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    Le grand mensonge – Didier Bizet

    Voyage en Corée du Nord, le pays où tout est vrai, mais faux.

    Un voyage dans un autre monde, qui dés le passage de sa frontière vous métamorphose en visiteur de l’étrange, ne peut être que celui en Corée du nord. Officiellement « République populaire démocratique de Corée », ce pays est l’état le plus secret de la planète. Dirigée depuis 2011 par Kim Jong-un, fils et petit-fils des précédents leaders, la nation a pour doctrine officielle le Juche, basée sur l’autocratie et l’autosuffisance qu’elle soit militaire, économique ou politique. Et c’est à peu près tout ce que nous pouvons affirmer avec certitude sur ce pays… Mes photographies sont une métamorphose ironique du quotidien nord coréen. « La vérité si je mens » ou le « Grand mensonge » est une projection dans l’absurde, une ballade dans l’irréel ou le réel, c’est vous qui voyez !

    Ce livre est une fable photographique, un non-sens plein de sens, une satire du vrai faux, une poésie visuelle qui change la norme et qui soupçonne Pyongyang de nous mener en bateau. La Corée du nord a inventé la réalité décalée pour nous tenir en haleine. Derrière cette grande mascarade aux décors bienveillants, où se situe cette affabulation ?

    Didier Bizet

    25,00
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    In god we trust – Cyril Abad

    Voyage au cœur des excentricités de la foi au Etats-Unis.

    J’ai grandi dans un environnement familial catholique non pratiquant et j’ai connu, après avoir validé sans entrain certaines étapes du « cursus » chrétien, une forme d’émancipation. Mais la question religieuse a toujours éveillé ma curiosité. En 2016, alors que je peinais à trouver de nouvelles idées de reportages, je me replongeais dans la lecture du récit documentaire de Douglas Kennedy, In god’country publié en 1993, véritable immersion railleuse dans le monde du fondamentalisme chrétien le long de la Bible Belt dans le sud des États-Unis.

    Lorsque j’arpente les rues du Tenderloin, c’est à la recherche de C.Card, le détective looser, personnage insolite d’Un privé à Babylone de Richard Brautigan, et quand je marche sous les frondaisons humides et odorantes des forêts des Appalaches, c’est parce que les mots de Ron Rash m’y ont conduit.

    Cyril Abad

    25,00
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    Fisheye Magazine #43 – Édition numérique

    Spiritualité - Explorations au-delà du visible

    Tout simplement noir, making of d'un autodidacte Sarah Moon, L'alchimiste VR : La photographie prend du relief MUSIQUE : Vinyles de lutte METIER : Léopold Mauger sculpteur lumière EVENEMENT : L'inattendu s'invite à Vevey PORTRAIT : Youssef Nabil, l'enchanteur EDITION : Photo poche & les femmes photographes
    3,00
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    So it goes – Miho Kajioka

    Cette édition est une version révisée et simplifiée de l'ouvrage so it goes, lauréat du Prix Nadar 2019.

    Dans ce livre, Miho Kajioka présente un travail relatif aux concepts de temps, de mémoire et de lieu. Comme dans ses œuvres précédentes, la série révèle des images intuitives de fragments de son quotidien, à différentes époques. C’est en lisant le roman de Kurt Vonnegut, Slaughterhouse-five, que Miho Kajioka s’est véritablement intéressée à ce sujet. Miho Kajioka a longtemps été fascinée par la chronologie et le sens des événements. Selon elle, la photographie capture des moments et les fige ; afficher des impressions, c'est comme jouer avec le sens du temps et se perdre dans cette chronologie.

    55,00
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    Sète#20 – Clémentine Schneidermann

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2020 la carte blanche est confiée à Clémentine Schneider- mann. À la croisée de la mode et du documentaire, cette jeune artiste joue avec les codes des deux disciplines en mêlant réel et fantastique. À Sète, elle est partie avec audace sur les traces de Georges Brassens, originaire de « l’île singulière » et figure inévi- table de l’imaginaire local. Les lieux qu’il a fréquentés, les groupies de la première heure, les derniers amis du poète-chanteur, ses sosies, rien n’échappe à la photographe qui métamorphose Sète avec humour et poésie, révélant ainsi, au-delà de l’attachement au chanteur, tout un pan de la culture populaire de la ville.
    25,00
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    Sète#19 – Vanessa Winship

