fbpx

Boutique

Filtres

Showing 61–80 of 221 results

Departments

Price Filter

61-80 of 221 products

  • Raphaël Dallaporta – Équation du temps
    Raphaël Dallaporta – Équation du temps
    Quickview

    Raphaël Dallaporta – Équation du Temps

    Équation du Temps restitue une expérience à la fois artistique et scientifique initiée en 2018 à l’Observatoire de Paris par le photographe Raphaël Dallaporta. Menée conjointement avec les chercheurs du Syrte (Système de Références Temps-Espaces) de l’Observatoire de Paris, l’expérience « Équation du Temps » vise à vérifier les différences entre le temps solaire vrai, indiqué par les cadrans solaires, et le temps solaire moyen, indiqué par les horloges. Alors que le méridien du temps solaire vrai est une ligne droite, le méridien du temps moyen a la forme d’un huit allongé. Pendant un an, Raphaël Dallaporta a réalisé tous les jours au midi moyen une prise de vue de l’image du soleil entrant dans la salle Cassini de l’Observatoire de Paris. L’accumulation sur l’année révèle la courbe en 8 de l’équation du temps ∞ figuré par l’image du Soleil sur la Terre. À propos De l’équation du temps L’équation du temps est une notion qui traduit les inégalités du temps solaire. La notion de « temps solaire moyen » correspond à un temps idéal, fictif, où le soleil revient dans la même direction au bout de 24 h. Tous les jours où le Soleil est visible, le soleil passe au méridien de l’observatoire, dans cette salle Cassini. On y on voit cette tache de lumière qui coupe le méridien de Paris au midi solaire. Chacune des 365 premières pages du présent ouvrage est centrée sur la position de l’image du Soleil lors de son passage au midi moyen local dans la salle Cassini de l’Observatoire de Paris (48°50’11’’N – 02°20’14’’E). Les prises de vue ont été réalisées par Raphaël Dallaporta au plus près de l’œilleton situé à 9,933 m à l’aplomb sud de la méridienne. De ce point de vue, l’image du Soleil apparaît circulaire, la perspective réduisant les variations de sa projection elliptique au cours de l’année. L’astronome et historien des sciences Denis Savoie expose dans les pages suivantes les principes de l’équation du temps, d’après le tracé de la courbe en huit lorsque la révolution de la Terre autour du Soleil au bout d’un an est accomplie. Conçu comme un objet ludique flip book par le studio Kummer & Herrman, le lecteur découvre la courbe en huit qui se forme au fil des pages. Dans la postface, l’astronome Denis Savoie expose les principes de l’équation du temps, d’après le tracé de la courbe en huit, la révolution de la Terre autour du Soleil au bout d’un an. L’ouvrage a été réalisé dans le cadre du Prix Niépce Gens d’Images, dont The Eyes Publishing est mécène depuis 2019, en collaboration avec Picto Foundation.
    45,00
  • Antoine d’Agata – Francis Bacon
    Antoine d’Agata – Francis Bacon
    Quickview

