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(Re)découvrez vos publications préférées avec les Hors-Séries Fisheye.

Passionnés de réalité virtuelle, amateurs de noir et blanc, connaisseurs du travail de Salgado et autres défenseurs de la cause des femmes photographes… nous avons pensé à vous avec des numéros dédiés !

  • Hors Série Fisheye Agence France Presse
    Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
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    Hors-Série Agence France-Presse – Les années argentiques 1944 – 1998 – Édition numérique

    Un oeil neuf sur 50 ans d'histoire

    Pour la première fois de son histoire, l’Agence France-Presse (AFP) expose une sélection de ses années argentiques (1944-1998), et organise une vente aux enchères. Le hors-série de Fisheye s’est plongé dans les quelque 200 pépites de ces cinq décennies pour vous en proposer les plus belles, et vous permettre de (re)découvrir des regards d’auteur jusqu’ici méconnus.
    5,00
  • Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
    Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
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    Hors-Série Agence France-Presse – Les années argentiques 1944 – 1998

    Un oeil neuf sur 50 ans d'histoire

    Pour la première fois de son histoire, l’Agence France-Presse (AFP) expose une sélection de ses années argentiques (1944-1998), et organise une vente aux enchères. Le hors-série de Fisheye s’est plongé dans les quelque 200 pépites de ces cinq décennies pour vous en proposer les plus belles, et vous permettre de (re)découvrir des regards d’auteur jusqu’ici méconnus.
    12,90
  • Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
    Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
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    Hors-Série Collection Women in Motion Liz Johnson Artur – Édition numérique

    Mise en lumière des femmes photographes

    Après le hors-série Fisheye Classics consacré à Sebastião Salgado publié au printemps 2020, une nouvelle collection dédiée aux femmes photographes voit le jour cet été. Dédiés aux artistes récompensées par le prix Kering Women In Motion, ces nouveaux hors-séries se composent comme une monographie : entretien avec la photographe, biographie, portfolio d’environ 80 pages, et postface pour mettre en perspective le parcours de l’autrice. Après Susan Meiselas en 2019 et Sabine Weiss l’an dernier, c’est aujourd’hui Liz Johnson Artur qui reçoit le prix Women In Motion 2021, et c’est également elle qui lance cette nouvelle collection. La photographe présentera son travail consacré à la diaspora africaine dans le monde et partagera son regard sur la place des femmes dans la photographie le 5 juillet au Théâtre Antique, aux Rencontres d’Arles. Une partie de ses images sera également présentée à l’exposition Masculinités.
    5,00
  • Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
    Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
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    Hors-Série Collection Women in Motion Liz Johnson Artur

    Mise en lumière des femmes photographes

    Après le hors-série Fisheye Classics consacré à Sebastião Salgado publié au printemps 2020, une nouvelle collection dédiée aux femmes photographes voit le jour cet été. Dédiés aux artistes récompensées par le prix Kering Women In Motion, ces nouveaux hors-séries se composent comme une monographie : entretien avec la photographe, biographie, portfolio d’environ 80 pages, et postface pour mettre en perspective le parcours de l’autrice. Après Susan Meiselas en 2019 et Sabine Weiss l’an dernier, c’est aujourd’hui Liz Johnson Artur qui reçoit le prix Women In Motion 2021, et c’est également elle qui lance cette nouvelle collection. La photographe présentera son travail consacré à la diaspora africaine dans le monde et partagera son regard sur la place des femmes dans la photographie le 5 juillet au Théâtre Antique, aux Rencontres d’Arles. Une partie de ses images sera également présentée à l’exposition Masculinités.
    12,90
  • Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado - Édition numérique
    Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado - Édition numérique
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    Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado – Édition numérique

