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Le Bec en l'air

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Le Bec en l'air
  • + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
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    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021

    Chaque année, des milliers de photographies et d’objets (tirages, négatifs, albums...) entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou régionaux, grandes institutions culturelles, Fracs, centres d’archives ou bibliothèques mènent une politique d’acquisition dynamique dont cette collection aspire à montrer la richesse.
    Ce deuxième volume porte sur les acquisitions effectuées par les institutions en 2019, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Des institutions nationales majeures participent à l’ouvrage en même temps que des lieux inattendus ou méconnus. Des œuvres rares de grands maîtres – Gustave Le Gray, Man Ray – côtoient des artistes contemporains confirmés – Susan Meiselas, Bernard Plossu ou Wolfgang Tillmans. Des pièces historiques d’exception sont présentées aux côtés de curiosités et de découvertes remarquables : images du photographe guadeloupéen Adolphe Catan, photographies de mode en couleurs des années 1930, albums de détenus, archives d’agences majeures qui ont forgé l’imaginaire du 20e siècle... Par cette sélection d’œuvres replacées dans leur contexte de création et d’acquisition, +Photographie revisite l’histoire du médium, de ses origines à ses utilisations les plus contemporaines, et entend devenir une collection de référence sur la diversité de la photographie aujourd’hui. LES PHOTOGRAPHES
    Ce livre présente les photographies acquises au cours de l’année 2019. Il rassemble quelque 180 auteurs et artistes appartenant aux champs patrimoniaux et contemporains. LES AUTEURS DES TEXTES Les textes sont rédigés par les différents conservateurs ou responsables de collections des institutions et des musées. Le livre est préfacé par la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin.
    30,00
  • Michel Denancé – ARCHISABLE 2
    Michel Denancé – ARCHISABLE 2
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    Michel Denancé – ARCHISABLE 2

    Tina Bloch, commissaire d’exposition, a convié 34 architectes européens à retrouver les gestes des bâtisseurs de châteaux de sable. Sur les plages de Deauville et de Benerville, d’étonnants monuments se sont élevés entre ciel et mer, des mandalas et des labyrinthes à perte de vue ont connu une existence fugace mais intense. À la fois land art et sand painting, les propositions, mûrement élaborées ou improvisées selon l’inspiration de l’instant, sont d’une étonnante diversité. Creuser, édifier, sculpter, mouler, scarifier, ratisser, dessiner, modeler... le sable se prête à toutes les inventions poétiques. Entre deux marées, le photographe Michel Denancé a capturé leur éphémère beauté, mêlant les perspectives à hauteur d’œil et les vues aériennes pour un résultat d’une grande force esthétique. LE PHOTOGRAPHE
    Architecte de formation, prenant finalement plus de plaisir à observer le travail des autres qu’à produire lui-même, Michel Denancé a choisi la photographie et propose aux bâtisseurs de porter son regard sur leurs œuvres. Ses reportages mettent en valeur simultanément le bâtiment lui-même (à la fois volume défini par ses parois et lieu de vie installé dans un site) et les intentions des architectes. Ses photos paraissent dans la presse spécialisée, généraliste parfois, et accompagnent des monographies d’architectes (Renzo Piano, notamment), des livres consacrés à un bâtiment ou des recensions thématiques. Les photographies exécutées hors commande concernent également le paysage ou la ville et font parfois l’objet de livres: Dogon Doumbo Doumbo (un micro-territoire du pays Dogon), Mille milliards de milieux (paysages de Seine-Saint-Denis), Un si parfait jardin (Alger), Petites Agonies urbaines (façades murées de la région parisienne), tous accompagnés de textes d’écrivains et publiés au Bec en l’air. Tina Bloch est curatrice, à l’initiative en 2016 du projet Archisable qui a fait l’objet d’un premier livre (Éd. Xavier Barral, 2018).
    39,00
  • Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
    Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
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    SÈTE#21 – Hugues de Wurstemberger