    Antoine d’Agata – Francis Bacon

    Parallèle esthétique de deux œuvres viscérales. Livre d’artiste rassemblant 27 photographies d’Antoine d’Agata et 25 œuvres graphiques de Francis Bacon, cet ouvrage bilingue français-anglais, présenté sous la forme d’un livre double, établit un parallèle artistique entre le travail contemporain du photographe Antoine d’Agata et la peinture expressionniste du peintre Francis Bacon. Les deux livres reliés ensemble se consultent côte à côte, permettant de créer un vis à vis entre les œuvres des deux artistes. Les textes se présentent sur des cahiers autonomes de sorte qu’il est possible de lire le texte tout en parcourant le récit visuel. Antoine d’Agata est un photographe qui vit à la limite. Il s’immerge dans ses univers personnels, jusqu’à les épuiser. Il transforme la réalité à l’aide du temps, et nous montre des faits, des évènements, des textures mélangées ou des couleurs diffuses qui façonnent des formes humaines qui se perdent. On perçoit dans certaines œuvres de Francis Bacon ces photographies de d’Agata, les mêmes mondes pleins de clair-obscur, de hauts et de bas continus vers l’enfer, et cette tentative d’allonger le moment d’allégresse ou de solitude. La déformation des corps, provoquée par le tremblé des images, va-t-elle jusqu’à leur déshumanisation familière du peintre ? Antoine d’Agata ne refuserait sans doute pas de l’affirmer. N’est-ce pas précisément l’animalité qu’il revendique avec insistance des rapports sexuels qu’il photographie. Gilles Deleuze, philosophe, aurait parlé de son « devenir-animal », d’un devenir-chien, pour être précis. Partie intégrante de son travail, l’homme et l’œuvre luttent pour exister. Une lutte chromatique qui n’est pas sans rappeler les couleurs de Francis Bacon dont on retrouve aussi les chairs déformées, comme écartelées-évaporées. Après un ouvrage consacré aux correspondances entre les portraits des photographes Nan Goldin et Julia Margaret Cameron avec l’historien et collectionneur Marwan T. Assaf, dans ce deuxième volume, The Eyes Publishing propose une rencontre entre les œuvres d’Antoine d’Agata et Francis Bacon avec la complicité de l’autrice Perrine Le Querrec, de la critique d’art Léa Bismuth et du galeriste Bruno Sabatier.
    45,00
  • Mathias Depardon – Transanatolia
    Mathias Depardon – Transanatolia
    Quickview

    Mathias Depardon – Transanatolia

    TRANSANATOLIA est une pérégrination aux confins de l’Anatolie. Pendant 5 ans, Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu’aux confins du Caucase. Des zones urbaines récemment installées dans l’ouest d’Istanbul, au Kurdistan turc où couve la révolution civile et sévit une véritable guerre de l’eau : il questionne la notion de périphé- ries et de frontières. Ces lieux reculés aident à comprendre les grandes mutations qui agitent la région. À travers des portraits, des paysages, Mathias Depardon sonde un pays tiraillé entre modernisation à tout crin et réminiscence ottomanes. La « Nouvelle Turquie » du président turc Recep Tayyip Erdoğan au pou- voir depuis 2003, c’est l’affirmation d’une puissance et d’une ambition. Grace à sa situation géographique stratégique et son histoire impériale, la Turquie veut jouer un rôle central dans la marche du monde. Erdoğan se voit en calife d’un vaste espace turco-islamique dont les contours, «les frontières du cœur », évoquent un passé mythifié. Le morcellement de l’Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale demeure un traumatisme et le leader turc impose un État autoritaire, paternaliste et policier pour reconquérir les territoires perdus. La méthode est souvent brutale. La transformation de la société qu’il impose est radicale. Dans ce livre Mathias Depardon tente d’imager les frontières du cœur évoqué par le Président turc. Pour sonder «l’âme turque » et percevoir toute la complexité de sa construction identitaire, il faut se projeter à ses frontières et même au-delà. En Azerbaïdjan ou en Crimée, la Turquie reste la «mère patrie ». Elle rayonne, diffuse son «soft power » des Balkans à l’Asie, de la mer Noire à la mer Rouge. Elle exporte ses machines à laver et ses séries télévisées, très populaires, dans des dizaines de pays. Son influence s’étend dans tous les anciens territoires ottomans et, au-delà, jusqu’aux confins de la Chine, en Asie centrale, lointaine terre d’origine du peuple turc.
    45,00
  • Myop – Sine Die
    Myop – Sine Die
    Quickview

    Myop – Sine Die

    (*sans en voir la fin) Une chronique photographique, conçue comme une ligne, pour documenter ce moment historique. Une réponse artistique, plurielle et collective pour faire mémoire du temps commun de la pandémie et du confinement. Chaque jour, depuis l’annonce du confinement, le 15 mars 2020, les photographes de l’agence MYOP mettent en commun leurs images de la veille. Chaque jour, 6 à 10 images sont sélectionnées et séquencées ensemble sous la forme d’une ligne valorisant la richesse des situations, des propos et des écritures photographiques. Chaque jour la “ligne” que forment ces images est postée sur instagram, dessinant ainsi, à l’instar d’un leporello, une vaste fresque temporelle. Chaque jour... sine die. L’ouvrage prend la forme d’un leporello de 120 pages avec d’un côté une image par page et par jour soit 56 images et au verso l’on retrouve la sélection complète des images dans leur chronologie de J à J+55. Michel Poivert s’en est librement inspiré pour rédiger une série d’anti-légendes photographiques.
    39,00
  • Didier Bizet – Le grand mensonge
    Didier Bizet – Le grand mensonge
    Quickview

    Didier Bizet – Le grand mensonge

    Voyage en Corée du Nord, le pays où tout est vrai, mais faux.

