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    Inframince #15 – L’image n’est pas le territoire

    Edtorial / Caroline Bernard – Nicolas Giraud – Portfolio / Who owns the USA Nans Bortuzzo – Dossier / De nouveaux imaginaires géographiques Jean Dubois et AL. – En chute libre : une tentative de réflexion sur la perspective verticale Hito Steyerl – A-t-on encore les pieds sur Terre ? Guillaume Pascale Nouveaux dispositifs de questionnement des territoires Danièle Méaux – Laboratoire / Flou, feuil, trait Jean-Roch Siebauer – Entretien / Eric Tabuchi – Nicolas Giraud – Portfolio / Matériaux de construction Mezli Vega Osorno La revue inframince, revue de recherche sur l’image et la photographie, consacre son numéro 15 à une réflexion sur les manières de représenter nos environnements contemporains, à travers notamment les formes augmentées de l’image. Une quantité croissante d’images est désormais produite par des machines et s’adresse de plus en plus à d’autres machines. Elles cartographient, mesurent, évaluent et l’une des questions est alors de savoir comment insérer une pratique et une pensée dans ce dialogue des machines. Ce numéro est construit en dialogue avec le projet de recherche Au-delà des images opératoires mené par l’ENSP et l’UQAM. Il réunit des textes de Danièle Méaux, Jean Arnaud, Guillaume Pascale, Hito Steyerl, Jean-Roch Siebauer et un entretien avec Eric Tabuchi. Il est l’occasion de réfléchir à de nouvelles modalités de l’image et à la façon dont elles reconfigurent nos environnements.
    15,00
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    Voyages extra-ordinaires – Festival du Regard 2020

    La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi!). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.   Photographes exposants : Evgenia Arbugaeva, Rémi Noël, Cédric Delsaux, Graciela Iturbide, Davide Monteleone, Gregor Beltzig, Anita Conti, Bogdan Konopka, FLORE, Philippe Séclier, Richard Mosse, Richard Pak, Ronan Guillou, Giorgio Negro, Robert Kluba. Les Voyages extra-ordinaires vus par… Sabine Weiss, Vivian Maier, Bernard Plossu , Max Pam , Françoise Nuñez , Jean-Christophe Béchet, Eric Dessert.   Sylvie Hugues et Mathilde Terraube Directrices artistiques du Festival du Regard
    5,00
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    Fisheye Magazine #44 – Édition numérique

    Les femmes photographes sortent de l'ombre

    Les Ailleurs, le Festival VR à la Gaîté Lyrique Changement climatique, Les futures studies de Luca Locatelli POLITIQUE : Documenter les violences policières PORTFOLIO : Les drôles d'idoles de Leonard Suryajaya TENDANCE : Irving Penn s'installe à la MEP JEUX VIDÉO : Terrain de jeu des photographes PORTRAIT : Marie Robert SOCIÉTÉ : Un guide pour la photo inclusive
    3,00
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    Odyssées – Aglaé Bory

    L'odyssée d’Homère raconte l’histoire d’un retour qui n’en finit pas. Le retour d’Ulysse à Ithaque après vingt longues années d’absence.
Ce travail est un écho à ce récit de voyage originel. “J’ai suivi plusieurs personnes en situation d’exil, demandeurs d’asile ou réfugiés, le plus souvent en attente de statut. La plupart d’entre eux vivent dans des centres d’hébergement en attendant la réponse de l’administration. L’attente est souvent longue et douloureuse. Elle les isole du réel et les enferme dans un espace mental en suspens. A travers cette succession de portraits et de paysages, j’ai voulu créer une correspondance entre leur intériorité et les paysages dans lesquels ces personnes évoluent afin de rendre perceptible ce sentiment d’exil.
Je les ai photographié dans leurs lieux de vie, dans leur territoire quotidien bien que précaire et temporaire. Leurs regards se perdent à travers les fenêtres. Ils sont dans le flou. Ils s’en remettent souvent au ciel, dont l’azur semble pourtant les ignorer. La mer est le refuge de leur intériorité, de leurs espoirs et leurs promesses. Elle est la réalité physique de la distance parcourue – souvent ils l’ont traversée pour arriver jusqu’ici – et de l’éloignement.”
Tous souffrent de déracinement et d’inquiétude quant à leur avenir. Ce travail photographique sur l’exil a été réalisé dans la ville du Havre.
    20,00
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    20 No Music, No Life! – La coopérative de Mai, Julien Mignot, JD Beauvallet