    Parution 21 mai 2021 ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2021 la carte blanche est confiée au photographe suisse Hugues de Wurstemberger. Connu pour ses travaux qui soulignent les liens entre humain et territoire – qu’il s’agisse de ses enfants ou de peuples d’Afrique –, c’est à nouveau par le prisme du rapport à la terre qu’il a abordé sa résidence en arpentant les berges des étangs (Thau, Vic, Ingril...). À l’écoute de la nature, sondant les herbes folles des chemins et les posidonies lagunaires jusqu’à l’horizon, il transfigure la banalité de l’ordinaire, celui du quotidien des mareyeurs, grainetiers et autres rêveurs du bassin. LE PHOTOGRAPHE
    Hugues de Wurstemberger est un photographe suisse, membre de l’Agence VU’ depuis sa création en 1986 et représenté par la Galerie VU’. Il se fait d’abord connaître grâce aux photographies qu’il fait de l’intérieur de la Garde Suisse. Il a longtemps travaillé sur le quotidien et l’intimité de populations oubliées à travers le monde. En 2005, il publie AOC, une identité retrouvée (Infolio), ainsi que Pauline et Pierre (Quo Vadis). Son travail a été récompensé en 1990 par le Prix Niépce, en 1991 par le World Press Photo, et en 2002 par le Prix Silver. L'AUTEUR DU TEXTE
    Christian Caujolle est directeur artistique et commissaire de nombreuses expositions internationales. Personnalité incontournable du monde de la photographie contemporaine, il a rédigé les textes de nombreux catalogues et monographies de photographes. Il dirige le festival PhotoPhnomPenh, au Cambodge, et vient d’être nommé conseiller artistique du Château d’Eau (Toulouse). À Sète, il assure, aux côtés de Gilles Favier, la direction artistique du festival ImageSingulières.
    27,00
  • Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021

    Depuis sa création en 2011, le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Il a exposé plus de 400 artistes et accueilli plus de 300 000 visiteurs. Du 13 mars au 2 mai 2021 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d’envergure qui réunit 33 photographes de 12 nationalités différentes, mise en espace avec le duo de scénographes Big Time. Catalogue du festival, ce livre est un véritable outil qui présente le travail de chaque artiste avec une sélection d’images, une biographie et une analyse de sa production.
    22,00
  • Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979
    Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979
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    Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979

    Un témoignage rare sur le Pigalle de la fin des années 1970, par une des plus grandes photographes actuelles.
    Paris, 1978. Jane Evelyn Atwood, jeune Américaine, arpente les rues de Pigalle après un tout premier reportage photographique dédié aux prostituées de la ville. C’est le quartier des trans- sexuels, avec ses bars pour habitués, sa chaleur, ses joies et sa violence. Un jour la photographe voit deux transsexuels entrer dans un immeuble. Elle les suit. Ils la laissent les photographier. C’est là que ce livre commence. Les images qu’il rassemble seront réalisées sur une période d’un peu plus d’un an, confirmant ce que seront désormais les principes de l’œuvre de Jane Evelyn Atwood : temps long, immersion, respect et empathie. Et l’univers de la nuit, qui la fascine. Ce livre plein de compassion et de lucidité raconte un Pigalle désormais disparu, emporté par le sida et le changement d’époque.
    36,00
  • Frédéric Stucin – Only Bleeding
    Frédéric Stucin – Only Bleeding
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    Frédéric Stucin – Only Bleeding