    Un voyage dans un autre monde, qui dés le passage de sa frontière vous métamorphose en visiteur de l’étrange, ne peut être que celui en Corée du nord. Officiellement « République populaire démocratique de Corée », ce pays est l’état le plus secret de la planète. Dirigée depuis 2011 par Kim Jong-un, fils et petit-fils des précédents leaders, la nation a pour doctrine officielle le Juche, basée sur l’autocratie et l’autosuffisance qu’elle soit militaire, économique ou politique. Et c’est à peu près tout ce que nous pouvons affirmer avec certitude sur ce pays… Mes photographies sont une métamorphose ironique du quotidien nord coréen. « La vérité si je mens » ou le « Grand mensonge » est une projection dans l’absurde, une ballade dans l’irréel ou le réel, c’est vous qui voyez !

    Ce livre est une fable photographique, un non-sens plein de sens, une satire du vrai faux, une poésie visuelle qui change la norme et qui soupçonne Pyongyang de nous mener en bateau. La Corée du nord a inventé la réalité décalée pour nous tenir en haleine. Derrière cette grande mascarade aux décors bienveillants, où se situe cette affabulation ?

    Didier Bizet

    25,00
  • Cyril Abad – In god we trust
    Cyril Abad – In god we trust
    Quickview

    Cyril Abad – In god we trust

    Voyage au cœur des excentricités de la foi au Etats-Unis.

    J’ai grandi dans un environnement familial catholique non pratiquant et j’ai connu, après avoir validé sans entrain certaines étapes du « cursus » chrétien, une forme d’émancipation. Mais la question religieuse a toujours éveillé ma curiosité. En 2016, alors que je peinais à trouver de nouvelles idées de reportages, je me replongeais dans la lecture du récit documentaire de Douglas Kennedy, In god’country publié en 1993, véritable immersion railleuse dans le monde du fondamentalisme chrétien le long de la Bible Belt dans le sud des États-Unis.

    Lorsque j’arpente les rues du Tenderloin, c’est à la recherche de C.Card, le détective looser, personnage insolite d’Un privé à Babylone de Richard Brautigan, et quand je marche sous les frondaisons humides et odorantes des forêts des Appalaches, c’est parce que les mots de Ron Rash m’y ont conduit.

    Cyril Abad

    25,00
  • Fisheye Magazine 43
    Fisheye Magazine 43
    Quickview

    Fisheye Magazine #43 – Édition numérique

    Spiritualité - Explorations au-delà du visible

    Tout simplement noir, making of d'un autodidacte Sarah Moon, L'alchimiste VR : La photographie prend du relief MUSIQUE : Vinyles de lutte METIER : Léopold Mauger sculpteur lumière EVENEMENT : L'inattendu s'invite à Vevey PORTRAIT : Youssef Nabil, l'enchanteur EDITION : Photo poche & les femmes photographes
    3,00
  • Rupture de stock
    Miho Kajioka – So it goes
    Miho Kajioka – So it goes
    Quickview

    Miho Kajioka – So it goes

    Cette édition est une version révisée et simplifiée de l'ouvrage so it goes, lauréat du Prix Nadar 2019.

    Dans ce livre, Miho Kajioka présente un travail relatif aux concepts de temps, de mémoire et de lieu. Comme dans ses œuvres précédentes, la série révèle des images intuitives de fragments de son quotidien, à différentes époques. C’est en lisant le roman de Kurt Vonnegut, Slaughterhouse-five, que Miho Kajioka s’est véritablement intéressée à ce sujet. Miho Kajioka a longtemps été fascinée par la chronologie et le sens des événements. Selon elle, la photographie capture des moments et les fige ; afficher des impressions, c'est comme jouer avec le sens du temps et se perdre dans cette chronologie.

