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    20 No Music, No Life! – La coopérative de Mai, Julien Mignot, JD Beauvallet

    La Coopérative de Mai fête en mars 2020 ses 20 ans. 20 ans, c’est l’âge d’un public sans cesse rajeuni qui a fait de la salle son point de convergence. 20 ans, c’est le vertigineux décompte d’activisme, de soutien aux artistes locaux, de défrichage qui ont résolument placé Clermont-Ferrand sur la carte des villes qui comptent. Fière de son travail, de son importance dans le tissu local, la Coopé voit alors grand et haut : l’équipe rêve d’un beau livre, qui sera classé parmi les ouvrages d’art. Car contrairement à ce qu’affirmait Serge Gainsbourg, dont la rue de la salle porte le nom, l’équipe ne croit pas à la hiérarchie entre haute et basse culture, entre musiques savantes et musiques populaires. L’humilité légendaire de Didier Veillault et de ses troupes a ses limites : ils veulent frapper fort en faisant venir des pointures indiscutables. Ils proposent au photographe Julien Mignot et JD Beauvallet, cofondateur des Inrockuptibles. Tous deux sont de vrais références et ont des attaches personnelles avec la région. Julien Mignot avait déjà travaillé en 2005, il achevait une résidence d’un an à la Coopérative de Mai. Son travail est devenu son premier livre. 15 ans plus tard, il se pince quand il est à nouveau contacté par la salle clermontoise : on lui propose de réfléchir, en compagnie de JD Beauvallet, à une carte blanche pour réaliser un nouvel ouvrage, cette fois à l’occasion du vingtième anniversaire de la Coopé.
    30,00
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    Fisheye Magazine #45

    Les arpenteurs de paysages

    Police, les photographes en ligne de mire IMMERSION : Palais augmenté, virtuel monumental PORTFOLIO : Les enchanteurs de Stéphane Lavoué EN APARTÉ : Le point du jour, à Cherbourg MUSIQUE : Le rap graphique de Rémi Besse ART VIDÉO : Les artistes s'invitent dans le virtuel PORTRAIT : Roei Amit, l'homme digital
    6,50
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    Pigalle People 1978–1979 – Jane Evelyn Atwood

    Un témoignage rare sur le Pigalle de la fin des années 1970, par une des plus grandes photographes actuelles.
    Paris, 1978. Jane Evelyn Atwood, jeune Américaine, arpente les rues de Pigalle après un tout premier reportage photographique dédié aux prostituées de la ville. C’est le quartier des trans- sexuels, avec ses bars pour habitués, sa chaleur, ses joies et sa violence. Un jour la photographe voit deux transsexuels entrer dans un immeuble. Elle les suit. Ils la laissent les photographier. C’est là que ce livre commence. Les images qu’il rassemble seront réalisées sur une période d’un peu plus d’un an, confirmant ce que seront désormais les principes de l’œuvre de Jane Evelyn Atwood : temps long, immersion, respect et empathie. Et l’univers de la nuit, qui la fascine. Ce livre plein de compassion et de lucidité raconte un Pigalle désormais disparu, emporté par le sida et le changement d’époque.
    36,00
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    Only Bleeding – Frédéric Stucin

    Un Las Vegas cinématographique et sans fard vu par un grand portraitiste contemporain.
    Las Vegas. Ville de jeu, de néons, de débauche, d’exagération, d’entertainment. Pourtant, ni casinos, ni palaces, ni machines à sous, ni strip-tease dans ce livre, première monographie du portraitiste Frédéric Stucin. Only Bleeding rassemble des images réalisées à Las Vegas entre 2011 et 2017, Downtown et le long du Strip, ce boulevard où se concentrent 35 à 40 millions de visiteurs par an. Mais de cette ville mirage, finalement, il est peu question... En noir et blanc pour aller à l’essentiel et gommer tout malen- tendu documentaire, au format horizontal pour en accentuer la dimension cinématographique, tel un long travelling mémoriel à la façon du début de Down By Law par Jim Jarmusch, mais dont chaque image laisserait à chaque fois le lecteur libre d’inventer ses propres souvenirs : ces images n’expliquent rien, elles constatent. Dans la plus pure ligne de la Street Photography, elles sondent l’âme d’une ville somme toute imaginaire, prennent le pouls de son bourdonnement, du mouvement, de l’errance, de la solitude et des marges. Elles ressemblent aux souvenirs de jours heureux auxquels celui qui se souvient n’aurait pas participé, et dont il ne parviendrait à glaner que débris fatigués.
    36,00
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    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête – Jean-Christian Bourcart