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville pour en construire peu à peu le portrait. Des photographes aussi reconnus et différents qu’Anders Petersen, Richard Dumas, Bieke Depoorter ou Stéphane Couturier se sont prêtés au jeu. Tous ont donné naissance à une série photographique, chacune ayant fait l’objet d’un livre. Une collection remarquable, comme une leçon de photographie, montrant qu’il existe de multiples écritures visuelles et révélant ainsi les différentes facettes de la photographie contemporaine. La 11e carte blanche a été confiée à la portraitiste et photographe documentaire Vanessa Winship, connue pour ses travaux de longue durée notamment dans les Balkans, en Anatolie ou aux États-Unis, où elle traque dans les paysages et les portraits les soubresauts du réel avec une immense sensibilité. C’est donc à Sète que la photographe poursuit son travail rigoureux, à la fois classique et contemporain, par lequel elle cherche, dans l’écoute, à comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne. C’est à Sète, mais cela pourrait être aussi ailleurs, tant sa vision est personnelle et se regarde comme une balade hivernale aux accents mélancoliques et doux. Comme pour tous les titres de la collection, Christian Caujolle, critique, commissaire d’exposition international et directeur artistique du festival ImageSingulières, accompagne d’un texte ce corpus d’images.
    25,00
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    Out of Sight – Delphine Parodi

    La catastrophe nucléaire de Fukushima a durablement boule- versé les relations autrefois intenses entre les individus, leur communauté et les cycles de la nature. Comment vivre alors dans un nouvel environnement ? Telle est la question qu’évoque ce livre dans un dialogue à plusieurs voix : celle de la photographe Delphine Parodi, dont les diptyques, entre paysages intimes et portraits d’habitants, suggèrent l’altération de leur rapport au lieu et l’importance de la mémoire individuelle. Et celle l’écrivaine japonaise Yoko Tawada qui, par 24 poèmes rapportés de Fukushima, parachève un subtil équilibre entre visible et invisible. En donnant forme à ce qui reste une menace constante mais imperceptible, ce livre se veut un rappel universel à la conscience collective en temps de pandémie.
    29,00
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    Les bords rééls – Adrien Selbert

    Livraison prévue fin décembre 2020. La guerre de Bosnie s’est achevée il y a 25 ans et le pays semble plongé dans une léthargie où chacun erre dans son époque et dans ses croyances. Les morts et les vivants, les Bosniaques, les Serbes et les Croates, les vétérans du conflit et la jeunesse née dans ses décombres. La Bosnie ravive les vieux démons, joue avec le feu. Ce n’est plus la guerre, ce n’est pas la paix. Comment traduire en photographie le sentiment étrange d’un temps qui n’en finit pas de mourir, la violence sourde qui traverse le pays ? Comment convoquer les fantômes qui se tiennent dans le fond des images ? En ce sens, ce travail est un état du temps, plus qu’un état des lieux. Les Bords réels est à l’image de la Bosnie aujourd’hui : fragmentaire, fantomatique, déboussolée, vibrante et chaotique à la fois. Le photographe prend les corps pour témoins. Les gestes et les postures traduisent la manière dont le pays se tient, révèlent l’éclatement en myriade de communautés et de croyances, comme après une déflagration. En investissant ce territoire évanescent, ce sont les limites même de sa pratique – la photographie documentaire – qu’Adrien Selbert défie ici.
    38,00
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    L’écume des amnésies – Shiraz Bazin-Moussi

    Lorsqu’elle était enfant, Shiraz Bazin-Moussi passait ses vacances d’été en famille sur les îles Kerkennah, un archipel tunisien rural et préservé, qui vit naître Farhat Hached, leader indépendantiste assassiné en 1952. Il y a quelques années, elle découvre que Google a oublié de « maper » une des îles de l’archipel et que celle-ci a disparu ! Depuis, l’oubli est réparé mais la photographe est retournée sur les traces de son enfance, à la recherche des images d’insouciance que sa mémoire a estompées, tout comme l’ont été les images officielles du récit national tunisien au temps de la colonisation, puis de la dictature. En utilisant le procédé du tirage Fresson, elle parvient à donner à ses photographies un caractère onirique et s’interroge aussi sur le rapport entre cartographie et pouvoir.
    28,00
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    Juliette – Denis Dailleux