    La Coopérative de Mai fête en mars 2020 ses 20 ans. 20 ans, c’est l’âge d’un public sans cesse rajeuni qui a fait de la salle son point de convergence. 20 ans, c’est le vertigineux décompte d’activisme, de soutien aux artistes locaux, de défrichage qui ont résolument placé Clermont-Ferrand sur la carte des villes qui comptent. Fière de son travail, de son importance dans le tissu local, la Coopé voit alors grand et haut : l’équipe rêve d’un beau livre, qui sera classé parmi les ouvrages d’art. Car contrairement à ce qu’affirmait Serge Gainsbourg, dont la rue de la salle porte le nom, l’équipe ne croit pas à la hiérarchie entre haute et basse culture, entre musiques savantes et musiques populaires. L’humilité légendaire de Didier Veillault et de ses troupes a ses limites : ils veulent frapper fort en faisant venir des pointures indiscutables. Ils proposent au photographe Julien Mignot et JD Beauvallet, cofondateur des Inrockuptibles. Tous deux sont de vrais références et ont des attaches personnelles avec la région. Julien Mignot avait déjà travaillé en 2005, il achevait une résidence d’un an à la Coopérative de Mai. Son travail est devenu son premier livre. 15 ans plus tard, il se pince quand il est à nouveau contacté par la salle clermontoise : on lui propose de réfléchir, en compagnie de JD Beauvallet, à une carte blanche pour réaliser un nouvel ouvrage, cette fois à l’occasion du vingtième anniversaire de la Coopé.
    30,00
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    Fisheye Magazine #45

    Les arpenteurs de paysages

    Police, les photographes en ligne de mire IMMERSION : Palais augmenté, virtuel monumental PORTFOLIO : Les enchanteurs de Stéphane Lavoué EN APARTÉ : Le point du jour, à Cherbourg MUSIQUE : Le rap graphique de Rémi Besse ART VIDÉO : Les artistes s'invitent dans le virtuel PORTRAIT : Roei Amit, l'homme digital
    6,50
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    Pigalle People 1978–1979 – Jane Evelyn Atwood

    Un témoignage rare sur le Pigalle de la fin des années 1970, par une des plus grandes photographes actuelles.
    Paris, 1978. Jane Evelyn Atwood, jeune Américaine, arpente les rues de Pigalle après un tout premier reportage photographique dédié aux prostituées de la ville. C’est le quartier des trans- sexuels, avec ses bars pour habitués, sa chaleur, ses joies et sa violence. Un jour la photographe voit deux transsexuels entrer dans un immeuble. Elle les suit. Ils la laissent les photographier. C’est là que ce livre commence. Les images qu’il rassemble seront réalisées sur une période d’un peu plus d’un an, confirmant ce que seront désormais les principes de l’œuvre de Jane Evelyn Atwood : temps long, immersion, respect et empathie. Et l’univers de la nuit, qui la fascine. Ce livre plein de compassion et de lucidité raconte un Pigalle désormais disparu, emporté par le sida et le changement d’époque.
    36,00
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    Only Bleeding – Frédéric Stucin

    Un Las Vegas cinématographique et sans fard vu par un grand portraitiste contemporain.
    Las Vegas. Ville de jeu, de néons, de débauche, d’exagération, d’entertainment. Pourtant, ni casinos, ni palaces, ni machines à sous, ni strip-tease dans ce livre, première monographie du portraitiste Frédéric Stucin. Only Bleeding rassemble des images réalisées à Las Vegas entre 2011 et 2017, Downtown et le long du Strip, ce boulevard où se concentrent 35 à 40 millions de visiteurs par an. Mais de cette ville mirage, finalement, il est peu question... En noir et blanc pour aller à l’essentiel et gommer tout malen- tendu documentaire, au format horizontal pour en accentuer la dimension cinématographique, tel un long travelling mémoriel à la façon du début de Down By Law par Jim Jarmusch, mais dont chaque image laisserait à chaque fois le lecteur libre d’inventer ses propres souvenirs : ces images n’expliquent rien, elles constatent. Dans la plus pure ligne de la Street Photography, elles sondent l’âme d’une ville somme toute imaginaire, prennent le pouls de son bourdonnement, du mouvement, de l’errance, de la solitude et des marges. Elles ressemblent aux souvenirs de jours heureux auxquels celui qui se souvient n’aurait pas participé, et dont il ne parviendrait à glaner que débris fatigués.
    36,00
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    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête – Jean-Christian Bourcart