    Un récit autobiographique à la fois sombre et lumineux, par un des grands photographes actuels de l’intime.
    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête est un récit autobiographique qui mêle des photographies faussement disparates et des textes issus du journal intime de Jean-Christian Bourcart. Photographies et textes sont mis en dialogue, se répondant parfois directement, parfois de façon plus subjective. Alternants fragments narratifs issus de voyages lointains (Madagascar, Chine, Japon, Nicaragua...), reflets de vie intérieure (rêves, sentiments, fantasmes, cauchemars), regards sur la société américaine dans laquelle il vit et scènes familiales ou intimes, le livre témoigne de l’évolution de l’auteur dans une période de transition où il s’éloigne de sa vie sociale pour s’engager dans l’étude du chamanisme et des plantes sacrées d’Amazonie. Traversé par une vitalité brutale autant que par une impossible recherche de réconfort et de paix, tantôt sombre et douloureux, tantôt lumineux et doux, c’est à la traversée d’un univers obstinément instable que nous convie Jean-Christian Bourcart, fidèle à son attirance pour les motifs de contradiction et de mouvement. En transposant ce qui se passe dans sa propre vie, il aimerait suggérer la possibilité ineffable d’explorer – avec humour tant que faire se peut – de nouveaux territoires de l’expérience humaine, dont les limites sont trop souvent imposées par nous-même.
    30,00
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    Faux Bourgs – Yohanne Lamoulère

    Marseille dans l’objectif de Yohanne Lamoulère : une décennie d’observation intuitive et sensible
    Marseille fascine autant qu’elle dérange. Depuis 2009, Yohanne Lamoulère traque les soubresauts de la ville, en campe les désastres et brise ses représentations pour mieux les réinventer en compagnie de ceux qui l’habitent. La photographe y enracine ses obsessions : les quartiers périphériques – qui sont pour elle le cœur vibrant de la cité –, la jeunesse, l’image de soi et le lien identitaire qu’on entretient avec son territoire. Tout ici est montré de la réalité de quartiers relégués, avec la précision teintée de poésie de ceux qui savent ce qu’ils photographient. En définitive, c’est bien une énergie particulière qui se dégage de ces « faux bourgs » et témoigne de leur appartenance universelle à des mondes intranquilles, ceux d’où surgissent pourtant des possibles, de l’amour et du rêve.
    35,00
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    The Tourist – Kourtney Roy

