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Fisheye Magazine

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Complétez votre collection avec les anciens numéros de Fisheye Magazine, disponibles en version physique et numérique.

Bimestriel de 132 pages, disponible en kiosques et dans les librairies, Fisheye est une revue qui explore le monde à travers toutes les écritures photographiques en privilégiant les regards d’auteurs émergents, sans oublier les photographes confirmés.

  • Fisheye Magazine #54
    Fisheye Magazine #54
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    Fisheye Magazine #54 – Édition numérique

    Éclipse

    La nouvelle livraison de Fisheye est riche d’aventures, d’histoires et d’images. Vous y découvrirez la série Éthanol de Nicolas Serve qui raconte son addiction à l’alcool et son processus salvateur par la photo. « La lumière est venue remplir les recoins sombres de mon inconscient. » Le tout servi par un texte documenté de Christian Caujolle où on apprend notamment que, en France, l’alcool ne fut interdit dans les cantines des lycées qu’en 1981. Pour faire des étincelles, nous avons convoqué la foudre, qui s’abat dans ce phénomène étrange de fulguration, touchant ses victimes sans les terrasser. Téo Becher et Solal Israel nous livrent une vision très singulière de cet arc électrique qui laisse des traces indélébiles dans la durée. Ce choc, l’assassinat de sa mère, Sylvie Hugues l’a revécu plus de quarante ans après l’événement afin de le comprendre et de l’exorciser dans cette Espagne qu’elle évitait jusque-là. Tout est affaire de contrôle de l’inconscient ou de dénouement inattendu dans ce Fisheye qui fête ses neuf ans – ainsi vous saurez que l’on fera une grosse fête en juin 2023, et que vous y serez les bienvenus. Pour Arles, nous vous donnons rendez-vous à la Fisheye Gallery pour les nouvelles séries de Delphine Diallo, Sandrine Elberg et Théo Gosselin, pour ne citer qu’eux. Et puis, au couvent Saint- Césaire, nous continuons d’explorer la thématique des nouvelles formes d’image en sondant la limite de la perception entre réel et virtuel. Un avant-goût d’un métavers photoréaliste qui tromperait jusqu’à notre âme.
    3,00
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    Fisheye Magazine #53 – Édition numérique

    Énigmes

    La nouvelle livraison de Fisheye est riche d’aventures, d’histoires et d’images. Vous y découvrirez de drôles de fêtes célébrant les vampires de la nuit new-yorkaise ; un enlèvement terrible au Guatemala ; des natures mortes intrigantes ; les « Reines de Catane », en Sicile – une plongée entre deux genres – ; ou les nuits oniriques indiennes à la recherche d’un mystérieux serpent… 60 pages de portfolios qui ne vous laisseront pas indifférents. Sans oublier les actualités de l’image, de la nouvelle édition du Palais augmenté qui met à l’honneur la création contemporaine en réalité augmentée, en passant par la nouvelle production de Charlotte Abramow qui s’est piquée d’apiculture. Vous pourrez aussi découvrir les deux nouvelles expositions de la Fisheye Gallery : Vierges et toreros, les compositions baroques de Christine Spengler, à Arles ; et un hommage à Notre-Dame associant clichés inédits du siècle dernier et photos d’auteur. Vous ferez connaissance avec Luce Lebart, brillante historienne et commissaire d’exposition, vous découvrirez une nouvelle galerie photo à Ménilmontant tenue par un passionné de 25 ans. Vous pourrez aussi faire un détour par la Bulgarie pour y voir une nouvelle génération, ou encore mettre vos pas dans ceux de Jean-Christophe Béchet qui arpente l’histoire de la street photography dans un livre qui vient de sortir. Enfin, vous pourrez poursuivre vos découvertes avec notre nouveau format web, Focus, à la croisée du podcast et de la vidéo, associant photos et paroles de photographes dans un format de quelques minutes passionnantes !
    3,00
  • Fisheye Magazine #53
    Fisheye Magazine #53
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    Fisheye Magazine #53