    Une lettre d'amour à la nature

    L’équipe de Fisheye est fière d’ouvrir sa nouvelle collection Classic avec Sebastião Salgado, le célèbre photographe qui, depuis plus de quatre décennies, produit une œuvre internationalement reconnue. Autres Amériques, La Main de l’homme, Exodes, ou encore Genesis, son formidable poème hommage aux origines de la planète (que vous pouvez découvrir à La Sucrière, à Lyon, jusqu’au 10 mai 2020, et dans les pages de ce hors-série), sont autant de fresques photographiques qui font prendre conscience des mutations de notre monde. L’urgence écologique, qui se manifeste aujourd’hui à travers de nombreuses catastrophes, était déjà dans plusieurs de ses travaux, comme dans la création de l’Instituto Terra en 1998 qui a permis de planter plus de 2,7 millions d’arbres au Brésil. Ses images vues aux quatre coins du globe – grâce aux expositions et aux livres conçus par sa femme Lélia Wanick Salgado – ont également inspiré le métier de photographe à des générations de jeunes gens. Et si Fisheye reste principalement orienté vers la photographie émergente et les nouvelles écritures, nous n’en demeurons pas moins attentifs à l’histoire du médium et à ses figures marquantes qui jalonnent son histoire. Certains, comme Sebastião Salgado, sont même devenus des académiciens. Des véritables immortels. Des classics !
    5,00
  • Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado
    Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado
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    Hors-Série Collection Classics Sebastião Salgado

    Une lettre d'amour à la nature

    L’équipe de Fisheye est fière d’ouvrir sa nouvelle collection Classic avec Sebastião Salgado, le célèbre photographe qui, depuis plus de quatre décennies, produit une œuvre internationalement reconnue. Autres Amériques, La Main de l’homme, Exodes, ou encore Genesis, son formidable poème hommage aux origines de la planète (que vous pouvez découvrir à La Sucrière, à Lyon, jusqu’au 10 mai 2020, et dans les pages de ce hors-série), sont autant de fresques photographiques qui font prendre conscience des mutations de notre monde. L’urgence écologique, qui se manifeste aujourd’hui à travers de nombreuses catastrophes, était déjà dans plusieurs de ses travaux, comme dans la création de l’Instituto Terra en 1998 qui a permis de planter plus de 2,7 millions d’arbres au Brésil. Ses images vues aux quatre coins du globe – grâce aux expositions et aux livres conçus par sa femme Lélia Wanick Salgado – ont également inspiré le métier de photographe à des générations de jeunes gens. Et si Fisheye reste principalement orienté vers la photographie émergente et les nouvelles écritures, nous n’en demeurons pas moins attentifs à l’histoire du médium et à ses figures marquantes qui jalonnent son histoire. Certains, comme Sebastião Salgado, sont même devenus des académiciens. Des véritables immortels. Des classics !
    12,90
  • Hors-Série #6 - Édition numérique
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    Hors-Série #6 – Édition numérique

