atmosphère dystopique questionne notre liberté de mouvement sur une terre où la distance n’existe plus, raccourcie par la technologie, où le brouillard s’empare déjà de paysages oubliés. Comme un écho à La Jetée de Chris Marker, le livre nous entraîne à la découverte d’une ville lointaine, étrangement familière, qui retient son souffle sous la menace d’un soleil immense. Il reste en écho notre résistance, notre capacité à nous réinventer, à trouver de nouvelles manières d’habiter la ville.
    36,00
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    Yannick Cormier - Tierra Mágica
    Yannick Cormier - Tierra Mágica
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    Yannick Cormier – Tierra Mágica

    Voyage à travers les mascarades du nord-ouest de l’Espagne Tierra Mágica aborde les rituels et les mascarades du nord-ouest de l’Espagne. Chaque année, le son des cloches sort des brumes qui entourent les villages et tentent d’annoncer la fin de l’hiver, on entend aussi des cris et des musiques lointaines. En s’approchant, on commence à distinguer des arbres qui marchent, des oiseaux fantastiques et des figures plus inquiétantes. Ces processions semblent venir de très loin, du fond des âges, de sous la terre. L’ouvrage du photographe Yannick Cormier transcrit cette stupeur qui nous saisit face à ces personnages à la fois effrayants et attirants. Le livre est construit sur un rythme alternant les photographies noir et blanc (réalisées au moyen format en argentique) de paysages embrumés et d’apparitions soudaines. Ces mascarades ont traversé les siècles et les guerres en se transformant peu. Elles peuvent être regardées maintenant comme la résurgence d’un monde animiste précédant l’expansion chrétienne. On pourrait presque dire que ces costumes incarnent la terre païenne, en opposition au ciel divin : toutes les nuances sauvages sont réinterprétées dans les parures animales, végétales, ou chimériques. S’ensuit un défilé de sensations qui oscille entre rêve et cauchemar, dont Yannick Cormier ouvre le bal. Les photographies en noir et blanc argentiques sont accompagnées du texte de Candice Moise, universitaire et spécialiste de l'étude des masques.
    35,00
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    Olivia Lavergne - JUNGLES
    Olivia Lavergne - JUNGLES
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    Olivia Lavergne – JUNGLES

    « La jungle offre dans son exubérance une fête végétale, une nature comme ivre de son autonomie. » Extrait de la préface de Xavier Canonne, directeur du Musée de la Photographie de Charleroi La forêt est un écosystème dont la respiration autonome produit l’oxygène qu’elle consomme, un milieu vivant où peuvent grandir de fabuleuses espèces végétales. Dans notre imaginaire, la forêt est aussi le décor étouffant, cruel ou merveilleux de nombreux rêves qui s'effacent au matin oui qui sont repris et amplifiés par les conteurs. Olivia Lavergne est une artiste visuelle qui arpente les paysages depuis l'enfance, oscille entre le réel et la fiction. Elle a suivi son chemin photographique en s'aventurant seule dans la jungle avec ses éclairages et crée maintenant depuis dix ans des images uniques, saisies au milieu des arbres. Le livre JUNGLES organise les photographies comme une suite cinématographique qui va crescendo sur les fils croisé de l’émotion et du désir.
    39,00
  • Eric le Brun – Un lion derrière la vitre
    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre
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    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre

    De Venise à Istanbul, puis Jérusalem, Alexandrie, Sarajevo et retour vers Cordoue, les textes d’Eric LE BRUN surgissent et circulent entre ses propres photographies. Il dessine l’esquisse d’un vaste pays de la mer où affleurent au cours de l’histoire, alternent et se propagent la douceur et la menace. Dans la garde du livre, les chants anciens et les poèmes d’Anouar BENMALEK choisis et interprétés par Emmanuelle BUNEL pour « Un lion derrière la vitre», rejoignent et précisent la trame de l’ensemble : aux confins des légendes et des récits, à l’est comme à l’ouest, les villes survivent aux hommes qui les créent ou les malmènent, comme des flèches lancées dans le passage du temps. La préface est écrite par Anouar BENMALEK, écrivain algérien qualifié souvent de Faulkner méditerranéen par la presse littéraire. Le CD est inclus dans la garde. Édition multilingue : chaque texte en français est traduit en anglais et dans la langue de la ville.
    38,00
  • Naoya Hatakeyama
 – Terrils
    Naoya Hatakeyama
 – Terrils
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    Naoya Hatakeyama
 – Terrils