    Énigmes

    La nouvelle livraison de Fisheye est riche d’aventures, d’histoires et d’images. Vous y découvrirez de drôles de fêtes célébrant les vampires de la nuit new-yorkaise ; un enlèvement terrible au Guatemala ; des natures mortes intrigantes ; les « Reines de Catane », en Sicile – une plongée entre deux genres – ; ou les nuits oniriques indiennes à la recherche d’un mystérieux serpent… 60 pages de portfolios qui ne vous laisseront pas indifférents. Sans oublier les actualités de l’image, de la nouvelle édition du Palais augmenté qui met à l’honneur la création contemporaine en réalité augmentée, en passant par la nouvelle production de Charlotte Abramow qui s’est piquée d’apiculture. Vous pourrez aussi découvrir les deux nouvelles expositions de la Fisheye Gallery : Vierges et toreros, les compositions baroques de Christine Spengler, à Arles ; et un hommage à Notre-Dame associant clichés inédits du siècle dernier et photos d’auteur. Vous ferez connaissance avec Luce Lebart, brillante historienne et commissaire d’exposition, vous découvrirez une nouvelle galerie photo à Ménilmontant tenue par un passionné de 25 ans. Vous pourrez aussi faire un détour par la Bulgarie pour y voir une nouvelle génération, ou encore mettre vos pas dans ceux de Jean-Christophe Béchet qui arpente l’histoire de la street photography dans un livre qui vient de sortir. Enfin, vous pourrez poursuivre vos découvertes avec notre nouveau format web, Focus, à la croisée du podcast et de la vidéo, associant photos et paroles de photographes dans un format de quelques minutes passionnantes !
    7,50
  • Fisheye Magazine #52
    Fisheye Magazine #52
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    Fisheye Magazine #52 – Édition numérique

    Signes — 表徴

    S’atteler à un numéro spécial Japon n’est pas une démarche instinctive. Surtout en matière de photographie. Il faut déjà accepter que les rapports au monde, la conscience, aux objets, la nature ou aux relations humaines soient différents de tout ce que l’on connaît. Il s’agit d’oublier ce que l’on suppute. Notamment la prétendue grandeur de la photographie japonaise grâce à la force de leur industrie en matière d’appareil, la célébrité de leurs grands maîtres tels Araki, Hosoe, Moriyama, Sugimoto ou Ueda ou alors l’importance de leur édition. La photo n’est en rien un art consacré au pays du Soleil-Levant. Y parler de photographie, c’est comprendre qu’aucun auteur n’est prophète en son pays et que la reconnaissance est toujours venue de l’étranger. On peut ainsi découvrir des artistes qui poursuivent une quête photographique majeure depuis des années sans que le vent du succès ne leur ait jamais caressé le visage. Rien n’est évident lorsque l’on se lance dans la folle aventure de devenir artiste photographe au Japon. Outre l’amour inconditionnel que je voue à ce pays, sa culture, ses arts martiaux ou sa nourriture, j’ai eu la chance de devenir ami avec un photographe nippon. Il s’agit de Akihito Yoshida. Nous nous sommes retrouvés par hasard voisins lors d’un trajet en bus de cinq heures dans le fin fond de la Chine. Son histoire, son approche, sa sensibilité  m’ont ému au-delà du raisonnable. Il parlait du travail au long cours sur la relation de sa grand-mère avec son cousin qu’elle avait élevé. Jamais je n’avais senti un tel instinct pour capter la chose humaine, surtout face à une histoire à la fin si funeste : son cousin s’est suicidé. Nous nous sommes revus de nombreuses fois à Kyoto, Tokyo ou Paris. À chaque fois, sa gentillesse, son humilité et sa conviction inébranlable m’ont saisi au plus profond. Je me souviens d’une soirée à boire des bières au bord de la rivière Kamo avec des amis à lui à Kyoto. L’alcool aidant, un de ses camarades m’avait raconté le respect qu’il avait pour Akihito. Tous les deux avaient suivi une formation d’instituteur. Une carrière que son ami poursuivait et qu’Akihito avait quittée pour se consacrer à la photographie. Une folie qui lui valait le statut de héros. Pourtant Akihito a été publié et exposé dans de nombreux pays, connaît un vrai succès et mène de nombreux projets en parallèle. Mais au Japon, sa démarche semble relever de la pure démence. C’est dans ce contexte que nous avons voulu célébrer ces nouveaux auteurs japonais pour le 10e anniversaire du festival Kyotographie – dont un tiré à part joint à ce numéro met en lumière 10 femmes photographes japonaises exposées à cette occasion. Nous avons glissé en profondeur dans les nouvelles écritures et l’histoire du médium de l’Archipel. Loin d’une vision éculée ou redondante d’un Japon en mutation, nous allons au fond de l’âme de ses habitants. Un voyage singulier qui ne laisse pas indemne. Cette quête nous a rappelé ce proverbe japonais : "La vie est une flamme de bougie dans le vent." Chaque élément de notre existence est éphémère, mais peut-être qu’avec le travail des photographes on peut toucher du doigt l’éternité, une vertu qui pourrait être associée à ce numéro à nul autre pareil.
    3,00
  • Fisheye Magazine #52
    Fisheye Magazine #52
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    Fisheye Magazine #52