    Arles, 50 ans de rencontres

    Cinquante ans de mariage entre la photo, Arles et le reste du monde, cela mérite un anniversaire exceptionnel. À 50 ans, les noces sont d’or, ce qui peut sembler un peu banal ou entendu. Mais ce qui se passe à Arles depuis cinquante ans n’a rien de banal ou d’entendu. Qui aurait imaginé qu’une ville empreinte des tourments post-industriels, envahie de moustiques et loin des circuits habituels de la Provence glamour, devienne la capitale mondiale de la photographie ? Une évidence désormais, qui s’est forgée à l’ombre de la place du Forum, été après été, rosé après rosé, pour devenir aujourd’hui un rendez-vous incontournable qui attire photographes, scénographes, éditeurs, collectionneurs, conservateurs et tous les curieux d’une image en évolution. Arles a consacré la photographie comme un art, et plus encore que le média, les Rencontres ont distingué les femmes et les hommes qui lui ont donné vie. C’est par le prisme de l’humain que nous avons choisi de conter cinquante ans de bouleversements, de prises de risques et de débats passionnés. Les Rencontres, dans le regard des acteurs qui les ont façonnées, vécues. Tels des archéologues, nous sommes allés en quête d’images, de témoignages et du sens caché d’une histoire en mouvement. Ce hors-série vous sera évidemment utile cet été pour approfondir votre lecture de cette 50e édition des Rencontres, mais c’est aussi un momentum qui aura encore toute sa valeur dans quelques années. Cela nous semblait logique de réaliser un magazine papier à l’occasion de cet anniversaire, car Arles a consacré la photographie sur support papier à travers les tirages et les livres. Certes, de nouvelles formes d’images apparaissent au sein des Rencontres, comme le très remarqué VR Arles festival, dédié aux projets immersifs, mais le papier occupe une place à part à Arles. Ce hors-série interroge aussi la relation particulière et intime que nous entretenons aux Rencontres. Fisheye y trouve sa genèse et a décidé d’embrasser un peu plus ce destin en y installant de manière permanente une galerie. Les Rencontres, comme le dit Sam Stourdzé, directeur de la manifestation, sont « un bien commun dont il faut prendre soin ». C’est aussi un terreau fertile qui a permis l’émergence de la Fondation Vincent Van Gogh, la Fondation Luma, les Voies Off, bientôt la Fondation Lee Ufan, et bien d’autres choses encore. Cette ressource doit être conservée pour le futur.
    5,00
  • Hors-Série #6
    Hors-Série #6
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    Hors-Série #6

    Arles, 50 ans de rencontres

    Cinquante ans de mariage entre la photo, Arles et le reste du monde, cela mérite un anniversaire exceptionnel. À 50 ans, les noces sont d’or, ce qui peut sembler un peu banal ou entendu. Mais ce qui se passe à Arles depuis cinquante ans n’a rien de banal ou d’entendu. Qui aurait imaginé qu’une ville empreinte des tourments post-industriels, envahie de moustiques et loin des circuits habituels de la Provence glamour, devienne la capitale mondiale de la photographie ? Une évidence désormais, qui s’est forgée à l’ombre de la place du Forum, été après été, rosé après rosé, pour devenir aujourd’hui un rendez-vous incontournable qui attire photographes, scénographes, éditeurs, collectionneurs, conservateurs et tous les curieux d’une image en évolution. Arles a consacré la photographie comme un art, et plus encore que le média, les Rencontres ont distingué les femmes et les hommes qui lui ont donné vie. C’est par le prisme de l’humain que nous avons choisi de conter cinquante ans de bouleversements, de prises de risques et de débats passionnés. Les Rencontres, dans le regard des acteurs qui les ont façonnées, vécues. Tels des archéologues, nous sommes allés en quête d’images, de témoignages et du sens caché d’une histoire en mouvement. Ce hors-série vous sera évidemment utile cet été pour approfondir votre lecture de cette 50e édition des Rencontres, mais c’est aussi un momentum qui aura encore toute sa valeur dans quelques années. Cela nous semblait logique de réaliser un magazine papier à l’occasion de cet anniversaire, car Arles a consacré la photographie sur support papier à travers les tirages et les livres. Certes, de nouvelles formes d’images apparaissent au sein des Rencontres, comme le très remarqué VR Arles festival, dédié aux projets immersifs, mais le papier occupe une place à part à Arles. Ce hors-série interroge aussi la relation particulière et intime que nous entretenons aux Rencontres. Fisheye y trouve sa genèse et a décidé d’embrasser un peu plus ce destin en y installant de manière permanente une galerie. Les Rencontres, comme le dit Sam Stourdzé, directeur de la manifestation, sont « un bien commun dont il faut prendre soin ». C’est aussi un terreau fertile qui a permis l’émergence de la Fondation Vincent Van Gogh, la Fondation Luma, les Voies Off, bientôt la Fondation Lee Ufan, et bien d’autres choses encore. Cette ressource doit être conservée pour le futur.
    9,90
  • Hors-Série #5 - Édition numérique
    Hors-Série #5 - Édition numérique
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    Hors-Série #5 – Édition numérique