    L’origine du mot « Terril » est assez mystérieuse et divise les historiens. Sa force sonore figure bien la terre extraite, élevée. Comme des blocs de mémoire, leurs silhouettes scandent le paysage du bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Artiste sensible aux transformations géographiques et industrielles,
Naoya Hatakeyama a sillonné en 2009 ces grands espaces à fleur de ciel. Photographe de la précision, il accomplit un voyage sidérant entre les montagnes noires. À sa suite, il nous entraîne par la maîtrise des lumières, des cadrages, dans ses profondes images qui évoquent d’autres mondes, le Canada, l’Islande, la Camargue… Le terril, souvent ignoré ou contourné, reprend la place centrale dans les paysages transmis par Naoya Hatakeyama. Dressé sur le plat pays, il agit comme un appel, un sursaut imaginaire.
    35,00
  • Jean-Christophe Hanché – Les enfermés
    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés
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    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés

    Les Enfermés est un ouvrage qui entraîne le lecteur sur l’autre face de notre société. En prison, en hôpital psychiatrique, en centre de rétention... Basé sur les observations photographiques de Jean-Christophe Hanché, photographe et contrôleur des lieux de privation de liberté, le livre est instructif, choquant et sincère sur les conditions de vie souvent indignes, rapportées depuis ces lieux peu visibles. L’ensemble des images est corroboré régulièrement par des extraits terribles de lettres envoyées par les détenus au CGLPL, et par des extraits argumentés de rapports de visite ou de recommandations en urgence émises par le CGLPL. Se dessine ainsi un «paysage de l’écart» que le livre donne à voir, la réalité brute des lieux où vivent les enfermés. Adeline Hazan, à la tête du CGLPL, signe une préface engagée, à l’image de l’action courageuse qu’elle y mène. « Cet ouvrage se veut à la fois un vecteur d’information et un levier pour l’amélioration de la situation des personnes privées de liberté. [...] A la lumière des images, des constats et des témoignages qu’il trouvera dans ce livre, j’invite le lecteur à se demander si les conditions d’enfermement qu’a connues la France au cours des dix dernières années préparent de manière pertinente un retour des " enfermés " à la liberté. » Adeline Hazan « Accéder ainsi aux lieux d’enfermement, aussi longtemps que nécessaire, sans restriction d’accès, est une chance rare dans ma profession de photographe. Je me le répétais sans cesse afin de rendre compte de ce que je voyais au plus près, au plus juste, sans en rajouter ni en soustraire. [...] L’immersion sensible dans la plupart de mes photographies n’est pas due à mon audace ou à un engagement téméraire mais uniquement à tout ce temps, invisible et patient, de rencontre avec les personnes qui deviennent les sujets de mes images. Si l’enfermement est malheureusement le principal moyen de punir, il n’en reste pas moins le plus excluant. [...] Photographier ces personnes permet de les sortir de l’invisibilité au monde extérieur, de tourner leur situation vers un extérieur salutaire, mettant ainsi en exergue leurs droits fondamentaux. » - Jean-Christophe Hanché
    36,00
  • Frédéric Cornu – La Ligne d’eau
    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau
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    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau

    La Ligne d’eau est publié en relation avec l’exposition personnelle de l’auteur à l’Institut Pour la Photographie du 10 Septembre au 15 novembre 2020. La série porte sur le projet de construction du Canal Seine-Nord qui suscite un questionnement sur les grands travaux d’aménagements à travers le paysage du Nord de la France. Cet axe Nord-Seine, riche d’histoire, ligne de front pendant la première guerre mondiale, va tracer au coeur même de ce territoire une nouvelle ligne d’eau dont les enjeux seront autant culturels, économiques que géographiques. Dans l’esprit des travaux photographiques commandités par l’Observatoire Photographique du Paysage, Frédéric Cornu parcourt les zones rurales concernées par le tracé du canal et fait un état des lieux qui permettra de mesurer ensuite les impacts paysagers. Ce travail s’inscrit dans cette nouvelle voie documentaire où s’affirme un regard d’auteur sensible aux empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Le projet a bénéficié du soutien à la création de la Région Hauts-de-France et du Centre National des Arts Plastiques.
    32,00
  • Naoya Hatakeyama – Kesengawa
    Naoya Hatakeyama – Kesengawa
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    Naoya Hatakeyama – Kesengawa