    Signes — 表徴

    S’atteler à un numéro spécial Japon n’est pas une démarche instinctive. Surtout en matière de photographie. Il faut déjà accepter que les rapports au monde, la conscience, aux objets, la nature ou aux relations humaines soient différents de tout ce que l’on connaît. Il s’agit d’oublier ce que l’on suppute. Notamment la prétendue grandeur de la photographie japonaise grâce à la force de leur industrie en matière d’appareil, la célébrité de leurs grands maîtres tels Araki, Hosoe, Moriyama, Sugimoto ou Ueda ou alors l’importance de leur édition. La photo n’est en rien un art consacré au pays du Soleil-Levant. Y parler de photographie, c’est comprendre qu’aucun auteur n’est prophète en son pays et que la reconnaissance est toujours venue de l’étranger. On peut ainsi découvrir des artistes qui poursuivent une quête photographique majeure depuis des années sans que le vent du succès ne leur ait jamais caressé le visage. Rien n’est évident lorsque l’on se lance dans la folle aventure de devenir artiste photographe au Japon. Outre l’amour inconditionnel que je voue à ce pays, sa culture, ses arts martiaux ou sa nourriture, j’ai eu la chance de devenir ami avec un photographe nippon. Il s’agit de Akihito Yoshida. Nous nous sommes retrouvés par hasard voisins lors d’un trajet en bus de cinq heures dans le fin fond de la Chine. Son histoire, son approche, sa sensibilité  m’ont ému au-delà du raisonnable. Il parlait du travail au long cours sur la relation de sa grand-mère avec son cousin qu’elle avait élevé. Jamais je n’avais senti un tel instinct pour capter la chose humaine, surtout face à une histoire à la fin si funeste : son cousin s’est suicidé. Nous nous sommes revus de nombreuses fois à Kyoto, Tokyo ou Paris. À chaque fois, sa gentillesse, son humilité et sa conviction inébranlable m’ont saisi au plus profond. Je me souviens d’une soirée à boire des bières au bord de la rivière Kamo avec des amis à lui à Kyoto. L’alcool aidant, un de ses camarades m’avait raconté le respect qu’il avait pour Akihito. Tous les deux avaient suivi une formation d’instituteur. Une carrière que son ami poursuivait et qu’Akihito avait quittée pour se consacrer à la photographie. Une folie qui lui valait le statut de héros. Pourtant Akihito a été publié et exposé dans de nombreux pays, connaît un vrai succès et mène de nombreux projets en parallèle. Mais au Japon, sa démarche semble relever de la pure démence. C’est dans ce contexte que nous avons voulu célébrer ces nouveaux auteurs japonais pour le 10e anniversaire du festival Kyotographie – dont un tiré à part joint à ce numéro met en lumière 10 femmes photographes japonaises exposées à cette occasion. Nous avons glissé en profondeur dans les nouvelles écritures et l’histoire du médium de l’Archipel. Loin d’une vision éculée ou redondante d’un Japon en mutation, nous allons au fond de l’âme de ses habitants. Un voyage singulier qui ne laisse pas indemne. Cette quête nous a rappelé ce proverbe japonais : "La vie est une flamme de bougie dans le vent." Chaque élément de notre existence est éphémère, mais peut-être qu’avec le travail des photographes on peut toucher du doigt l’éternité, une vertu qui pourrait être associée à ce numéro à nul autre pareil.
    7,50
  • Fisheye Magazine #51
    Fisheye Magazine #51
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    Fisheye Magazine #51 – Édition numérique