    55,00
  • Sète#20 – Clémentine Schneidermann
    Sète#20 – Clémentine Schneidermann
    Quickview

    Sète#20 – Clémentine Schneidermann

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2020 la carte blanche est confiée à Clémentine Schneidermann. À la croisée de la mode et du documentaire, cette jeune artiste joue avec les codes des deux disciplines en mêlant réel et fantastique. À Sète, elle est partie avec audace sur les traces de Georges Brassens, originaire de « l’île singulière » et figure inévi- table de l’imaginaire local. Les lieux qu’il a fréquentés, les groupies de la première heure, les derniers amis du poète-chanteur, ses sosies, rien n’échappe à la photographe qui métamorphose Sète avec humour et poésie, révélant ainsi, au-delà de l’attachement au chanteur, tout un pan de la culture populaire de la ville.
    25,00
  • Sète#19 – Vanessa Winship
    Sète#19 – Vanessa Winship
    Quickview

    Sète#19 – Vanessa Winship

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville pour en construire peu à peu le portrait. Des photographes aussi reconnus et différents qu’Anders Petersen, Richard Dumas, Bieke Depoorter ou Stéphane Couturier se sont prêtés au jeu. Tous ont donné naissance à une série photographique, chacune ayant fait l’objet d’un livre. Une collection remarquable, comme une leçon de photographie, montrant qu’il existe de multiples écritures visuelles et révélant ainsi les différentes facettes de la photographie contemporaine. La 11e carte blanche a été confiée à la portraitiste et photographe documentaire Vanessa Winship, connue pour ses travaux de longue durée notamment dans les Balkans, en Anatolie ou aux États-Unis, où elle traque dans les paysages et les portraits les soubresauts du réel avec une immense sensibilité. C’est donc à Sète que la photographe poursuit son travail rigoureux, à la fois classique et contemporain, par lequel elle cherche, dans l’écoute, à comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne. C’est à Sète, mais cela pourrait être aussi ailleurs, tant sa vision est personnelle et se regarde comme une balade hivernale aux accents mélancoliques et doux. Comme pour tous les titres de la collection, Christian Caujolle, critique, commissaire d’exposition international et directeur artistique du festival ImageSingulières, accompagne d’un texte ce corpus d’images.
    25,00
  • Delphine Parodi – Out of Sight
    Delphine Parodi – Out of Sight
    Quickview

    Delphine Parodi – Out of Sight

    La catastrophe nucléaire de Fukushima a durablement boule- versé les relations autrefois intenses entre les individus, leur communauté et les cycles de la nature. Comment vivre alors dans un nouvel environnement ? Telle est la question qu’évoque ce livre dans un dialogue à plusieurs voix : celle de la photographe Delphine Parodi, dont les diptyques, entre paysages intimes et portraits d’habitants, suggèrent l’altération de leur rapport au lieu et l’importance de la mémoire individuelle. Et celle l’écrivaine japonaise Yoko Tawada qui, par 24 poèmes rapportés de Fukushima, parachève un subtil équilibre entre visible et invisible. En donnant forme à ce qui reste une menace constante mais imperceptible, ce livre se veut un rappel universel à la conscience collective en temps de pandémie.
    29,00
  • Adrien Selbert – Les bords rééls
    Adrien Selbert – Les bords rééls
    Quickview