    11 Mars 2011 - Dès les premières pages Naoya HATAKEYAMA, photographe, nous parle, nous fait partager ses actions, ses impressions, ses sentiments, à un moment où sa vie d’homme risque de basculer. Il écrit son journal de bord, en route vers le Nord du Japon, après l’annonce du tsunami qui a submergé les villes côtières. Son esprit est préoccupé par le sort réservé à sa famille et ses amis. Là-haut, il y a la maison où vit sa mère en bordure de la rivière Kesen, il y a la société des habitants qui célèbrent chaque année les mêmes rites, il y a le pont métallique comme une figure stable sur le temps qui passe. Il y a les souvenirs de Naoya. Toute la première partie de l’ouvrage est le récit du parcours de Naoya HATAKEYAMA vers le Nord, un périple à moto rendu difficile par l’absence de carburant, la neige, les détours imposés par les accès détruits. En parallèle du texte, défilent les images des jours heureux dans sa ville, Rikuzentakata, les jours de vacances. Ce sont les photographies qu’il a commencé à prendre au grand format, depuis quelques années, de son pays natal, en se figurant qu’elles étaient pour lui un moyen d’entretenir sa propre réflexion sur le passé, sur le temps. Voilà ces images, ces souvenirs, qui deviennent brutalement des témoignages uniques de ce qui aura disparu. La première partie du livre est ce journal de bord qui réunit les pensées, les gestes, les souvenirs, les images de Naoya HATAKEYAMA en route vers une nouvelle rencontre avec sa ville, détruite. La deuxième partie est absente de texte, seules les photographies après la catastrophe sont montrées. L’étendue de l’effacement crée la stupeur, aussi bien chez Naoya HATAKEYAMA qui le découvre que chez le lecteur qui l’accompagne. Enfin, la postface, essentielle, permet de poser pour le photographe, et sans doute de façon universelle pour toute personne confrontée à un drame équivalent, les pierres d’une possible consolation, entre mémoire et transmission. Toute l’oeuvre photographique de Naoya HATAKEYAMA est tendue vers la recherche harmonique entre paysage humain et paysage naturel. Depuis UNDERGROUND, l’un de ses premiers livres, qui révèle des points de vues inédits sur les rivières souterraines et urbaines, jusqu’au travail étonnant BLAST, foudroyant compte-rendu des explosions en carrières, Naoya n’a cessé d’interroger la frontière entre l’activité humaine et le recouvrement naturel. Avec patience, il explore les traces industrielles dans ATMOS, LIME WORKS ou TERRILS. Ce dernier livre a été également édité chez LIGHT MOTIV. C’est ce même homme, placé en avant-poste d’observation, qui voit surgir dans sa propre vie, un cataclysme inattendu, d’une terrible brutalité silencieuse. Sans cause humaine, sans explication divine. C’est cet homme, photographe et vigie, qui continue à regarder, sans comprendre la sanction du hasard qui le terrasse, et d’autres hommes avec lui. C’est cet homme qui inscrit la vie, la pensée de la vie dans l’harmonie dérisoire, et si humaine, solidaire, qu’il relève sur tout sujet qu’il photographie. Depuis la catastrophe, Naoya HATAKEYAMA s’est impliqué dans l’action lancée par l’atelier d’architecture de Toyo Ito afin d’inventer des lieux de ressource et d’apaisement pour les survivants du tsunami. La maison "Home-for-all" construite par l’atelier Toyo Ito à Rikuzentakata a été présentée en liaison avec les photographies de Naoya à la biennale d’Architecture de Venise en Septembre 2012 et a reçu le Lion d’Or lors cette manifestation.
    35,00
  • Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel
    Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel
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    Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel

    Chaque année, dans la ville de Jacmel au sud d’Haïti, a lieu le plus important carnaval du pays, durant les Gras. La plupart des habitants créent et renouvèlent leur costume, librement inspiré de tout ce qui traverse la réalité et l’imaginaire haïtiens. Depuis 2014, fort de ce patrimoine immatériel et artistique, Jacmel est reconnue ville créative d’artisanat et d’arts populaires par l’Unesco. Pour transmettre cette magie défilante, Corentin Fohlen a choisi d’isoler chaque personnage de la foule du carnaval en installant son studio en extérieur, et en composant à chaque fois sa propre lumière. Son travail étonnant et précis révèle au-delà de la beauté des costumes, le talent inventif d’un peuple toujours debout. Ce travail a été réalisé en 2016 et 2017 pendant le défilé du carnaval de Jacmel, un studio photo de rue installé pour l'occasion ; il a été publié dans les magazines GÉO, LA VIE, NATIONAL GEOGRAPHIC.COM, RENDEZ-VOUS PHOTOS, LFI (Leica Fotografie International), la revue A/R magazine voyageur.
    35,00
  • Rupture de stock
    Charles Delcourt – Isle of Eigg
    Charles Delcourt – Isle of Eigg
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    Charles Delcourt – Isle of Eigg

    Eigg fait partie de l’archipel des Hébrides intérieures. En 1997, les habitants rachètent ensemble leurs terres au Lord qui en est le propriétaire. Le 12 juin est décrété jour de l’Indépendance sur ce territoire de 35 kilomètres carrés, où vivent maintenant environ quarante familles, toutes concernées par la gouvernance et le destin de l’île. Depuis 2007, l'île est en autonomie complète grâce aux ressources durables (hydroélectrique, éolien et solaire). Ce territoire autonome émerge comme un esquif utopique dans le monde de l’information partagée, un esquif en mouvement à l’heure des inquiétudes climatiques grandissantes. L'île d'Eigg propose une possibilité, une alternative locale solide dans un monde en dérive qui cherche simultanément le paradis perdu et la voie future. Quand il débarque sur Eigg en 2015, Charles Delcourt ressent une forme de coup de foudre, comme un appel. A la fois pour les paysages magnifiques de cette île écossaise mais aussi et surtout pour le mode de vie, rude et engagé que développent les habitants. Au fur et à mesure de ses séjours réguliers sur place, il découvre et documente leur façon d'être. Le livre est conçu comme un parcours progressif d’acclimatation à la nature de l’île, une montée graduelle de la surprise et de la variété tant des paysages que des habitants. Il entraîne le lecteur à découvrir une façon différente de vivre collectivement.
    36,00
  • Jérémie Lenoir - Dust
    Jérémie Lenoir - Dust
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    Jérémie Lenoir – Dust

    Dans le précédent ouvrage, NORD , publié en avril 2016 aux éditions Light Motiv, le photographe Jérémie Lenoir survolait l’axe de reconversion du patrimoine industriel entre Arras et Anvers. Avec cette nouvelle série DUST, il parcourt la frontière entre l’eau et la terre tout autour du lac salé de l’Utah (Salt Lake), là où s’installent les exploitations humaines de sodium, magnésium, potassium et pétrole. Les couleurs stupéfiantes résultent de la concentration de sel, d’algues, de microorganismes, où sont engendrées artificiellement par des additifs accélérateurs d’évaporation ou par quelques rejets des rares installations. Protocole de réalisation : au cours de plusieurs résidences réparties sur 3 ans, Jérémie Lenoir a photographié les contours du lac salé, multipliant les vols au-dessus de chaque espace sélectionné pour en suivre, en tracer et en comprendre la transformation. Le photographe réalise ses prises de vues toujours à la même heure, vers midi, lorsque le soleil est au zénith ; cette lumière qui écrase les reliefs et les couleurs offre une neutralité et une platitude essentielle pour obtenir cette confusion entre photographie et peinture. Toutes les images sont également capturées à la même altitude, autour des 450 m / 1500ft, et avec une même focale fixe pour obtenir une cohérence d’échelle. En conjuguant point de vue aérien et abstraction, l’artiste poursuit son travail d’anthropologie du paysage tout en expérimentant, encore plus intensément dans cette nouvelle série, les limites du médium photographique ; un regard sensible et unique sur notre monde contemporain.
    39,00