    Mirage

    La photographie, littéralement l’écriture avec la lumière, nous a habitués, dans une acception largement fausse, à rendre compte d’une réalité. Or il est évident que cela n’est pas le cas la plupart du temps. Non parce que la réalité y serait altérée, mais sûrement plus parce que l’évidence que nous captons avec nos yeux n’est pas forcément le reflet de la vérité. Comme nous le dit Friedrich Nietzsche : « La vie n’est désormais plus conçue par la morale : elle veut l’illusion, elle vit d’illusion. » Et c’est dans cette veine que nous avons conçu ce 51e opus de Fisheye. Comment capter un monde qui n’offre pas à nos yeux une transposition du réel ? C’est toute la démarche de Sari Soininen, photographe finlandaise qui nous emmène dans sa chevauchée visuelle suite à une prise excessive de LSD. Bien que désormais sevrée, elle reste marquée par cette expérience et essaie de retranscrire une aventure alternative, pas forcément très réjouissante par ailleurs. Nous sommes aussi allés voir du côté des femmes médiums et de leur relation aux esprits. Un travail colossal de Philippe Baudouin dans Surnaturelles. Une histoire visuelle des femmes médiums. Un périple qui nous pousse à nous confronter à nos propres croyances ainsi qu‘à nos propres limites. Guérisseuses, voyantes, sorcières, somnambulisme magnétique, conversation avec les esprits… Le spectre est large. Plus proche de nous, Delfina Carmona joue avec la lumière et les couleurs pour influencer nos émotions. Tout comme Gabriel Dia, qui réinvente une iconographie de son propre corps pour transcender son histoire et en changer la destinée. Tout cela nous décrit un champ des possibles à l’horizon inexploré. Un pas de côté salvateur pour un monde qui meurt de se conformer. Alors même que nous entrons dans une troisième année de dystopie virale, nous avons besoin de renouveler notre imaginaire collectif pour savoir vers quoi nous devons regarder. Cette frontière fine entre réalité et virtuel, nous allons la sillonner toute l’année avec Fisheye. Sous la forme d’une exposition cet été à Arles au sein des Rencontres. Mais avant cela, au Grand Palais éphémère, avec le Palais augmenté qui revient en juin pour franchir le pas de la réalité augmentée. Enfin sur l’inévitable question du métavers que nous interrogeons depuis 2016. Il semble nécessaire d’en dessiner le cadre éthique si nous ne voulons pas le regretter dès son avènement. En somme, une nouvelle année pleine d’égarements salvateurs afin d’avoir la joie d’emprunter un chemin que nous n’avions pas envisagé. En 2022, rien ne se passera comme prévu : ce qui nous évitera d’être déçus. Tout, sauf la capacité de Fisheye à détecter les auteurs et les artistes qui disent le monde autrement. Il nous semble ainsi évident de vous souhaiter une belle année 2022, alternative, surprenante, irréelle et surtout disruptive. La clarté n’est pas toujours la destination, il faut savoir apprécier le chemin, surtout lorsqu’il devient sinueux.
    3,00
  • Fisheye Magazine #51
    Fisheye Magazine #51
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    Fisheye Magazine #51