    Un récit autobiographique à la fois sombre et lumineux, par un des grands photographes actuels de l’intime.
    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête est un récit autobiographique qui mêle des photographies faussement disparates et des textes issus du journal intime de Jean-Christian Bourcart. Photographies et textes sont mis en dialogue, se répondant parfois directement, parfois de façon plus subjective. Alternants fragments narratifs issus de voyages lointains (Madagascar, Chine, Japon, Nicaragua...), reflets de vie intérieure (rêves, sentiments, fantasmes, cauchemars), regards sur la société américaine dans laquelle il vit et scènes familiales ou intimes, le livre témoigne de l’évolution de l’auteur dans une période de transition où il s’éloigne de sa vie sociale pour s’engager dans l’étude du chamanisme et des plantes sacrées d’Amazonie. Traversé par une vitalité brutale autant que par une impossible recherche de réconfort et de paix, tantôt sombre et douloureux, tantôt lumineux et doux, c’est à la traversée d’un univers obstinément instable que nous convie Jean-Christian Bourcart, fidèle à son attirance pour les motifs de contradiction et de mouvement. En transposant ce qui se passe dans sa propre vie, il aimerait suggérer la possibilité ineffable d’explorer – avec humour tant que faire se peut – de nouveaux territoires de l’expérience humaine, dont les limites sont trop souvent imposées par nous-même.
    30,00
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    Faux Bourgs – Yohanne Lamoulère

    Marseille dans l’objectif de Yohanne Lamoulère : une décennie d’observation intuitive et sensible
    Marseille fascine autant qu’elle dérange. Depuis 2009, Yohanne Lamoulère traque les soubresauts de la ville, en campe les désastres et brise ses représentations pour mieux les réinventer en compagnie de ceux qui l’habitent. La photographe y enracine ses obsessions : les quartiers périphériques – qui sont pour elle le cœur vibrant de la cité –, la jeunesse, l’image de soi et le lien identitaire qu’on entretient avec son territoire. Tout ici est montré de la réalité de quartiers relégués, avec la précision teintée de poésie de ceux qui savent ce qu’ils photographient. En définitive, c’est bien une énergie particulière qui se dégage de ces « faux bourgs » et témoigne de leur appartenance universelle à des mondes intranquilles, ceux d’où surgissent pourtant des possibles, de l’amour et du rêve.
    35,00
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    The Tourist – Kourtney Roy

    « Certains contextes indiquent si clairement nos intentions que nous n’avons même pas besoin de les exprimer pour être compris. Avec The Tourist, Kourtney Roy se distingue une fois encore comme une virtuose de la création contextuelle. The Tourist contient toutes les marques de fabrique de Roy que nous aimons et attendons : l’auto-portrait, une approche cinématographique, sa palette colorée bien particulière, ainsi qu’une tension entre le clin d’œil spirituel et l’atmosphère sinistre, la convention et le bizarre, le chic et le toc. Nous découvrons aussi avec plaisir que les frontières entre la réalité et l’imaginaire sont brouillées. Mais la qualité hors pair de The Tourist tient à l’organisation méticuleuse du moment où nous quittons notre monde extensif pour pénétrer dans son monde intensif. Roy crée une métaphore visuelle d’un univers que nous croyons connaître. Néanmoins, son emploi magistral de la juxtaposition nous souffle qu’il ne s’agit pas du monde que nous pensions. Les détails sont méticuleusement ciselés et agencés, les scènes, à la fois familières et étranges. Le masque de plongée au-dessus de la bouche d’où pend une cigarette, la serpillière du garçon de piscine abandonnée près d’un faux temple ; les mules en poils proches de l’eau ne sont jamais une bonne idée, de même les talons aiguilles sur le bord glissant d’un bassin. L’effet global est celui d’un grand coup de marteau assené sur le cliché des vacances. D’après de nombreuses études, la plupart des gens préfèrent l’anticipation et le souvenir à l’expérience réelle de leurs congés. Voilà pourquoi les photos sont si importantes pour eux. Elles éliminent les déceptions et créent un souvenir nacré de plaisirs qui n’ont pas eu lieu. Roy inverse le rituel en nous emmenant dans un décor apparemment glamour, mais qui en réalité est beaucoup plus proche de notre propre expérience : des coups d’un soir transformés en liaisons romantiques ; l’ennui qui pousse à vider une bouteille d’alcool selon une version extrême du cocktail savouré en bord de piscine ; la crème glacée qui fond et coule parmi les bijoux en toc ; une impression d’inquiétude, comme si quelqu’un allait crier « Requin ! », mais pas pour signaler la présence d’une baudruche en plastique turquoise... »

    Del Barrett, extrait.

    47,00
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    Badjaos – Pierre de Vallombreuse

    Perdus aux frontières du nord de Bornéo, de l’archipel des Célèbes en Indonésie et du sud des Philippines, naviguant sur les mers de Sulu et des Célèbes, des milliers de nomades de la mer de Badjao voient leur mode de vie menacé, tout comme leurs cousins sédentaires et toutes les populations de la région qui vivent de la pêche sur les hauts-fonds. Des millions de personnes sont concernées. Dans cette région, véritable poudrière, où les pirates, les extrémistes musulmans désormais liés à Daesh, les policiers corrompus, les trafiquants de toutes sortes (humains, drogue, cigarettes, armes...), ces quelques milliers de nomades apatrides tentent de survivre, victimes de ces groupes armés.

    35,00

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