    Champ des possibles

    Consacrer un hors-série aux diplômés des écoles photo du monde entier… C’est le projet que nous avons décidé de mener, car il met à l’honneur la liberté de créer. Le diplôme de fin d’études, spécialement dans une école photo, est un moment de création intense. L’artiste photographe en devenir n’aura plus vraiment le loisir de consacrer six mois à un projet sans autre pression que celle de l’inventivité et de la qualité. C’est cet instant de grâce que nous avons traqué, parmi les centaines de dossiers envoyés par des élèves de la promotion 2018. Plus de cent écoles photo ont répondu à l’appel international, mais nous avons choisi de vous présenter une trentaine de travaux qui représentent le meilleur de la création actuelle. Disloquant les frontières mêmes de l’esthétique, ces jeunes auteurs cherchent à dépasser le champ des possibles et à inventer une nouvelle manière de penser l’image. À Fisheye, nous sommes plus que jamais attentifs aux formes émergentes de la photographie. Quoi de plus intense qu’une image qui sort du lot, là où tout semble avoir déjà été exploré ou montré. Repousser les limites : voici l’ambition de ce hors-série qui se veut un observatoire annuel des évolutions de la formation et de la création photo.
    5,00
  • Hors-Série #5
    Hors-Série #5
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    Hors-Série #5

    Champ des possibles

    Consacrer un hors-série aux diplômés des écoles photo du monde entier… C’est le projet que nous avons décidé de mener, car il met à l’honneur la liberté de créer. Le diplôme de fin d’études, spécialement dans une école photo, est un moment de création intense. L’artiste photographe en devenir n’aura plus vraiment le loisir de consacrer six mois à un projet sans autre pression que celle de l’inventivité et de la qualité. C’est cet instant de grâce que nous avons traqué, parmi les centaines de dossiers envoyés par des élèves de la promotion 2018. Plus de cent écoles photo ont répondu à l’appel international, mais nous avons choisi de vous présenter une trentaine de travaux qui représentent le meilleur de la création actuelle. Disloquant les frontières mêmes de l’esthétique, ces jeunes auteurs cherchent à dépasser le champ des possibles et à inventer une nouvelle manière de penser l’image. À Fisheye, nous sommes plus que jamais attentifs aux formes émergentes de la photographie. Quoi de plus intense qu’une image qui sort du lot, là où tout semble avoir déjà été exploré ou montré. Repousser les limites : voici l’ambition de ce hors-série qui se veut un observatoire annuel des évolutions de la formation et de la création photo.
    5,50
  • Hors-Série #4 - Édition numérique
    Hors-Série #4 - Édition numérique
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    Hors-Série #4 – Édition numérique

    Immersion dans le monde virtuel des artistes

    Depuis six ans déjà, la réalité virtuelle est devenue un nom familier qui transcende notre vision des possibles pour ceux qui ont pu l’essayer. Une petite révolution qu’on peut rapprocher de l'éclosion d’Internet dans les années 1990. Cette fois-ci aussi, l’engouement est massif, comme le sont les investissements et les promesses technologiques sidérantes. Mais à quoi ça sert la réalité virtuelle exactement ? Là, ce sont les artistes qui, selon nous, offrent la meilleure réponse : ce sont eux qui explorent avec appétit les possibilités expressives d’un médium tout entier tourné vers la sensation et l’immersion. Quoi de plus normal pour eux qui sont habitués à chercher, dans leur sensibilité et leur histoire, le matériau de perceptions intenses. Loin des sensations gratuites des montagnes russes ou des zombies, il existe une autre réalité virtuelle qui réenchante nos perspectives, génère de la poésie et élargit le champ de nos possibles.
    5,00
  • Hors-Série #4
    Hors-Série #4
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    Hors-Série #4