    Mirage

    La photographie, littéralement l’écriture avec la lumière, nous a habitués, dans une acception largement fausse, à rendre compte d’une réalité. Or il est évident que cela n’est pas le cas la plupart du temps. Non parce que la réalité y serait altérée, mais sûrement plus parce que l’évidence que nous captons avec nos yeux n’est pas forcément le reflet de la vérité. Comme nous le dit Friedrich Nietzsche : « La vie n’est désormais plus conçue par la morale : elle veut l’illusion, elle vit d’illusion. » Et c’est dans cette veine que nous avons conçu ce 51e opus de Fisheye. Comment capter un monde qui n’offre pas à nos yeux une transposition du réel ? C’est toute la démarche de Sari Soininen, photographe finlandaise qui nous emmène dans sa chevauchée visuelle suite à une prise excessive de LSD. Bien que désormais sevrée, elle reste marquée par cette expérience et essaie de retranscrire une aventure alternative, pas forcément très réjouissante par ailleurs. Nous sommes aussi allés voir du côté des femmes médiums et de leur relation aux esprits. Un travail colossal de Philippe Baudouin dans Surnaturelles. Une histoire visuelle des femmes médiums. Un périple qui nous pousse à nous confronter à nos propres croyances ainsi qu‘à nos propres limites. Guérisseuses, voyantes, sorcières, somnambulisme magnétique, conversation avec les esprits… Le spectre est large. Plus proche de nous, Delfina Carmona joue avec la lumière et les couleurs pour influencer nos émotions. Tout comme Gabriel Dia, qui réinvente une iconographie de son propre corps pour transcender son histoire et en changer la destinée. Tout cela nous décrit un champ des possibles à l’horizon inexploré. Un pas de côté salvateur pour un monde qui meurt de se conformer. Alors même que nous entrons dans une troisième année de dystopie virale, nous avons besoin de renouveler notre imaginaire collectif pour savoir vers quoi nous devons regarder. Cette frontière fine entre réalité et virtuel, nous allons la sillonner toute l’année avec Fisheye. Sous la forme d’une exposition cet été à Arles au sein des Rencontres. Mais avant cela, au Grand Palais éphémère, avec le Palais augmenté qui revient en juin pour franchir le pas de la réalité augmentée. Enfin sur l’inévitable question du métavers que nous interrogeons depuis 2016. Il semble nécessaire d’en dessiner le cadre éthique si nous ne voulons pas le regretter dès son avènement. En somme, une nouvelle année pleine d’égarements salvateurs afin d’avoir la joie d’emprunter un chemin que nous n’avions pas envisagé. En 2022, rien ne se passera comme prévu : ce qui nous évitera d’être déçus. Tout, sauf la capacité de Fisheye à détecter les auteurs et les artistes qui disent le monde autrement. Il nous semble ainsi évident de vous souhaiter une belle année 2022, alternative, surprenante, irréelle et surtout disruptive. La clarté n’est pas toujours la destination, il faut savoir apprécier le chemin, surtout lorsqu’il devient sinueux.
    7,50
  • Fisheye Magazine #50
    Fisheye Magazine #50
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    Fisheye Magazine #50 – Édition numérique

    Instinct

    Cinquante numéros pour un quotidien cela prend moins de deux mois à concevoir, pour Fisheye, cela nous a demandé plus de huit ans. Pas que nous soyons faignants, mais il faut de l’enthousiasme pour raconter une histoire, surtout avec des images. L’histoire d’un médium qui n’arrête pas de se transformer dans un magazine qui, lui, prend le temps, cela fait parfois des étincelles. Fisheye porte un regard non pas sur la photographie mais sur les photographes, les autrices, les auteurs, ceux qui créent avec le réel et l’irréel. Dans leur complexité, ils nous ont permis avec brio de mieux raconter le monde dans lequel on vit, ou en tout cas, nous croyons vivre. Ils nous inspirent, nous exaltent, nous transcendent, parfois nous énervent, mais ne nous laissent indifférents en rien. Lorsque je regarde les couvertures de Fisheye, je vois des joies, des fiertés, des déceptions, des contradictions, des bouclages tardifs, des moments de vie, des talents, des inconnus, des stars, des femmes, des hommes, un chien, un chat, des oiseaux et désormais un serpent. Emblème de l’énergie vitale par sa mue, cet animal vient acter la transformation réussie, si j’en juge à vos nombreux commentaires, de notre nouvelle formule.
    3,00
  • Fisheye Magazine #50
    Fisheye Magazine #50
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    Fisheye Magazine #50