    Adrien Selbert – Les bords rééls

    La guerre de Bosnie s’est achevée il y a 25 ans et le pays semble plongé dans une léthargie où chacun erre dans son époque et dans ses croyances. Les morts et les vivants, les Bosniaques, les Serbes et les Croates, les vétérans du conflit et la jeunesse née dans ses décombres. La Bosnie ravive les vieux démons, joue avec le feu. Ce n’est plus la guerre, ce n’est pas la paix. Comment traduire en photographie le sentiment étrange d’un temps qui n’en finit pas de mourir, la violence sourde qui traverse le pays ? Comment convoquer les fantômes qui se tiennent dans le fond des images ? En ce sens, ce travail est un état du temps, plus qu’un état des lieux. Les Bords réels est à l’image de la Bosnie aujourd’hui : fragmentaire, fantomatique, déboussolée, vibrante et chaotique à la fois. Le photographe prend les corps pour témoins. Les gestes et les postures traduisent la manière dont le pays se tient, révèlent l’éclatement en myriade de communautés et de croyances, comme après une déflagration. En investissant ce territoire évanescent, ce sont les limites même de sa pratique – la photographie documentaire – qu’Adrien Selbert défie ici.
    38,00
  • Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies
    Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies
    Quickview

    Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies

    Lorsqu’elle était enfant, Shiraz Bazin-Moussi passait ses vacances d’été en famille sur les îles Kerkennah, un archipel tunisien rural et préservé, qui vit naître Farhat Hached, leader indépendantiste assassiné en 1952. Il y a quelques années, elle découvre que Google a oublié de « maper » une des îles de l’archipel et que celle-ci a disparu ! Depuis, l’oubli est réparé mais la photographe est retournée sur les traces de son enfance, à la recherche des images d’insouciance que sa mémoire a estompées, tout comme l’ont été les images officielles du récit national tunisien au temps de la colonisation, puis de la dictature. En utilisant le procédé du tirage Fresson, elle parvient à donner à ses photographies un caractère onirique et s’interroge aussi sur le rapport entre cartographie et pouvoir.
    28,00
  • Denis Dailleux – Juliette
    Denis Dailleux – Juliette
    Quickview

    Denis Dailleux – Juliette

    Dans le village d’enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l’âge de 100 ans. Entre le photo- graphe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d’âpreté et de malice. Tel un modèle, Juliette accepte les mises en scène de Denis qui tirent parti du décor de la ferme, jouent avec les objets et les plantes. Au fil des ans, les photographies se font plus audacieuses et révèlent une personnalité inattendue qui semble s’épanouir sous l’objectif. À travers les portraits de Juliette, magnifiques de justesse, apparaît aussi la réalité d’un monde rural modeste et précaire, avec ses codes sociaux et ses valeurs, où la rudesse l’emporte parfois sur la sagesse. Avec son caractère bien trempé et son refus du qu’en-dira-t-on, Juliette y fait figure de résistante, portée par son intuition et une intelligence sensible. Dès lors, l’acte de photographier devient un hommage à une existence modeste mais vibrante d’humanité.
    35,00
  • Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation
    Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation
    Quickview

    Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation

    La mauvaise réputation est le dernier travail du photographe Geoffroy Mathieu. Si au début du XXème le ruisseau des Aygalades était encore un lieu de villégiature, un siècle d’urbanisation et d’industrialisation ont eu raison de sa continuité, de son débit et de son équilibre écologique à tel point que certains habitants en ont oublié même son existence. C’est ainsi qu’en 2017, une expédition faite d’artistes, d’habitants, de chercheurs, d’aménageurs ont entrepris une remontée les pieds dans l’eau du ruisseau. Ils ont tous été saisis par les beautés cachées des Aygalades. Au fond du lit de cette rivière abîmée, entre deux segments busés, se déploie un espace de nature luxuriante inondé d’une lumière zénithale dans lequel les couleurs primaires des déchets, des plastiques et des objets hétéroclites, forment avec la végétation des tableaux paradoxaux. Dans les photographies de Geoffroy Mathieu, éclatantes de couleur et d’une composition extrêmement précise, le ruisseau devient ainsi motif de spéculation poétique autour de questions liées à l’écologie, l’aménagement du territoire, et l’espace public.
    25,00
  • Emma Grosbois – Comme
    Emma Grosbois – Comme
    Quickview