    Immersion dans le monde virtuel des artistes

    Depuis six ans déjà, la réalité virtuelle est devenue un nom familier qui transcende notre vision des possibles pour ceux qui ont pu l’essayer. Une petite révolution qu’on peut rapprocher de l'éclosion d’Internet dans les années 1990. Cette fois-ci aussi, l’engouement est massif, comme le sont les investissements et les promesses technologiques sidérantes. Mais à quoi ça sert la réalité virtuelle exactement ? Là, ce sont les artistes qui, selon nous, offrent la meilleure réponse : ce sont eux qui explorent avec appétit les possibilités expressives d’un médium tout entier tourné vers la sensation et l’immersion. Quoi de plus normal pour eux qui sont habitués à chercher, dans leur sensibilité et leur histoire, le matériau de perceptions intenses. Loin des sensations gratuites des montagnes russes ou des zombies, il existe une autre réalité virtuelle qui réenchante nos perspectives, génère de la poésie et élargit le champ de nos possibles.
    6,50
  • Hors-Série #3 - Édition numérique
    Hors-Série #3 - Édition numérique
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    Hors-Série #3 – Édition numérique

    Femmes photographes, une sous-exposition manifeste

    Les femmes photographes sont partout : dans la mode, le photojournalisme, la photo documentaire, les approches plasticiennes… Pourtant, quand on y regarde de plus près, quand on commence à les compter, dans les festivals, les expositions, les publications, les prix, sur le marché de l’art, la parité n’est pas au rendez-vous, et même bien pire que cela. Quand nous avons commencé à enquêter sur cette question, les chiffres nous ont étonnés, et nous avons décidé de leur donner une large place dans ce hors-série. Parce que les impressions diffuses que l’on peut avoir ont besoin de faits indiscutables pour lever toute ambiguïté. On lira aussi avec des témoignages de femmes que la situation est encore difficile pour nombre d’entre elles, même si les prises de position de certains acteurs de la photo donnent l’impression que les choses commencent à bouger. Un sentiment perceptible à l’étranger, comme le soulignent les dernières publications d’Aperture et du British Journal of Photography consacrées au féminisme. Ou dans nos échanges quotidiens avec des femmes qui revendiquent une égalité de traitement pour être perçues avant tout comme photographes. Ce qui était à l’origine un dossier s’est transformé, au cours des discussions, en hors-série. Toute la rédaction de Fisheye, principalement féminine, et les collaboratrices extérieures se sont mobilisées pour mener à bien ce numéro. Nous n’avons pas ici la prétention de faire le tour de la question, ni de donner de leçon à quiconque, mais nous pensons qu’une prise de conscience est aujourd’hui nécessaire pour que les choses changent. C’est tout le sens de ce numéro. Un numéro précédé d’un manifeste qui dresse un état des lieux et revendique des changements concrets. C’est à vous désormais de vous en emparer en le diffusant, en débattant de cette question et en faisant bouger les choses à votre niveau. La réponse n’est pas unique, elle est collective, elle est quotidienne, elle est pérenne, et elle est structurelle. Désormais, nous ne pourrons plus dire « je ne savais pas ».
    3,00
  • Hors-Série #3
    Hors-Série #3
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    Hors-Série #3