    Instinct

    Cinquante numéros pour un quotidien cela prend moins de deux mois à concevoir, pour Fisheye, cela nous a demandé plus de huit ans. Pas que nous soyons faignants, mais il faut de l’enthousiasme pour raconter une histoire, surtout avec des images. L’histoire d’un médium qui n’arrête pas de se transformer dans un magazine qui, lui, prend le temps, cela fait parfois des étincelles. Fisheye porte un regard non pas sur la photographie mais sur les photographes, les autrices, les auteurs, ceux qui créent avec le réel et l’irréel. Dans leur complexité, ils nous ont permis avec brio de mieux raconter le monde dans lequel on vit, ou en tout cas, nous croyons vivre. Ils nous inspirent, nous exaltent, nous transcendent, parfois nous énervent, mais ne nous laissent indifférents en rien. Lorsque je regarde les couvertures de Fisheye, je vois des joies, des fiertés, des déceptions, des contradictions, des bouclages tardifs, des moments de vie, des talents, des inconnus, des stars, des femmes, des hommes, un chien, un chat, des oiseaux et désormais un serpent. Emblème de l’énergie vitale par sa mue, cet animal vient acter la transformation réussie, si j’en juge à vos nombreux commentaires, de notre nouvelle formule.
    7,50
  • Fisheye Magazine #49
    Fisheye Magazine 49
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    Fisheye Magazine #49 – Édition numérique

    Invisiblité

    Ce nouvel opus de Fisheye placé sous le signe de l’invisibilité met en avant des travaux d’artistes qui nous rappellent la dimension politique des images. Comme la photographe sud-africaine Zanele Muholi (en couverture), qui nous montre à quel point une image peut impacter nos consciences, ou le portfolio d’Elliott Verdier au Liberia, ou encore celui de Parlamenti et Pantanella qui trace la cartographie des « pays qui n’existent pas ». Sans oublier le travail exceptionnel de Guillaume Herbaut qui dresse un portrait cinglant d’une Ve République à bout de souffle.
    3,00
  • Fisheye Magazine #49
    Fisheye Magazine 49
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    Fisheye Magazine #49

    Invisiblité

    Ce nouvel opus de Fisheye placé sous le signe de l’invisibilité met en avant des travaux d’artistes qui nous rappellent la dimension politique des images. Comme la photographe sud-africaine Zanele Muholi (en couverture), qui nous montre à quel point une image peut impacter nos consciences, ou le portfolio d’Elliott Verdier au Liberia, ou encore celui de Parlamenti et Pantanella qui trace la cartographie des « pays qui n’existent pas ». Sans oublier le travail exceptionnel de Guillaume Herbaut qui dresse un portrait cinglant d’une Ve République à bout de souffle.
    7,50
  • Fisheye Magazine #48
    Fisheye Magazine #48
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    Fisheye Magazine #48 – Édition numérique

    Renaissance

    Fisheye nouvelle formule Raconter, inspirer, réveler la photographie contemporaine Ce n’est ni notre 50e numéro, ni notre 10e anniversaire, ni une date remarquable, juste le bon moment de se remettre en question et de proposer une nouvelle formule en phase avec vos attentes et avec notre vision. Fisheye, après huit années, avait réellement besoin de faire peau neuve avec cette volonté farouche de servir encore mieux les auteurs. L’équipe s’est donc mise au travail afin de se réinventer, se questionner, s’élever. On a gardé ce qui nous semblait au cœur du projet : le nom, le format et les auteurs. Le reste, on l’a repensé entièrement. Outre cette nouvelle couverture (qui existe en version premium pour les abonnés), vous trouverez deux papiers différents à l’intérieur. Un satiné au début et à la fin pour l’analyse, les agendas, les portraits, les chroniques ou la réflexion. Au centre, un papier mat qui sert une séquence de 60 pages de portfolios qui nous racontent des histoires, sans pub, comme une immersion dans le meilleur des productions photo du moment. Cette séquence est au cœur du nouveau Fisheye, car elle en résume l’esprit : dénicher, partout à travers le monde, les regards les plus en phase avec notre époque. On a voulu être un anti papier glacé. Cet objet que vous tenez entre les mains possède une pérennité. Ce n’est plus tout à fait un magazine, ni un livre, ni un mook, mais un objet à part qui a été pensé pour rendre hommage aux photographes. Ainsi de la fiction de la guerre aux aveugles qui rêvent en image, du road trip mélancolique de Théo Gosselin aux guérisseurs du Pérou, Fisheye a repensé son cœur pour mieux nourrir vos âmes.
    3,00
  • Fisheye Magazine 48
    Fisheye Magazine 48
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    Fisheye Magazine #48

