fbpx

Éditions de Juillet

Filtres

Showing all 9 results

Departments

Price Filter

9 products

Éditions de Juillet Éditions de Juillet
  • Pierre de Vallombreuse – Badjaos
    Pierre de Vallombreuse – Badjaos
    Quickview

    Pierre de Vallombreuse – Badjaos

    Perdus aux frontières du nord de Bornéo, de l’archipel des Célèbes en Indonésie et du sud des Philippines, naviguant sur les mers de Sulu et des Célèbes, des milliers de nomades de la mer de Badjao voient leur mode de vie menacé, tout comme leurs cousins sédentaires et toutes les populations de la région qui vivent de la pêche sur les hauts-fonds. Des millions de personnes sont concernées. Dans cette région, véritable poudrière, où les pirates, les extrémistes musulmans désormais liés à Daesh, les policiers corrompus, les trafiquants de toutes sortes (humains, drogue, cigarettes, armes...), ces quelques milliers de nomades apatrides tentent de survivre, victimes de ces groupes armés.

    35,00
  • Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
    Quickview

    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres

    Ce que pensent les lierres est le fruit d’une résidence photographique solitaire sur un territoire naturel en mutation, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Mouna Saboni a pris le parti de la contemplation de ce qui est promis à n’être plus. La transformation du paysage et la disparition de l’environnement la mènent à poser son regard, à la fois fragile et onirique. Préface de Fabien Ribéry.
    20,00
  • Irène Jonas – Crépuscules
    Irène Jonas – Crépuscules
    Quickview

    Irène Jonas – Crépuscules

    Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils cor- respondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup... En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique. Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).
    35,00
  • Jeremias Escudero – De Agua
    Jeremias Escudero – De Agua
    Quickview

    Jeremias Escudero – De Agua

    Jeremias Escudero est un photographe mexicain vivant à Rennes. De Agua est le fruit d’une résidence photographique sur un territoire en devenir, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Jeremias Escudero fait se téléscoper sa culture mexicaine, animiste et ancestrale, et le chantier colossal d’un quartier sortant de terre. Ses images le mettent en scène comme un esprit des lieux qui observe la transformation de son monde. La préface est de Pascal Therme, journaliste et critique indépendant.
    20,00
  • Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie
    Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie
    Quickview

    Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie

    Itinéraire d’une mélancolie est un titre à la fois beau et judicieux. La Russie a été la terre d’asile de toutes les peines de l’âme. L’isolement, la modestie, la dureté de la vie laissent beaucoup de regards songeurs. La langue là-bas dit toska : « mélancolie », « spleen ». Il y a de la langueur dans les espaces. En général on s’en défend, on joue la fête pour oublier. On boit.

    Cédric Gras (extrait de l’ouvrage)

    C’est un voyage au cœur d’une Russie désenchantée, en quête de sa splendeur perdue. De Moscou à Soudal, de Vladimir à Kazan, Didier Bizet a photographié les Russes dans leur quotidien, en saisissant la mélancolie teintée de nostalgie qui caractérise si bien « l’âme slave », sur laquelle Cédric Gras a posé ses mots.
    35,00
  • Ulrich Lebeuf – Khāos
    Ulrich Lebeuf – Khāos
    Quickview

    Ulrich Lebeuf – Khāos

    Depuis plus de 20 ans, le photographe Ulrich Lebeuf couvre les événements sociaux pour la presse française ou étrangère. Ces dernières années nous avons pu constater la montée d’une violence sociale extrême avec des nouveaux territoires d’affrontement nommés ZAD, ou encore dans les rues de France depuis novembre 2018. Ces derniers événements ont obligé le photographe de presse à remettre en question sa photographie pour ne plus informer, mais questionner par un travail plus subjec- tif et sombre. Ses couleurs – le gris et le noir – fondent les hommes au décor d’un théâtre du mal-être, fantômes vivant cette terre comme leur tombeau. Cette série oscille entre l’essence de la photographie et l’existence d’une vision mentale du chaos, un état perpétuel de surgissements et de disparitions, en actualisant un réel virtuel plutôt qu’en reproduisant un réel tangible.
    30,00
  • Stéphane Mahé – Somewhere
    Stéphane Mahé – Somewhere
    Quickview

    Stéphane Mahé – Somewhere

    Stéphane Mahé photographie comme il aime se perdre, avec l’avidité de l’abandon. Sa série de 37 photographies nous emporte dans des dédales de ruelles qui débouchent sur des rivages en cul- de-sac. La matière photographique y est triturée, malaxée, et la granulation devient langage. L’ouvrage comporte un texte original d’Arnaud Le Gouëfflec, comme une mise en abyme prolongeant notre égarement. « C’est un lieu où le temps s’estompe. Un lieu où les contours physiques de la matière s’effacent. Y a-t-il une place pour la réalité dans ces images de Stéphane Mahé ? Non. Somewhere est un remarquable travail, presque spirituel, qui ouvre une fenêtre sur un ailleurs impalpable. Un endroit inacessible dont la photographie se fait l’écho, quelque part derrière la rétine de l’artiste, là où tout se joue. La perception d’abord, puis l’émotion, l’intention et enfin le geste. Stéphane Mahé veut « sentir la vie » qui l’entoure pour en « capter l’essence ». Somewhere est une séquence d’images qui s’articulent comme une respiration fébrile. Le talent du photographe est d’avoir su amplifier l’intensité de ces moments d’existence qu’il glane modestement. Pour lui, la photographie est une épiphanie de l’être. Il ne se contente pas de montrer, il inspire. » Marie Moglia
    35,00
  • Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition
    Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition
    Quickview

    Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition

    "Une fois entré dans les montagnes, personne ne rencontre plus personne. Ce n’est là que l’activité totale des montagnes. Il ne reste aucune trace de quelqu’un une fois qu’il est entré dans les montagnes." Maître Dogen Tentation de disparition est le fruit d’un voyage solitaire, difficile, à la recherche du temps présent qui s’impose en images parfois rugueuses, mais toujours d’une beauté éclatante. Elles nous dévoilent la fragilité d’une nature forte et sauvage qui sait nous rappeler à quel point nous devons la respecter. Tentation de disparition est également une quête, celle d’une tentative de réconciliation avec un passé douloureux, à laquelle nous convie l’auteur. Photographies et texte se soutiennent et se répondent dans la délicatesse de la brume comme dans la puissance du torrent.
    35,00
  • Richard Volante – Trace
    Richard Volante – Trace
    Quickview

    Richard Volante – Trace

    Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s’en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d’un monde en plein bouleversement. L’extension des villes fait partie de notre quotidien. Ce flux humain qui vide les campagnes et remplit les cités, au point qu’elles absorbent le monde rural qui les entoure, est un sujet qui touche bon nombre d’entre nous. Les rencontres photographiques de ViaSilva offrent à des photographes, chaque année, l’opportunité de poser leurs regards sur les métamorphoses de la périphérie d’une ville en France. De cette insistance à voir évoluer un paysage par le filtre de la poésie des artistes peut naître un nouveau rapport au monde et nous ouvrir sur une nouvelle façon d’habiter un territoire. Cette année, Richard Volante a pris le témoin transmis par Jacques Domeau et Christophe Simonato, intervenus en 2017. Fasciné par l’empreinte, il cherche les traces des êtres qui l’ont précédé sur un lieu et traque des indices qu’il reconstruit pour nous à travers une fiction en images. Son besoin d’ancrage dans la réalité du monde est viscéral.

    Loïc Bodin, Directeur artistique des Ailes de Caïus (Extrait du texte d’introduction à l’ouvrage)

    20,00

Suivez l'actualité Fisheye