    Femmes photographes, une sous-exposition manifeste

    Les femmes photographes sont partout : dans la mode, le photojournalisme, la photo documentaire, les approches plasticiennes… Pourtant, quand on y regarde de plus près, quand on commence à les compter, dans les festivals, les expositions, les publications, les prix, sur le marché de l’art, la parité n’est pas au rendez-vous, et même bien pire que cela. Quand nous avons commencé à enquêter sur cette question, les chiffres nous ont étonnés, et nous avons décidé de leur donner une large place dans ce hors-série. Parce que les impressions diffuses que l’on peut avoir ont besoin de faits indiscutables pour lever toute ambiguïté. On lira aussi avec des témoignages de femmes que la situation est encore difficile pour nombre d’entre elles, même si les prises de position de certains acteurs de la photo donnent l’impression que les choses commencent à bouger. Un sentiment perceptible à l’étranger, comme le soulignent les dernières publications d’Aperture et du British Journal of Photography consacrées au féminisme. Ou dans nos échanges quotidiens avec des femmes qui revendiquent une égalité de traitement pour être perçues avant tout comme photographes. Ce qui était à l’origine un dossier s’est transformé, au cours des discussions, en hors-série. Toute la rédaction de Fisheye, principalement féminine, et les collaboratrices extérieures se sont mobilisées pour mener à bien ce numéro. Nous n’avons pas ici la prétention de faire le tour de la question, ni de donner de leçon à quiconque, mais nous pensons qu’une prise de conscience est aujourd’hui nécessaire pour que les choses changent. C’est tout le sens de ce numéro. Un numéro précédé d’un manifeste qui dresse un état des lieux et revendique des changements concrets. C’est à vous désormais de vous en emparer en le diffusant, en débattant de cette question et en faisant bouger les choses à votre niveau. La réponse n’est pas unique, elle est collective, elle est quotidienne, elle est pérenne, et elle est structurelle. Désormais, nous ne pourrons plus dire « je ne savais pas ».
    4,90
  • Hors-Série #2 - Édition numérique
    Hors-Série #2 - Édition numérique
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    Hors-Série #2 – Édition numérique

    No Color

    Ce deuxième hors-série de Fisheye ne ressemble en rien au premier numéro consacré l’an dernier à Théo Gosselin et à sa bande de photographes. Entièrement dévolu au noir et blanc, sous ses aspects techniques et esthétiques, vous y trouverez différentes thématiques étudiées par Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet, ex-responsables du magazine Réponses Photo, à qui nous avons confié la rédaction en chef de ce numéro. Des approches des « grands maîtres » de la photo comme Paul Strand, Otto Steinert, Ansel Adams, W. Eugene Smith et Sebastião Salgado, à l’exploration des travaux de Luis Baylón, Bernard Cantié et Éric Bouvet, en passant par la découverte de jeunes talents comme Yusuf Sevinçli et Erwan Morère, représentés par la galerie Les Filles du Calvaire, sans oublier une enquête sur les traces de Vivian Maier dans le Champsaur, c’est à un voyage inédit dans le monde de la photographie noir et blanc que nous vous invitons ici. Un rendez-vous sur la planète No color qui fait un pas de côté par rapport à la ligne éditoriale de Fisheye. Une manière d’explorer les différentes facettes de la photographie à travers les spécificités du noir et blanc, son rapport au numérique, et plus largement sur son insolente vitalité. Cette carte blanche donnée en toute liberté à Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet nous permet de découvrir certains photographes que nous n’aurions pas publiés. Et c’est justement parce que Fisheye souhaite garder un regard le plus large possible sur la création photographique que nous sommes heureux de vous proposer cette balade, forcément haute en couleur.
    5,00
  • Hors-Série #2
    Hors-Série #2
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    Hors-Série #2

    No Color

    Ce deuxième hors-série de Fisheye ne ressemble en rien au premier numéro consacré l’an dernier à Théo Gosselin et à sa bande de photographes. Entièrement dévolu au noir et blanc, sous ses aspects techniques et esthétiques, vous y trouverez différentes thématiques étudiées par Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet, ex-responsables du magazine Réponses Photo, à qui nous avons confié la rédaction en chef de ce numéro. Des approches des « grands maîtres » de la photo comme Paul Strand, Otto Steinert, Ansel Adams, W. Eugene Smith et Sebastião Salgado, à l’exploration des travaux de Luis Baylón, Bernard Cantié et Éric Bouvet, en passant par la découverte de jeunes talents comme Yusuf Sevinçli et Erwan Morère, représentés par la galerie Les Filles du Calvaire, sans oublier une enquête sur les traces de Vivian Maier dans le Champsaur, c’est à un voyage inédit dans le monde de la photographie noir et blanc que nous vous invitons ici. Un rendez-vous sur la planète No color qui fait un pas de côté par rapport à la ligne éditoriale de Fisheye. Une manière d’explorer les différentes facettes de la photographie à travers les spécificités du noir et blanc, son rapport au numérique, et plus largement sur son insolente vitalité. Cette carte blanche donnée en toute liberté à Sylvie Hugues et Jean-Christophe Béchet nous permet de découvrir certains photographes que nous n’aurions pas publiés. Et c’est justement parce que Fisheye souhaite garder un regard le plus large possible sur la création photographique que nous sommes heureux de vous proposer cette balade, forcément haute en couleur.
    9,90
  • Hors-Série #1 - Édition numérique
    Hors-Série #1 - Édition numérique
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    Hors-Série #1 – Édition numérique

