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    Recruit – Tomoko Sawada

    Dans la lignée de Cindy Sherman, Tomoko Sawada incarne cette seconde génération d’artistes féminines qui choisissent la mise en scène photographique pour explorer la question de l’identité et dénoncer les conventions culturelles contemporaines. Cette jeune artiste japonaise s’intéresse tout particulièrement à la pratique photographique au sein de notre société telle que les photographies de classe, de mariage ou de studio de mode. Elle se déguise en une multitude de personnages pour faire ressortir les stéréotypes de ces us et coutumes. Avec Recruit, Tomoko Sawada poursuit son travail sur l’autoportrait au sein de la société japonaise contemporaine. Elle explore cette fois les photographies d’identité que les étudiants japonais réalisent à la fin de leurs études, en vue de chercher un emploi. Elle en a conservé les conventions formelles bien établies (costume, posture, expression neutre du visage), mais pour les déjouer en y introduisant une subtile variation. À partir d’un dispositif photographique strict, reprenant les codes du photomaton (une lumière toujours similaire, un cadrage invariant, une même pose), elle multiplie les images en jouant sur sa coiffure, son maquillage, et l’expression donnée à son visage. Elle étonne par la différence qu’elle rend possible et visible sur son visage, et démontre par là le caractère relatif de toute apparence. Disposées en grille dans le livre, les trois planches de portraits offrent une vision globale de leur nombre, en même temps qu’elles invitent le regard à défiler d’un visage à un autre.
    32,00
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    Censored – Tiane Doan na Champassak

    Depuis une dizaine d’années, Tiane Doan na Champassak collectionne au gré de ses voyages les magazines érotiques thaïlandais datant des années 60 et 70. La nudité dans les magazines étant interdite à l’époque, les photographies étaient censurées avec soin et créativité. L’artiste a utilisé sa collection de plus de 4000 détails de photographies pour réaliser le livre Censored abordant les thèmes de l’érotisme et de la censure. Un compte Instagram dédié aux 4200 photographies du projet Censored a été créé en juillet 2017. Ce principe de censure aujourd’hui très rependu sur les réseaux sociaux prend une teneur particulière avec ces images des années 1960-70. www.instagram.com/censored.book
    60,00
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    Gone Fishing – Thomas Mailaender

    Gone Fishing relate, sous la forme d’un recueil de correspondances fictives, l’épopée moderne d’un jeune homme qui préfère les vacances entre potes à ses nouvelles responsabilités de père. Au fil des lettres, Thomas Mailaender dresse le portrait peu flatteur d’un Ulysse adulescent davantage inspiré par la bière, la pêche au gros et les parties de ping-pong que par les joies de la paternité. Chacune des 19 lettres ici rassemblées, est illustrée d’un portrait du jeune père effectuant un exploit d’une banalité consternante censée excuser son absence. Ces images sont des photomontages réalisés par l’artiste à partir de photos d’amateurs collectées sur internet.
    38,00
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    Self-Portrait as 47 Pickles – Erwin Wurm

    Le cornichon est une figure récurrente dans l’oeuvre d’Erwin Wurm. En 2008, il réalise une installation intitulée Selbstportät all Gurken (Autoportrait en cornichons), et dispose, chacun sur son piédestal tous les cornichons du contenu d’un bocal répliqués en résine peinte. Chaque condiment a ensuite été photographié avec le même protocole de prise de vue. Le livre d’artiste Self-Portrait as 47 Pickles réunit cette série.
    38,00
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    Odysseus, l’Autre monde – Michaël Duperrin

    L’Odyssée est l’histoire d’un homme qui veut à la fois retourner chez lui et découvrir le monde de l’autre. Ulysse tient les deux bouts de son désir, au prix de dix années d’errance. C’est lui-même qu’il découvre au bout du chemin. Si l’antique épopée nous parle encore, c’est qu’elle traite de questions actuelles : l’identité, l’altérité, l’hospitalité. Depuis 2012, Michaël Duperrin se rend dans les lieux supposés des errances d’Ulysse. Il voyage à travers des strates multiples, entre l’ici et l’ailleurs, le maintenant et l’hier, le réel et la fiction, tissant des échos entre passé mythique et réalité présente. Cette expérience se calque sur la temporalité du retour d’Ulysse, dix années. Odysseus, l’Autre monde en retrace la première partie, et nous immerge dans le monde des dieux, des monstres, des Enfers et des sirènes. Les photographies d’Odysseus, l’Autre monde sont tirées en cyanotype, un des premiers procédés de tirage photo, qui doit son nom à sa couleur. Alors que nous voyons la Méditerranée et son ciel d’un bleu intense, le mot « bleu » n’existe pas dans la langue d’Homère. L’adjectif qui plus tard désignera un bleu foncé renvoie dans l’Odyssée au monde de la Nuit et des Enfers, c’est-à-dire à l’Autre monde. La norme internationale d’impression en CMJN n’aurait pas permis de bien reproduire ces images. Le photograveur Éric Guglielmi a donc inventé pour l’ouvrage un procédé, le BMJN, dans lequel le cyan est remplacé par un bleu. Celivre flux, au milieu duquel se déchaîne une tempête, entrelace les images et les mots de Michaël Duperrin. Son texte est tissé de trois fils : l’histoire d’Ulysse, ce qui se passe aujourd’hui dans les lieux de l’Odyssée, et l’expérience du voyage, qui transforme celui qui s’y prête.
    35,00
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    Noces ou les confins sauvages – Hélène David