    Dans le village d’enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l’âge de 100 ans. Entre le photo- graphe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d’âpreté et de malice. Tel un modèle, Juliette accepte les mises en scène de Denis qui tirent parti du décor de la ferme, jouent avec les objets et les plantes. Au fil des ans, les photographies se font plus audacieuses et révèlent une personnalité inattendue qui semble s’épanouir sous l’objectif. À travers les portraits de Juliette, magnifiques de justesse, apparaît aussi la réalité d’un monde rural modeste et précaire, avec ses codes sociaux et ses valeurs, où la rudesse l’emporte parfois sur la sagesse. Avec son caractère bien trempé et son refus du qu’en-dira-t-on, Juliette y fait figure de résistante, portée par son intuition et une intelligence sensible. Dès lors, l’acte de photographier devient un hommage à une existence modeste mais vibrante d’humanité.
    35,00
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    La mauvaise réputation – Geoffroy Mathieu

    La mauvaise réputation est le dernier travail du photographe Geoffroy Mathieu. Si au début du XXème le ruisseau des Aygalades était encore un lieu de villégiature, un siècle d’urbanisation et d’industrialisation ont eu raison de sa continuité, de son débit et de son équilibre écologique à tel point que certains habitants en ont oublié même son existence. C’est ainsi qu’en 2017, une expédition faite d’artistes, d’habitants, de chercheurs, d’aménageurs ont entrepris une remontée les pieds dans l’eau du ruisseau. Ils ont tous été saisis par les beautés cachées des Aygalades. Au fond du lit de cette rivière abîmée, entre deux segments busés, se déploie un espace de nature luxuriante inondé d’une lumière zénithale dans lequel les couleurs primaires des déchets, des plastiques et des objets hétéroclites, forment avec la végétation des tableaux paradoxaux. Dans les photographies de Geoffroy Mathieu, éclatantes de couleur et d’une composition extrêmement précise, le ruisseau devient ainsi motif de spéculation poétique autour de questions liées à l’écologie, l’aménagement du territoire, et l’espace public.
    25,00
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    Comme – Emma Grosbois

    Emma Grosbois commence en 2013 un travail sur les autels domestiques à Palerme. Ce travail sur l’iconographie religieuse se prolonge en 2016 et 2017 à Beyrouth (Ceux qui nous regardent, qui reçoit le soutien du Cnap). Or ce ne sont que deux volets d’un travail de longue haleine qui s’est poursuivi à Florence d’abord et puis à Marseille, et qui porte sur « la ville méditerranéenne », sujet générique, conçue en tant que palais de mémoire, et donc en tant qu’objet éminemment imaginaire. « J’arrive aux domaines et aux vastes palais de la mémoire où se trouvent les trésors d’innombrables images qu’on y a apportées en les tirant de toutes les choses perçues par les sens […] Et moi avec la main de l’esprit, je les chasse du visage du souvenir, jusqu’à ce que celle que je cherche se dévoile » (Confessions, X, 8): cette citation de Saint Augustin qu’Emma Grosbois a choisie pour accompagner ses images permet en effet de mieux cerner son approche du
phénomène urbain, qui relève de la psycho-géographie et articule, en engageant un dialogue parfois vertigineux avec l’histoire de l’art et de la photographie, deux archéologies : celle des lieux (aussi bien intimes que publics) et celle du regard (et son hypothétique sujet). La ville en tant qu’image d’images (constamment réagencées) et multiplicité de points de vue (emboîtés ou télescopés les uns dans les autres). Pli, replis, et répliques : jeu baroque d’envois et renvois qui se projettent à l’infini.
    23,00
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    Offrez Fisheye à Noël – Abonnement Fisheye Magazine – 1 an + Hors-Série (Carte Cadeau 25€)

    Pour les fêtes offrez un an d'abonnement complet à Fisheye, le meilleur moyen de faire plaisir à n'importe quel passionné d'image. Fisheye est un magazine qui décrypte le monde à travers la photographie en restant à l’écoute des pratiques d’une nouvelle génération qui aborde la photographie sans complexe. Avec des entrées politique, économie, société, monde, portrait, mode, art vidéo, matériel, projet web, tendance, histoire… Fisheye ne s’interdit rien et garde l’œil ouvert sur les talents émergents. Photographie documentaire, reportage, recherche graphique, approche poétique, road trip, photographie mobile et autres : toutes ont droit de cité dans les pages de Fisheye, sur les murs de la Fisheye Gallery comme sur le Net, grâce à notre site www.fisheyemagazine.fr.   Cette offre comprend :
    • 1 an d'abonnement complet (6 numéros + 1 hors-série) à partir de janvier 2021
    • Le magazine 44 (nov-dec) à glisser sous le sapin
    • Une carte cadeau de 25€ à utiliser pour faire votre sélection d'ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-série ou de magazines pour compléter votre collection. L'univers de la photographie contemporaine n'attend que vous
    73,00 pour 1 an
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    35,00 10,00
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    Fisheye Photo Review 2020.21 – Édition numérique

