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    Paul Cupido – Mukayu – (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    Édition limitée à 30 exemplaires numérotés et signés Le livre est présenté dans un coffret et accompagnés d’un collage (à choisir parmi 2 images, la troisième étant épuisée) sur un papier Kinsuki Washi fait main avec 23ct. de feuille d’or.
    270,00
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    IMMERSION : Les Ailleurs, festival à la Gaîté Lyrique ÉVÉNEMENT : Femmes en regard à la maison Guerlain ÉDITION : L'auto-édition investit la MEP MÉtier : Les agences photo à la une ART VIDÉO : Olivier interroge nos perceptions TERRITOIRE : Cartographie de l'extra-ordinaire
    6,50
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    Aurore Bagarry – Roches

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    30,00
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    Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    79,00
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    Hiroshi Sugimoto – Seascapes

    Seascapes rassemble pour la première fois l’ensemble de la série avec un grand nombre de photographies inédites. Depuis plus de trente ans, Sugimoto parcourt le monde en photographiant les mers. Du clair à l’obscur, les paysages marins débordent du cadre, la surface de l’eau passe d’une mer d’huile à quelques discrets remous, du mat à l’irisé. Présentés parfois sous la forme de triptyques, nous observons la ligne d’horizon se dissoudre peu à peu créant de véritables tableaux abstraits où la mer et le ciel se fondent en une seule entité. Un texte inédit de Munesuke Mita, professeur de sociologie à l’Université de Tokyo, accompagne ce voyage et nous éclaire sur la démarche de Sugimoto en examinant l’art contemporain à l’aune de l’histoire et de la sociologie.
    60,00
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    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre

    De venise à Istanbul, puis Jérusalem, Alexandrie, Sarajevo et retour vers Cordoue, les textes d’Eric LE BRUN surgissent et circulent entre ses propres photographies. Il dessine l’esquisse d’un vaste pays de la mer où affleurent au cours de l’histoire, alternent et se propagent la douceur et la menace. Dans la garde du livre, les chants anciens et les poèmes d’Anouar BENMALEK choisis et interprétés par Emmanuelle BUNEL pour « Un lion derrière la vitre», rejoignent et précisent la trame de l’ensemble : aux confins des légendes et des récits, à l’est comme à l’ouest, les villes survivent aux hommes qui les créent ou les malmènent, comme des flèches lancées dans le passage du temps. La préface est écrite par Anouar BENMALEK, écrivain algérien qualifié souvent de Faulkner méditerranéen par la presse littéraire. Le CD est inclus dans la garde Edition multilingue : chaque texte en français est traduit en anglais et dans la langue de la ville
    38,00
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    Naoya Hatakeyama
 – Terrils

    L’origine du mot « Terril » est assez mystérieuse et divise les historiens. Sa force sonore figure bien la terre extraite, élevée. Comme des blocs de mémoire, leurs silhouettes scandent le paysage du bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Artiste sensible aux transformations géographiques et industrielles,
Naoya Hatakeyama a sillonné en 2009 ces grands espaces à fleur de ciel. Photographe de la précision, il accomplit un voyage sidérant entre les montagnes noires. À sa suite, il nous entraîne par la maîtrise des lumières, des cadrages, dans ses profondes images qui évoquent d’autres mondes, le Canada, l’Islande, la Camargue… Le terril, souvent ignoré ou contourné, reprend la place centrale dans les paysages transmis par Naoya Hatakeyama. Dressé sur le plat pays, il agit comme un appel, un sursaut imaginaire.
    35,00
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    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés

    Les Enfermés est un ouvrage qui entraîne le lecteur sur l’autre face de notre société. En prison, en hôpital psychiatrique, en centre de rétention... Basé sur les observations photographiques de Jean-Christophe Hanché, photographe et contrôleur des lieux de privation de liberté, le livre est instructif, choquant et sincère sur les conditions de vie souvent indignes, rapportées depuis ces lieux peu visibles. L’ensemble des images est corroboré régulièrement par des extraits terribles de lettres envoyées par les détenus au CGLPL, et par des extraits argumentés de rapports de visite ou de recommandations en urgence émises par le CGLPL. Se dessine ainsi un «paysage de l’écart» que le livre donne à voir, la réalité brute des lieux où vivent les enfermés. Adeline Hazan, à la tête du CGLPL, signe une préface engagée, à l’image de l’action courageuse qu’elle y mène. « Cet ouvrage se veut à la fois un vecteur d’information et un levier pour l’amélioration de la situation des personnes privées de liberté. [...] A la lumière des images, des constats et des témoignages qu’il trouvera dans ce livre, j’invite le lecteur à se demander si les conditions d’enfermement qu’a connues la France au cours des dix dernières années préparent de manière pertinente un retour des " enfermés " à la liberté. » Adeline Hazan « Accéder ainsi aux lieux d’enfermement, aussi longtemps que nécessaire, sans restriction d’accès, est une chance rare dans ma profession de photographe. Je me le répétais sans cesse afin de rendre compte de ce que je voyais au plus près, au plus juste, sans en rajouter ni en soustraire. [...] L’immersion sensible dans la plupart de mes photographies n’est pas due à mon audace ou à un engagement téméraire mais uniquement à tout ce temps, invisible et patient, de rencontre avec les personnes qui deviennent les sujets de mes images. Si l’enfermement est malheureusement le principal moyen de punir, il n’en reste pas moins le plus excluant. [...] Photographier ces personnes permet de les sortir de l’invisibilité au monde extérieur, de tourner leur situation vers un extérieur salutaire, mettant ainsi en exergue leurs droits fondamentaux. » - Jean-Christophe Hanché
    36,00
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    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau

    La Ligne d’eau est publié en relation avec l’exposition personnelle de l’auteur à l’Institut Pour la Photographie du 10 Septembre au 15 novembre 2020. La série porte sur le projet de construction du Canal Seine-Nord qui suscite un questionnement sur les grands travaux d’aménagements à travers le paysage du Nord de la France. Cet axe Nord-Seine, riche d’histoire, ligne de front pendant la première guerre mondiale, va tracer au coeur même de ce territoire une nouvelle ligne d’eau dont les enjeux seront autant culturels, économiques que géographiques. Dans l’esprit des travaux photographiques commandités par l’Observatoire Photographique du Paysage, Frédéric Cornu parcourt les zones rurales concernées par le tracé du canal et fait un état des lieux qui permettra de mesurer ensuite les impacts paysagers. Ce travail s’inscrit dans cette nouvelle voie documentaire où s’affirme un regard d’auteur sensible aux empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Le projet a bénéficié du soutien à la création de la Région Hauts-de-France et du Centre National des Arts Plastiques.
    32,00
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    Naoya Hatakeyama – Kesengawa

    11 Mars 2011 - Dès les premières pages Naoya HATAKEYAMA, photographe, nous parle, nous fait partager ses actions, ses impressions, ses sentiments, à un moment où sa vie d’homme risque de basculer. Il écrit son journal de bord, en route vers le Nord du Japon, après l’annonce du tsunami qui a submergé les villes côtières. Son esprit est préoccupé par le sort réservé à sa famille et ses amis. Là-haut, il y a la maison où vit sa mère en bordure de la rivière Kesen, il y a la société des habitants qui célèbrent chaque année les mêmes rites, il y a le pont métallique comme une figure stable sur le temps qui passe. Il y a les souvenirs de Naoya. Toute la première partie de l’ouvrage est le récit du parcours de Naoya HATAKEYAMA vers le Nord, un périple à moto rendu difficile par l’absence de carburant, la neige, les détours imposés par les accès détruits. En parallèle du texte, défilent les images des jours heureux dans sa ville, Rikuzentakata, les jours de vacances. Ce sont les photographies qu’il a commencé à prendre au grand format, depuis quelques années, de son pays natal, en se figurant qu’elles étaient pour lui un moyen d’entretenir sa propre réflexion sur le passé, sur le temps. Voilà ces images, ces souvenirs, qui deviennent brutalement des témoignages uniques de ce qui aura disparu. La première partie du livre est ce journal de bord qui réunit les pensées, les gestes, les souvenirs, les images de Naoya HATAKEYAMA en route vers une nouvelle rencontre avec sa ville, détruite. La deuxième partie est absente de texte, seules les photographies après la catastrophe sont montrées. L’étendue de l’effacement crée la stupeur, aussi bien chez Naoya HATAKEYAMA qui le découvre que chez le lecteur qui l’accompagne. Enfin, la postface, essentielle, permet de poser pour le photographe, et sans doute de façon universelle pour toute personne confrontée à un drame équivalent, les pierres d’une possible consolation, entre mémoire et transmission. Toute l’oeuvre photographique de Naoya HATAKEYAMA est tendue vers la recherche harmonique entre paysage humain et paysage naturel. Depuis UNDERGROUND, l’un de ses premiers livres, qui révèle des points de vues inédits sur les rivières souterraines et urbaines, jusqu’au travail étonnant BLAST, foudroyant compte-rendu des explosions en carrières, Naoya n’a cessé d’interroger la frontière entre l’activité humaine et le recouvrement naturel. Avec patience, il explore les traces industrielles dans ATMOS, LIME WORKS ou TERRILS. Ce dernier livre a été également édité chez LIGHT MOTIV. C’est ce même homme, placé en avant-poste d’observation, qui voit surgir dans sa propre vie, un cataclysme inattendu, d’une terrible brutalité silencieuse. Sans cause humaine, sans explication divine. C’est cet homme, photographe et vigie, qui continue à regarder, sans comprendre la sanction du hasard qui le terrasse, et d’autres hommes avec lui. C’est cet homme qui inscrit la vie, la pensée de la vie dans l’harmonie dérisoire, et si humaine, solidaire, qu’il relève sur tout sujet qu’il photographie. Depuis la catastrophe, Naoya HATAKEYAMA s’est impliqué dans l’action lancée par l’atelier d’architecture de Toyo Ito afin d’inventer des lieux de ressource et d’apaisement pour les survivants du tsunami. La maison "Home-for-all" construite par l’atelier Toyo Ito à Rikuzentakata a été présentée en liaison avec les photographies de Naoya à la biennale d’Architecture de Venise en Septembre 2012 et a reçu le Lion d’Or lors cette manifestation.
    35,00

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