    Bande de photographes ! Théo Gosselin, Cédric Jeber & friends

    Pour le premier hors-série de Fisheye, nous avons décidé de nous rapprocher de l’univers du livre en agrandissant le format, en augmentant la qualité du papier et surtout en faisant plus de place aux photos. Et naturellement, nous avons pensé à Théo Gosselin, qui a réalisé la première couverture de Fisheye et qui est aussi authentique qu’inconscient, aussi jeune que talentueux. En apprenant à mieux le connaître, nous avons vite compris que l’amitié, le groupe, la tribu faisait partie de sa vie et de son œuvre. En plus de ces images inédites, nous avons demandé à Théo et à son ami Cédric Jereb d’inviter leurs compagnons de route pour choisir des portfolios, écrire des textes les concernant et avoir un œil de rédacteur en chef. Ils ont joué le jeu, passant pas mal de temps dans nos locaux. Nous nous sommes parfois arraché les cheveux face à leur légèreté et leur manière de ne pas prendre les choses au sérieux, mais nous avons aussi beaucoup ri. Théo, Cédric et leurs amis sont authentiques. Ils partent en voyage pour vivre des expériences autant que pour faire des images, l’un ne va pas sans l’autre. Au fur et à mesure de ces pages, vous allez découvrir une bande d’amis qui raconte l’air du temps avec d’autant plus de vérité qu’elle est inconsciente. Et si, au bout de cette virée en images, vous n’avez pas envie de monter dans le van avec Alina, Maud, Mercedes, Tamara, Brice, Mani, Cédric et Théo, c’est que la liberté n’a plus de prise sur vous. Un cadeau idéal pour Noël pour s’évader avec style.
    5,00
  • Hors-Série #1
    Hors-Série #1
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    Hors-Série #1

    Bande de photographes ! Théo Gosselin, Cédric Jeber & friends

    Pour le premier hors-série de Fisheye, nous avons décidé de nous rapprocher de l’univers du livre en agrandissant le format, en augmentant la qualité du papier et surtout en faisant plus de place aux photos. Et naturellement, nous avons pensé à Théo Gosselin, qui a réalisé la première couverture de Fisheye et qui est aussi authentique qu’inconscient, aussi jeune que talentueux. En apprenant à mieux le connaître, nous avons vite compris que l’amitié, le groupe, la tribu faisait partie de sa vie et de son œuvre. En plus de ces images inédites, nous avons demandé à Théo et à son ami Cédric Jereb d’inviter leurs compagnons de route pour choisir des portfolios, écrire des textes les concernant et avoir un œil de rédacteur en chef. Ils ont joué le jeu, passant pas mal de temps dans nos locaux. Nous nous sommes parfois arraché les cheveux face à leur légèreté et leur manière de ne pas prendre les choses au sérieux, mais nous avons aussi beaucoup ri. Théo, Cédric et leurs amis sont authentiques. Ils partent en voyage pour vivre des expériences autant que pour faire des images, l’un ne va pas sans l’autre. Au fur et à mesure de ces pages, vous allez découvrir une bande d’amis qui raconte l’air du temps avec d’autant plus de vérité qu’elle est inconsciente. Et si, au bout de cette virée en images, vous n’avez pas envie de monter dans le van avec Alina, Maud, Mercedes, Tamara, Brice, Mani, Cédric et Théo, c’est que la liberté n’a plus de prise sur vous. Un cadeau idéal pour Noël pour s’évader avec style.
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