    Renaissance

    Fisheye nouvelle formule Raconter, inspirer, réveler la photographie contemporaine Ce n’est ni notre 50e numéro, ni notre 10e anniversaire, ni une date remarquable, juste le bon moment de se remettre en question et de proposer une nouvelle formule en phase avec vos attentes et avec notre vision. Fisheye, après huit années, avait réellement besoin de faire peau neuve avec cette volonté farouche de servir encore mieux les auteurs. L’équipe s’est donc mise au travail afin de se réinventer, se questionner, s’élever. On a gardé ce qui nous semblait au cœur du projet : le nom, le format et les auteurs. Le reste, on l’a repensé entièrement. Outre cette nouvelle couverture (qui existe en version premium pour les abonnés), vous trouverez deux papiers différents à l’intérieur. Un satiné au début et à la fin pour l’analyse, les agendas, les portraits, les chroniques ou la réflexion. Au centre, un papier mat qui sert une séquence de 60 pages de portfolios qui nous racontent des histoires, sans pub, comme une immersion dans le meilleur des productions photo du moment. Cette séquence est au cœur du nouveau Fisheye, car elle en résume l’esprit : dénicher, partout à travers le monde, les regards les plus en phase avec notre époque. On a voulu être un anti papier glacé. Cet objet que vous tenez entre les mains possède une pérennité. Ce n’est plus tout à fait un magazine, ni un livre, ni un mook, mais un objet à part qui a été pensé pour rendre hommage aux photographes. Ainsi de la fiction de la guerre aux aveugles qui rêvent en image, du road trip mélancolique de Théo Gosselin aux guérisseurs du Pérou, Fisheye a repensé son cœur pour mieux nourrir vos âmes.
    7,50
  • Fisheye Magazine 47
    Fisheye Magazine 47
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    Fisheye Magazine #47 – Édition numérique

    Faut-il faire une école photo ?

    Devenir photographe recouvre une grande diversité de situations. De la photographie appliquée à la photographie d’auteur, de la publicité à la mode en passant par le photoreportage, le monde de l’art ou l’édition, il y a toute une galaxie de métiers pour travailler dans la photo. Est-il nécessaire de passer par une école pour arriver à ses fins ? Qu’elles sont les autres voies possibles ? Les stages ? La formation professionnelle ? L’apprentissage ? L’assistanat ? Les réseaux sociaux ? Une enquête qui donne la parole à plus d’une vingtaine d’acteurs du milieu, dont la moitié de photographes.
    3,00
  • Fisheye Magazine 47
    Fisheye Magazine 47
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    Fisheye Magazine #47

    Faut-il faire une école photo ?

    Devenir photographe recouvre une grande diversité de situations. De la photographie appliquée à la photographie d’auteur, de la publicité à la mode en passant par le photoreportage, le monde de l’art ou l’édition, il y a toute une galaxie de métiers pour travailler dans la photo. Est-il nécessaire de passer par une école pour arriver à ses fins ? Qu’elles sont les autres voies possibles ? Les stages ? La formation professionnelle ? L’apprentissage ? L’assistanat ? Les réseaux sociaux ? Une enquête qui donne la parole à plus d’une vingtaine d’acteurs du milieu, dont la moitié de photographes.
    6,50
  • Fisheye Magazine 46
    Fisheye Magazine 46
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    Fisheye Magazine #46 – Édition numérique

    Restons créatifs !

