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    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos

    Reconnu pour son style unique, exposé dans le monde entier, figurant dans de prestigieuses collections privées et publiques et faisant l'objet de nombreuses publications à succès, le travail de Renato D'Agostin a occupé au fil des années une place très spéciale dans le monde de la photographie. Avec sa nouvelle série, Harmony of Chaos, l'artiste place la barre encore plus haut, découvrant de nouveaux horizons. Dans Harmony of Chaos, Renato D'Agostin dépeint la vibration et la claustrophobie qu'il a ressenties dans les rues de Shanghai. Loin de dresser un simple portrait de la ville, il tire de cette expérience sensorielle une série qui met en évidence l'ADN des villes postmodernes au sens large. Les photographies mettent l'accent sur l'anonymat généré par les structures urbaines dans un vocabulaire maîtrisé qui joue sans cesse avec les échelles. La série nous donne un aperçu des changements rapides survenus dans ces villes et questionne la place de l'Homme dans ces nouvelles mégalopoles. Theo-Mario Coppola, qui a écrit la préface du livre, décrit parfaitement l'atmosphère de la série : "Abstractions de ciment, soufflées par le vent, noyées dans le brouillard, les façades denses et mouvantes se détachent, sans fondement, sans ciel, comme d'immenses coulisses peintes d'un décor de théâtre. Les acteurs - les passants - vont et viennent dans cette masse fluide où l'on se déplace pour vivre. Leur apparence est furtive. Leurs actions sont constituées de gestes simples, réduits à la chorégraphie du silence et à l'harmonie du chaos".   Renowned for his unique style, exhibited throughout the world, featured in prestigious private and public collections and subject of numerous successful publications, Renato D'Agostin's work has held over the years a very special place in the world of photography. With his new series, Harmony of Chaos, the artist sets the bar even higher, uncovering new grounds. In Harmony of Chaos, Renato D'Agostin depicts the vibration and claustrophobia he felt in the streets of Shanghai. Far from drawing a simple portrait of the city, he makes from this sensorial experience a series that highlights the DNA of post-modern cities at large. The photographs emphasize on the anonymity generated by urban structures in a mastered vocabulary that endlessly plays with scales. The series gives us a sense of the fast-paced changes that occurred in these cities and questions the place of Man in these new megalopolis. Theo-Mario Coppola, who wrote the foreword of the book, perfectly describes the atmosphere of the series: "Cement abstractions, blown by wind, drowned by fog, the dense, moving façades stand out, without foundation, without sky, like huge painted backdrops of a theater set. The actors — passersby — come and go in this fluid mass where people move in order to live. Their appearance is furtive. Their actions are comprised of simple gestures, reduced to the choreography of silence and to the harmony of chaos”.
    450,00
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    Paul Cupido – Mukayu – (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    Édition limitée à 30 exemplaires numérotés et signés Le livre est présenté dans un coffret et accompagnés d’un collage (à choisir parmi 2 images, la troisième étant épuisée) sur un papier Kinsuki Washi fait main avec 23ct. de feuille d’or.
    270,00
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    IMMERSION : Les Ailleurs, festival à la Gaîté Lyrique ÉVÉNEMENT : Femmes en regard à la maison Guerlain ÉDITION : L'auto-édition investit la MEP MÉtier : Les agences photo à la une ART VIDÉO : Olivier interroge nos perceptions TERRITOIRE : Cartographie de l'extra-ordinaire
    6,50
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    Aurore Bagarry – Roches

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    30,00
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    Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    79,00
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    Hiroshi Sugimoto – Seascapes

    Seascapes rassemble pour la première fois l’ensemble de la série avec un grand nombre de photographies inédites. Depuis plus de trente ans, Sugimoto parcourt le monde en photographiant les mers. Du clair à l’obscur, les paysages marins débordent du cadre, la surface de l’eau passe d’une mer d’huile à quelques discrets remous, du mat à l’irisé. Présentés parfois sous la forme de triptyques, nous observons la ligne d’horizon se dissoudre peu à peu créant de véritables tableaux abstraits où la mer et le ciel se fondent en une seule entité. Un texte inédit de Munesuke Mita, professeur de sociologie à l’Université de Tokyo, accompagne ce voyage et nous éclaire sur la démarche de Sugimoto en examinant l’art contemporain à l’aune de l’histoire et de la sociologie.
    60,00
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    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre

    De venise à Istanbul, puis Jérusalem, Alexandrie, Sarajevo et retour vers Cordoue, les textes d’Eric LE BRUN surgissent et circulent entre ses propres photographies. Il dessine l’esquisse d’un vaste pays de la mer où affleurent au cours de l’histoire, alternent et se propagent la douceur et la menace. Dans la garde du livre, les chants anciens et les poèmes d’Anouar BENMALEK choisis et interprétés par Emmanuelle BUNEL pour « Un lion derrière la vitre», rejoignent et précisent la trame de l’ensemble : aux confins des légendes et des récits, à l’est comme à l’ouest, les villes survivent aux hommes qui les créent ou les malmènent, comme des flèches lancées dans le passage du temps. La préface est écrite par Anouar BENMALEK, écrivain algérien qualifié souvent de Faulkner méditerranéen par la presse littéraire. Le CD est inclus dans la garde Edition multilingue : chaque texte en français est traduit en anglais et dans la langue de la ville
    38,00
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    Naoya Hatakeyama
 – Terrils

    L’origine du mot « Terril » est assez mystérieuse et divise les historiens. Sa force sonore figure bien la terre extraite, élevée. Comme des blocs de mémoire, leurs silhouettes scandent le paysage du bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Artiste sensible aux transformations géographiques et industrielles,
Naoya Hatakeyama a sillonné en 2009 ces grands espaces à fleur de ciel. Photographe de la précision, il accomplit un voyage sidérant entre les montagnes noires. À sa suite, il nous entraîne par la maîtrise des lumières, des cadrages, dans ses profondes images qui évoquent d’autres mondes, le Canada, l’Islande, la Camargue… Le terril, souvent ignoré ou contourné, reprend la place centrale dans les paysages transmis par Naoya Hatakeyama. Dressé sur le plat pays, il agit comme un appel, un sursaut imaginaire.
    35,00
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    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés

    Les Enfermés est un ouvrage qui entraîne le lecteur sur l’autre face de notre société. En prison, en hôpital psychiatrique, en centre de rétention... Basé sur les observations photographiques de Jean-Christophe Hanché, photographe et contrôleur des lieux de privation de liberté, le livre est instructif, choquant et sincère sur les conditions de vie souvent indignes, rapportées depuis ces lieux peu visibles. L’ensemble des images est corroboré régulièrement par des extraits terribles de lettres envoyées par les détenus au CGLPL, et par des extraits argumentés de rapports de visite ou de recommandations en urgence émises par le CGLPL. Se dessine ainsi un «paysage de l’écart» que le livre donne à voir, la réalité brute des lieux où vivent les enfermés. Adeline Hazan, à la tête du CGLPL, signe une préface engagée, à l’image de l’action courageuse qu’elle y mène. « Cet ouvrage se veut à la fois un vecteur d’information et un levier pour l’amélioration de la situation des personnes privées de liberté. [...] A la lumière des images, des constats et des témoignages qu’il trouvera dans ce livre, j’invite le lecteur à se demander si les conditions d’enfermement qu’a connues la France au cours des dix dernières années préparent de manière pertinente un retour des " enfermés " à la liberté. » Adeline Hazan « Accéder ainsi aux lieux d’enfermement, aussi longtemps que nécessaire, sans restriction d’accès, est une chance rare dans ma profession de photographe. Je me le répétais sans cesse afin de rendre compte de ce que je voyais au plus près, au plus juste, sans en rajouter ni en soustraire. [...] L’immersion sensible dans la plupart de mes photographies n’est pas due à mon audace ou à un engagement téméraire mais uniquement à tout ce temps, invisible et patient, de rencontre avec les personnes qui deviennent les sujets de mes images. Si l’enfermement est malheureusement le principal moyen de punir, il n’en reste pas moins le plus excluant. [...] Photographier ces personnes permet de les sortir de l’invisibilité au monde extérieur, de tourner leur situation vers un extérieur salutaire, mettant ainsi en exergue leurs droits fondamentaux. » - Jean-Christophe Hanché
    36,00
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    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau

    La Ligne d’eau est publié en relation avec l’exposition personnelle de l’auteur à l’Institut Pour la Photographie du 10 Septembre au 15 novembre 2020. La série porte sur le projet de construction du Canal Seine-Nord qui suscite un questionnement sur les grands travaux d’aménagements à travers le paysage du Nord de la France. Cet axe Nord-Seine, riche d’histoire, ligne de front pendant la première guerre mondiale, va tracer au coeur même de ce territoire une nouvelle ligne d’eau dont les enjeux seront autant culturels, économiques que géographiques. Dans l’esprit des travaux photographiques commandités par l’Observatoire Photographique du Paysage, Frédéric Cornu parcourt les zones rurales concernées par le tracé du canal et fait un état des lieux qui permettra de mesurer ensuite les impacts paysagers. Ce travail s’inscrit dans cette nouvelle voie documentaire où s’affirme un regard d’auteur sensible aux empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Le projet a bénéficié du soutien à la création de la Région Hauts-de-France et du Centre National des Arts Plastiques.
    32,00

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