    Édition numérique téléchargeable 1,8 kg de photographies, 427 photographes, 706 images. Ce nouvel opus de notre curation annuelle reprend une large sélection de photographes publiés sur notre site fisheyemagazine.fr. Par sa lecture non linéaire, sans chapitre et uniquement orientée par la sensibilité́ visuelle, cet ouvrage vous plongera dans une vision. Celle de Fisheye sur les auteurs, et celle des auteurs sur notre époque. Fruit de milliers d’heures de recherches, il façonne un chemin qui nous conduit aux limbes de notre imagination et de nos attentes. Parce que notre devoir est de faire ressentir et transmettre, nous avons pensé Fisheye Photo Review 2020.21 comme un guide, un cahier d’inspirations utile à tous : photographes en devenir et auteurs confirmés, passionnés de l’image et de l’art, explorateurs, et vous qui vous interrogez sur la vie... Décrypter le monde, oui, mais comment ? En couleurs, et avec des angles et des expérimentations surprenants. Chacun des auteurs réunis ici offre pistes de réflexion et chemins d’évasion. Dans son ouvrage La Chambre claire, Note sur la photographie (1980), Roland Barthes affirmait : « Toute photographie est un certificat de présence. » Nous réunissons ici des artistes affirmant leur présence au monde, et témoignons, avec eux, de la nôtre.
    35,00 10,00
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    Fisheye Magazine #44

    Les femmes photographes sortent de l'ombre

    Les Ailleurs, le Festival VR à la Gaîté Lyrique Changement climatique, Les futures studies de Luca Locatelli POLITIQUE : Documenter les violences policières PORTFOLIO : Les drôles d'idoles de Leonard Suryajaya TENDANCE : Irving Penn s'installe à la MEP JEUX VIDÉO : Terrain de jeu des photographes PORTRAIT : Marie Robert SOCIÉTÉ : Un guide pour la photo inclusive
    6,50
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    Ce que pensent les lierres – Mouna Saboni

    Ce que pensent les lierres est le fruit d’une résidence photographique solitaire sur un territoire naturel en mutation, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Mouna Saboni a pris le parti de la contemplation de ce qui est promis à n’être plus. La transformation du paysage et la disparition de l’environnement la mènent à poser son regard, à la fois fragile et onirique. Préface de Fabien Ribéry.
    20,00
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    Crépuscules – Irène Jonas

    Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils cor- respondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup... En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique.
    Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).
    35,00
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    De Agua – Jeremias Escudero

    Jeremias Escudero est un photographe mexicain vivant à Rennes. De Agua est le fruit d’une résidence photographique sur un territoire en devenir, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise.
    Jeremias Escudero fait se téléscoper sa culture mexicaine, animiste et ancestrale, et le chantier colossal d’un quartier sortant de terre. Ses images le mettent en scène comme un esprit des lieux qui observe la transformation de son monde.
    La préface est de Pascal Therme, journaliste et critique indépendant.
    20,00
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    Itinéraire d’une mélancolie – Didier Bizet

    Itinéraire d’une mélancolie est un titre à la fois beau et judicieux. La Russie a été la terre d’asile de toutes les peines de l’âme. L’isolement, la modestie, la dureté de la vie laissent beaucoup de regards songeurs. La langue là-bas dit toska : « mélancolie », « spleen ». Il y a de la langueur dans les espaces. En général on s’en défend, on joue la fête pour oublier. On boit.