    Photographe, écrivain, plasticien, dessinateur, graphiste, designer, chorégraphe, metteur en scène… Onze créateurs contemporains de plusieurs générations retracent leur processus créatif en livrant au passage leurs recommandations aux jeunes artistes. Sortez de votre zone de confort ! Prenez des risques : Expérimentez ! Explorez ! Travaillez avec intensité ! Composez avec vos intuitions ! Soyez radicaux ! Cherchez l’inspiration dans votre quotidien ! Tirez les leçons de vos échecs ! Creusez ce qui est en vous ! Retrouvez une liberté d’esprit ! Nourrissez-vous des œuvres d’autres artistes ! Laissez-vous guider par vos rêveries ! Révoltez-vous !… Autant de pistes à expérimenter pour trouver votre propre voie.
    3,00
  • Fisheye Magazine 46
    Fisheye Magazine 46
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    Photographe, écrivain, plasticien, dessinateur, graphiste, designer, chorégraphe, metteur en scène… Onze créateurs contemporains de plusieurs générations retracent leur processus créatif en livrant au passage leurs recommandations aux jeunes artistes. Sortez de votre zone de confort ! Prenez des risques : Expérimentez ! Explorez ! Travaillez avec intensité ! Composez avec vos intuitions ! Soyez radicaux ! Cherchez l’inspiration dans votre quotidien ! Tirez les leçons de vos échecs ! Creusez ce qui est en vous ! Retrouvez une liberté d’esprit ! Nourrissez-vous des œuvres d’autres artistes ! Laissez-vous guider par vos rêveries ! Révoltez-vous !… Autant de pistes à expérimenter pour trouver votre propre voie.
    6,50
  • Fisheye Magazine 45
    Fisheye Magazine 45
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    Fisheye Magazine #45 – Édition numérique

    Les arpenteurs de paysages

    Utilisant les techniques de la photographie argentique ou numérique, mobilisant des algorithmes d’intelligence artificielle ou ayant recours à des manipulations physiques, une dizaine de photographes contemporains proposent leur vision du paysage, un des genres les plus traditionnels des modes représentation. Nourris par des siècles d’images, ces arpenteurs du paysage explorent notre connexion au monde, notre relation au sublime ou aux territoires en lutte en escaladant les montagnes ou en s’immergeant dans les océans. Associant fiction, sciences et arts plastiques, leurs investigations poétiques questionnent notre espace et nos manières de l’habiter.
    3,00
  • Fisheye Magazine 45
    Fisheye Magazine 45
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    Fisheye Magazine #45

    Les arpenteurs de paysages

    Utilisant les techniques de la photographie argentique ou numérique, mobilisant des algorithmes d’intelligence artificielle ou ayant recours à des manipulations physiques, une dizaine de photographes contemporains proposent leur vision du paysage, un des genres les plus traditionnels des modes représentation. Nourris par des siècles d’images, ces arpenteurs du paysage explorent notre connexion au monde, notre relation au sublime ou aux territoires en lutte en escaladant les montagnes ou en s’immergeant dans les océans. Associant fiction, sciences et arts plastiques, leurs investigations poétiques questionnent notre espace et nos manières de l’habiter.
    6,50
  • Fisheye Magazine 44
    Fisheye Magazine 44
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    Fisheye Magazine #44 – Édition numérique

    Les femmes photographes sortent de l’ombre

    Après notre hors-série sur les femmes photographes en 2017, et le dossier publié il y a deux ans sur les 10 femmes qui font la photo en France, Fisheye revient une nouvelle fois sur le manque de visibilité des femmes dans le 8e art. La prise de conscience de cette sous-exposition commence à être reconnue, comme l’atteste Une Histoire mondiale des femmes photographes, que viennent de publier les éditions Textuel dont nous rendons compte dans ce dossier. Mais le chemin est encore long. C’est ce que souligne une étude commanditée par le ministère de la Culture, dont nous publions les chiffres ici. L’institution a également pris l’initiative, avec Paris Photo, d’organiser un parcours numérique dans le cadre de la politique qu’elle mène en faveur de la visibilité des femmes photographes. Cette plateforme, ellesxparisphoto.com, rassemble ainsi près de 40 femmes, jeunes, confirmées, peu connues ou ayant marqué l’histoire de la photographie. Fiches biographiques, entretiens et vidéos permettent de revenir sur leurs engagements.
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