    Un Las Vegas cinématographique et sans fard vu par un grand portraitiste contemporain.
    Las Vegas. Ville de jeu, de néons, de débauche, d’exagération, d’entertainment. Pourtant, ni casinos, ni palaces, ni machines à sous, ni strip-tease dans ce livre, première monographie du portraitiste Frédéric Stucin. Only Bleeding rassemble des images réalisées à Las Vegas entre 2011 et 2017, Downtown et le long du Strip, ce boulevard où se concentrent 35 à 40 millions de visiteurs par an. Mais de cette ville mirage, finalement, il est peu question... En noir et blanc pour aller à l’essentiel et gommer tout malen- tendu documentaire, au format horizontal pour en accentuer la dimension cinématographique, tel un long travelling mémoriel à la façon du début de Down By Law par Jim Jarmusch, mais dont chaque image laisserait à chaque fois le lecteur libre d’inventer ses propres souvenirs : ces images n’expliquent rien, elles constatent. Dans la plus pure ligne de la Street Photography, elles sondent l’âme d’une ville somme toute imaginaire, prennent le pouls de son bourdonnement, du mouvement, de l’errance, de la solitude et des marges. Elles ressemblent aux souvenirs de jours heureux auxquels celui qui se souvient n’aurait pas participé, et dont il ne parviendrait à glaner que débris fatigués.
    36,00
  • Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête
    Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête
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    Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête

    Un récit autobiographique à la fois sombre et lumineux, par un des grands photographes actuels de l’intime.
    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête est un récit autobiographique qui mêle des photographies faussement disparates et des textes issus du journal intime de Jean-Christian Bourcart. Photographies et textes sont mis en dialogue, se répondant parfois directement, parfois de façon plus subjective. Alternants fragments narratifs issus de voyages lointains (Madagascar, Chine, Japon, Nicaragua...), reflets de vie intérieure (rêves, sentiments, fantasmes, cauchemars), regards sur la société américaine dans laquelle il vit et scènes familiales ou intimes, le livre témoigne de l’évolution de l’auteur dans une période de transition où il s’éloigne de sa vie sociale pour s’engager dans l’étude du chamanisme et des plantes sacrées d’Amazonie. Traversé par une vitalité brutale autant que par une impossible recherche de réconfort et de paix, tantôt sombre et douloureux, tantôt lumineux et doux, c’est à la traversée d’un univers obstinément instable que nous convie Jean-Christian Bourcart, fidèle à son attirance pour les motifs de contradiction et de mouvement. En transposant ce qui se passe dans sa propre vie, il aimerait suggérer la possibilité ineffable d’explorer – avec humour tant que faire se peut – de nouveaux territoires de l’expérience humaine, dont les limites sont trop souvent imposées par nous-même.
    30,00
  • Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs
    Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs
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    Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs

    Marseille dans l’objectif de Yohanne Lamoulère : une décennie d’observation intuitive et sensible
    Marseille fascine autant qu’elle dérange. Depuis 2009, Yohanne Lamoulère traque les soubresauts de la ville, en campe les désastres et brise ses représentations pour mieux les réinventer en compagnie de ceux qui l’habitent. La photographe y enracine ses obsessions : les quartiers périphériques – qui sont pour elle le cœur vibrant de la cité –, la jeunesse, l’image de soi et le lien identitaire qu’on entretient avec son territoire. Tout ici est montré de la réalité de quartiers relégués, avec la précision teintée de poésie de ceux qui savent ce qu’ils photographient. En définitive, c’est bien une énergie particulière qui se dégage de ces « faux bourgs » et témoigne de leur appartenance universelle à des mondes intranquilles, ceux d’où surgissent pourtant des possibles, de l’amour et du rêve.
    35,00
  • Sète#20 – Clémentine Schneidermann
    Sète#20 – Clémentine Schneidermann
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    Sète#20 – Clémentine Schneidermann

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2020 la carte blanche est confiée à Clémentine Schneidermann. À la croisée de la mode et du documentaire, cette jeune artiste joue avec les codes des deux disciplines en mêlant réel et fantastique. À Sète, elle est partie avec audace sur les traces de Georges Brassens, originaire de « l’île singulière » et figure inévi- table de l’imaginaire local. Les lieux qu’il a fréquentés, les groupies de la première heure, les derniers amis du poète-chanteur, ses sosies, rien n’échappe à la photographe qui métamorphose Sète avec humour et poésie, révélant ainsi, au-delà de l’attachement au chanteur, tout un pan de la culture populaire de la ville.
    25,00
  • Sète#19 – Vanessa Winship
    Sète#19 – Vanessa Winship
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    Sète#19 – Vanessa Winship