    Cédric Gras (extrait de l’ouvrage)

    C’est un voyage au cœur d’une Russie désenchantée, en quête de sa splendeur perdue. De Moscou à Soudal, de Vladimir à Kazan, Didier Bizet a photographié les Russes dans leur quotidien, en saisissant la mélancolie teintée de nostalgie qui caractérise si bien « l’âme slave », sur laquelle Cédric Gras a posé ses mots.
    35,00
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    Khāos – Ulrich Lebeuf

    Depuis plus de 20 ans le photographe Ulrich Lebeuf couvre les événements sociaux pour la presse française ou étrangère. Ces dernières années nous avons pu constater la montée d’une violence sociale extrême avec des nouveaux territoires d’affrontement nommés ZAD, ou encore dans les rues de France depuis novembre 2018. Ces derniers événements ont obligé le photographe de presse à remettre en question sa photographie pour ne plus informer, mais questionner par un travail plus subjec- tif et sombre. Ses couleurs – le gris et le noir – fondent les hommes au décor d’un théâtre du mal-être, fantômes vivant cette terre comme leur tombeau. Cette série oscille entre l’essence de la photographie et l’existence d’une vision mentale du chaos, un état perpétuel de surgissements et de disparitions, en actualisant un réel virtuel plutôt qu’en reproduisant un réel tangible.
    30,00
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    Somewhere – Stéphane Mahé

    Stéphane Mahé photographie comme il aime se perdre, avec l’avidité de l’abandon. Sa série de 37 photographies nous emporte dans des dédales de ruelles qui débouchent sur des rivages en cul- de-sac. La matière photographique y est triturée, malaxée, et la granulation devient langage. L’ouvrage comporte un texte original d’Arnaud Le Gouëfflec, comme une mise en abyme prolongeant notre égarement. « C’est un lieu où le temps s’estompe. Un lieu où les contours physiques de la matière s’effacent. Y a-t-il une place pour la réalité dans ces images de Stéphane Mahé ? Non. Somewhere est un remarquable travail, presque spirituel, qui ouvre une fenêtre sur un ailleurs impalpable. Un endroit inacessible dont la photographie se fait l’écho, quelque part derrière la rétine de l’artiste, là où tout se joue. La perception d’abord, puis l’émotion, l’intention et enfin le geste. Stéphane Mahé veut « sentir la vie » qui l’entoure pour en « capter l’essence ». Somewhere est une séquence d’images qui s’articulent comme une respiration fébrile. Le talent du photographe est d’avoir su amplifier l’intensité de ces moments d’existence qu’il glane modestement. Pour lui, la photographie est une épiphanie de l’être. Il ne se contente pas de montrer, il inspire. » Marie Moglia
    35,00
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    Tentation de disparition – Jean-Michel Leligny

    Une fois entré dans les montagnes, personne ne rencontre plus personne. Ce n’est là que l’activité totale des montagnes. Il ne reste aucune trace de quelqu’un une fois qu’il est entré dans les montagnes.

    Maître Dogen

    Tentation de disparition est le fruit d’un voyage solitaire, difficile, à la recherche du temps présent qui s’impose en images parfois rugueuses, mais toujours d’une beauté éclatante. Elles nous dévoilent la fragilité d’une nature forte et sauvage qui sait nous rappeler à quel point nous devons la respecter. Tentation de disparition est également une quête, celle d’une tentative de réconciliation avec un passé douloureux, à laquelle nous convie l’auteur. Photographies et texte se soutiennent et se répondent dans la délicatesse de la brume comme dans la puissance du torrent.
     
    35,00
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    Trace – Richard Volante

    Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s’en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d’un monde en plein bouleversement.
    L’extension des villes fait partie de notre quotidien. Ce flux humain qui vide les campagnes et remplit les cités, au point qu’elles absorbent le monde rural qui les entoure, est un sujet qui touche bon nombre d’entre nous. Les rencontres photographiques de ViaSilva offrent à des photographes, chaque année, l’opportunité de poser leurs regards sur les métamorphoses de la périphérie d’une ville en France. De cette insistance à voir évoluer un paysage par le filtre de la poésie des artistes peut naître un nouveau rapport au monde et nous ouvrir sur une nouvelle façon d’habiter un territoire. Cette année, Richard Volante a pris le témoin transmis par Jacques Domeau et Christophe Simonato, intervenus en 2017. Fasciné par l’empreinte, il cherche les traces des êtres qui l’ont précédé sur un lieu et traque des indices qu’il reconstruit pour nous à travers une fiction en images. Son besoin d’ancrage dans la réalité du monde est viscéral.

    Loïc Bodin, Directeur artistique des Ailes de Caïus (Extrait du texte d’introduction à l’ouvrage)

    20,00
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    Mukayu – Paul Cupido

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    Édition limitée à 540 exemplaires numérotés.

    95,00

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