    « Certains contextes indiquent si clairement nos intentions que nous n’avons même pas besoin de les exprimer pour être compris. Avec The Tourist, Kourtney Roy se distingue une fois encore comme une virtuose de la création contextuelle. The Tourist contient toutes les marques de fabrique de Roy que nous aimons et attendons : l’auto-portrait, une approche cinématographique, sa palette colorée bien particulière, ainsi qu’une tension entre le clin d’œil spirituel et l’atmosphère sinistre, la convention et le bizarre, le chic et le toc. Nous découvrons aussi avec plaisir que les frontières entre la réalité et l’imaginaire sont brouillées. Mais la qualité hors pair de The Tourist tient à l’organisation méticuleuse du moment où nous quittons notre monde extensif pour pénétrer dans son monde intensif. Roy crée une métaphore visuelle d’un univers que nous croyons connaître. Néanmoins, son emploi magistral de la juxtaposition nous souffle qu’il ne s’agit pas du monde que nous pensions. Les détails sont méticuleusement ciselés et agencés, les scènes, à la fois familières et étranges. Le masque de plongée au-dessus de la bouche d’où pend une cigarette, la serpillière du garçon de piscine abandonnée près d’un faux temple ; les mules en poils proches de l’eau ne sont jamais une bonne idée, de même les talons aiguilles sur le bord glissant d’un bassin. L’effet global est celui d’un grand coup de marteau assené sur le cliché des vacances. D’après de nombreuses études, la plupart des gens préfèrent l’anticipation et le souvenir à l’expérience réelle de leurs congés. Voilà pourquoi les photos sont si importantes pour eux. Elles éliminent les déceptions et créent un souvenir nacré de plaisirs qui n’ont pas eu lieu. Roy inverse le rituel en nous emmenant dans un décor apparemment glamour, mais qui en réalité est beaucoup plus proche de notre propre expérience : des coups d’un soir transformés en liaisons romantiques ; l’ennui qui pousse à vider une bouteille d’alcool selon une version extrême du cocktail savouré en bord de piscine ; la crème glacée qui fond et coule parmi les bijoux en toc ; une impression d’inquiétude, comme si quelqu’un allait crier « Requin ! », mais pas pour signaler la présence d’une baudruche en plastique turquoise... »

    Del Barrett, extrait.

    47,00
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    Badjaos – Pierre de Vallombreuse

    Perdus aux frontières du nord de Bornéo, de l’archipel des Célèbes en Indonésie et du sud des Philippines, naviguant sur les mers de Sulu et des Célèbes, des milliers de nomades de la mer de Badjao voient leur mode de vie menacé, tout comme leurs cousins sédentaires et toutes les populations de la région qui vivent de la pêche sur les hauts-fonds. Des millions de personnes sont concernées. Dans cette région, véritable poudrière, où les pirates, les extrémistes musulmans désormais liés à Daesh, les policiers corrompus, les trafiquants de toutes sortes (humains, drogue, cigarettes, armes...), ces quelques milliers de nomades apatrides tentent de survivre, victimes de ces groupes armés.

    35,00
  • 100,00
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 100 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    100,00
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 50 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    50,00
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 25 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    25,00
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    Voir Paris – Eugène Atget

    Photographe le plus célèbre du vieux Paris, Eugène Atget (1857-1927) a parcouru inlassablement la capitale avec sa chambre à soufflet chargée de plaques de verre à partir de 1897, et ce pendant trente ans, en saisissant la topographie d’une ville qui change. Fruit d’un travail de recherche de deux ans, effectué conjointement par Anne de Mondenard et Agnès Sire, cet ouvrage rassemble une sélection de 146 photographies parmi les 9 164 tirages qui constituent le fonds Atget du musée Carnavalet. Conçu comme une promenade onirique et esthétique, Voir Paris nous fait voyager dans le temps à travers les étalages, cours d’immeuble, intérieurs cossus, ruelles, cafés, chiffonniers de la zone, jardins urbains, quais de la Seine… Privilégiant les lumières du petit matin, sa maîtrise absolue du cadrage, son attention aux lignes des bâtiments, aux détails inattendus, aux choses abandonnées élaborent un univers singulier. Chez Atget, la photographie est réduite à elle-même, elle n’a aucun apprêt. Par son regard, par sa vision qui mêle imaginaire et réel, Eugène Atget a inventé la photographie moderne. Les photographies, imprimées en quadrichromie, conservent leurs bords originaux dans l’ouvrage. Elles témoignent ainsi de la matérialité et de la tonalité des tirages originaux ce qui est sans précédent dans la publication de l’œuvre d’Atget. Textes Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet Agnès Sire, directrice artistique Fondation HCB Peter Galassi, conservateur en chef du département photo du MoMA, New York, de 1991 à 2011 Exposition Eugène Atget - Voir Paris Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris Début 2021, dates à confirmer
    42,00

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