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville pour en construire peu à peu le portrait. Des photographes aussi reconnus et différents qu’Anders Petersen, Richard Dumas, Bieke Depoorter ou Stéphane Couturier se sont prêtés au jeu. Tous ont donné naissance à une série photographique, chacune ayant fait l’objet d’un livre. Une collection remarquable, comme une leçon de photographie, montrant qu’il existe de multiples écritures visuelles et révélant ainsi les différentes facettes de la photographie contemporaine. La 11e carte blanche a été confiée à la portraitiste et photographe documentaire Vanessa Winship, connue pour ses travaux de longue durée notamment dans les Balkans, en Anatolie ou aux États-Unis, où elle traque dans les paysages et les portraits les soubresauts du réel avec une immense sensibilité. C’est donc à Sète que la photographe poursuit son travail rigoureux, à la fois classique et contemporain, par lequel elle cherche, dans l’écoute, à comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne. C’est à Sète, mais cela pourrait être aussi ailleurs, tant sa vision est personnelle et se regarde comme une balade hivernale aux accents mélancoliques et doux. Comme pour tous les titres de la collection, Christian Caujolle, critique, commissaire d’exposition international et directeur artistique du festival ImageSingulières, accompagne d’un texte ce corpus d’images.
    25,00
  • Delphine Parodi – Out of Sight
    Delphine Parodi – Out of Sight
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    Delphine Parodi – Out of Sight

    La catastrophe nucléaire de Fukushima a durablement boule- versé les relations autrefois intenses entre les individus, leur communauté et les cycles de la nature. Comment vivre alors dans un nouvel environnement ? Telle est la question qu’évoque ce livre dans un dialogue à plusieurs voix : celle de la photographe Delphine Parodi, dont les diptyques, entre paysages intimes et portraits d’habitants, suggèrent l’altération de leur rapport au lieu et l’importance de la mémoire individuelle. Et celle l’écrivaine japonaise Yoko Tawada qui, par 24 poèmes rapportés de Fukushima, parachève un subtil équilibre entre visible et invisible. En donnant forme à ce qui reste une menace constante mais imperceptible, ce livre se veut un rappel universel à la conscience collective en temps de pandémie.
    29,00
  • Adrien Selbert – Les bords rééls
    Adrien Selbert – Les bords rééls
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    Adrien Selbert – Les bords rééls

    Livraison prévue fin décembre 2020. La guerre de Bosnie s’est achevée il y a 25 ans et le pays semble plongé dans une léthargie où chacun erre dans son époque et dans ses croyances. Les morts et les vivants, les Bosniaques, les Serbes et les Croates, les vétérans du conflit et la jeunesse née dans ses décombres. La Bosnie ravive les vieux démons, joue avec le feu. Ce n’est plus la guerre, ce n’est pas la paix. Comment traduire en photographie le sentiment étrange d’un temps qui n’en finit pas de mourir, la violence sourde qui traverse le pays ? Comment convoquer les fantômes qui se tiennent dans le fond des images ? En ce sens, ce travail est un état du temps, plus qu’un état des lieux. Les Bords réels est à l’image de la Bosnie aujourd’hui : fragmentaire, fantomatique, déboussolée, vibrante et chaotique à la fois. Le photographe prend les corps pour témoins. Les gestes et les postures traduisent la manière dont le pays se tient, révèlent l’éclatement en myriade de communautés et de croyances, comme après une déflagration. En investissant ce territoire évanescent, ce sont les limites même de sa pratique – la photographie documentaire – qu’Adrien Selbert défie ici.
    38,00

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