    Emma Grosbois – Comme

    Emma Grosbois commence en 2013 un travail sur les autels domestiques à Palerme. Ce travail sur l’iconographie religieuse se prolonge en 2016 et 2017 à Beyrouth (Ceux qui nous regardent, qui reçoit le soutien du Cnap). Or ce ne sont que deux volets d’un travail de longue haleine qui s’est poursuivi à Florence d’abord et puis à Marseille, et qui porte sur « la ville méditerranéenne », sujet générique, conçue en tant que palais de mémoire, et donc en tant qu’objet éminemment imaginaire. « J’arrive aux domaines et aux vastes palais de la mémoire où se trouvent les trésors d’innombrables images qu’on y a apportées en les tirant de toutes les choses perçues par les sens […] Et moi avec la main de l’esprit, je les chasse du visage du souvenir, jusqu’à ce que celle que je cherche se dévoile » (Confessions, X, 8): cette citation de Saint Augustin qu’Emma Grosbois a choisie pour accompagner ses images permet en effet de mieux cerner son approche du
phénomène urbain, qui relève de la psycho-géographie et articule, en engageant un dialogue parfois vertigineux avec l’histoire de l’art et de la photographie, deux archéologies : celle des lieux (aussi bien intimes que publics) et celle du regard (et son hypothétique sujet). La ville en tant qu’image d’images (constamment réagencées) et multiplicité de points de vue (emboîtés ou télescopés les uns dans les autres). Pli, replis, et répliques : jeu baroque d’envois et renvois qui se projettent à l’infini.
    23,00
  • Sale
    Fisheye Photo Review 2020.21
    Fisheye Photo Review 2020.21
    35,00 10,00
    Quickview

    Fisheye Photo Review 2020.21 – Édition numérique

    Édition numérique téléchargeable 1,8 kg de photographies, 427 photographes, 706 images. Ce nouvel opus de notre curation annuelle reprend une large sélection de photographes publiés sur notre site fisheyemagazine.fr. Par sa lecture non linéaire, sans chapitre et uniquement orientée par la sensibilité́ visuelle, cet ouvrage vous plongera dans une vision. Celle de Fisheye sur les auteurs, et celle des auteurs sur notre époque. Fruit de milliers d’heures de recherches, il façonne un chemin qui nous conduit aux limbes de notre imagination et de nos attentes. Parce que notre devoir est de faire ressentir et transmettre, nous avons pensé Fisheye Photo Review 2020.21 comme un guide, un cahier d’inspirations utile à tous : photographes en devenir et auteurs confirmés, passionnés de l’image et de l’art, explorateurs, et vous qui vous interrogez sur la vie... Décrypter le monde, oui, mais comment ? En couleurs, et avec des angles et des expérimentations surprenants. Chacun des auteurs réunis ici offre pistes de réflexion et chemins d’évasion. Dans son ouvrage La Chambre claire, Note sur la photographie (1980), Roland Barthes affirmait : « Toute photographie est un certificat de présence. » Nous réunissons ici des artistes affirmant leur présence au monde, et témoignons, avec eux, de la nôtre.
    35,00 10,00
    35,00 10,00
  • Rupture de stock
    Fisheye Magazine 44
    Fisheye Magazine 44
    6,50
    Quickview

    Fisheye Magazine #44

    Les femmes photographes sortent de l'ombre

    Les Ailleurs, le Festival VR à la Gaîté Lyrique Changement climatique, Les futures studies de Luca Locatelli POLITIQUE : Documenter les violences policières PORTFOLIO : Les drôles d'idoles de Leonard Suryajaya TENDANCE : Irving Penn s'installe à la MEP JEUX VIDÉO : Terrain de jeu des photographes PORTRAIT : Marie Robert SOCIÉTÉ : Un guide pour la photo inclusive
    6,50
    6,50
  • Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
    Quickview

    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres

    Ce que pensent les lierres est le fruit d’une résidence photographique solitaire sur un territoire naturel en mutation, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Mouna Saboni a pris le parti de la contemplation de ce qui est promis à n’être plus. La transformation du paysage et la disparition de l’environnement la mènent à poser son regard, à la fois fragile et onirique. Préface de Fabien Ribéry.
    20,00
  • Irène Jonas – Crépuscules
    Irène Jonas – Crépuscules
    Quickview

    Irène Jonas – Crépuscules

    Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils cor- respondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup... En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique. Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).
    35,00

Suivez l'actualité Fisheye