    Noces ou les confins sauvages est un récit photographique, une invitation au déploiement des corps, à l’expérience sensorielle, à l’écoute de l’invisible. Depuis la nuit des temps, le littoral sauvage est le lieu où dialoguent la mer, les bêtes et les hommes. Cet espace de porosités et de rencontres avec la nature méditerranéenne a inspiré bestiaires et mythologie. Noces ou les confins sauvages, récit contemporain et fabuleux, raconte au fil des pages l’histoire d’un devenir commun, enchanté et vulnérable. « Et, pour qu’aucune partie du monde ne fût frustrée de sa part d’êtres vivants, les astres occupent la plaine céleste, en compagnie des dieux pourvus d’un corps ; les poissons aux luisantes écailles établirent leur demeure dans les ondes, la terre s’appropria les bêtes encore sauvages, l’air mobile, les oiseaux ». Le propos de Noces ou les confins sauvages rassemble une communauté de personnes qui va au-delà du monde de la photographie. Avec un premier lancement en décembre 2017 prévu Au Bal - lieu dédié à l’image document, le livre sera présenté à la Librairie Maritime à Marseille et au Musée de la Chasse et de la Nature le 20 janvier 2018 dans le cadre du Festival écouter la nature.
    50,00
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    Hypothetical death of exarchian alpha – Ella Vuillaumé

    Hypothetical Death Of Exarchian Alpha propose au lecteur de lire les bouleversements sociologiques, historiques et politiques d’un pays, la Grèce, à travers l’épigraphie sur les murs d’un quartier qui a en plus la particularité d’être l’un des foyers historiques du mouvement anarchiste d’Athènes.

    Ce livre est composé de quatre parties : – le journal de bord de l’auteur qui s’immerge dans le milieu de son étude, – la collection de photographies de lettres Alpha trouvées sur les murs du quartier – les différentes Alpha isolées de leur contexte pour ne garder que leur forme et leur intérêt typographique mis au regard de leur mort (disparition) hypothétique – une séquence de mini-scénarios de disparition ex : Alpha disparaît sous une affiche #stayhome, Alpha est recouvert par un graffiti,  Alpha est recouvert d’une affiche proposant des cours aux réfugiés, Alpha est arraché par un prêtre, etc.

    L’étude s’articule autour de l’idée de la disparition de la lettre Alpha du quartier d’Exarchia et donne conscience que chaque chose ou fait observer peut être transformé par celui qui observe.

    Cette recherche, transcendée par l’aspect multifacette de la vie quotidienne et les destins qui se croisent sur les murs du quartier, s’incarne en roman policier graphique et anthropologique.

    L’enquête Hypothetical Death Of Exarchian Alpha, tout en portant sur un quartier à l’échelle micro reflète des réalités plus larges à l’échelle macro : les remous et métamorphoses qui traversent un pays et qui ne sont pas sans faire écho à la situation actuelle de l’Europe.

    10,00
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    La reine de la patate ou les cantines du détour – Françoise Chadaillac

    Françoise Chadaillac part au Québec en 1979 pour préparer une thèse, avec photos à l’appui, sur les espaces urbains. Sur place, elle est intriguée par de petites baraques en bois et autres véhicules recyclés qui, posés au bord de la route, proposent hamburgers, hot dogs et frites. Véritables institutions, on les appelle les « stands à patates frites ». « Photographier ces “stands” m’a fait découvrir un phénomène de société, bien spécifique au Québec, véritablement ancré dans la vie des Québécois. Et comme me le dira quelqu’un au cours de mes rencontres : “Y a pas un Québécois qu’y a pas un stand à patates dans l’cœur ! ” À chacun son stand et sa meilleure patate, sa meilleure poutine, son meilleur hot-dog ou son meilleur pogo ! Mais surtout, j’y ai rencontré une petite parcelle d’humanité magnifique, simple, lucide, pleine d’humour, qui, nous parlant d’elle, nous parlait de l’humanité tout entière. Les paroles glanées au cours de mes prises de vue ont modifié mon projet et me sont apparues aussi indispensables que les images. » À ceux qui ne connaissent pas encore le Québec, accordez-vous ce petit « détour », un voyage à travers ses vastes étendues. Pour les autres, accordez-vous une flânerie à rebours du temps grâce à ces images et à ces mots que n’aurait pas reniés la cohorte des poètes : les Gaston Miron, les Félix Leclerc, les Gilles Vigneault, les Robert Charlebois, les Michel Tremblay et bien d’autres encore qui ont si bien su faire exister et aimer leur pays aux yeux de leurs cousins français. Avec ce livre de photos et de textes, les déjeuners au « food truck » du coin de la rue auront forcément un goût et un parfum de la « Belle Province ».
    38,00
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    Kinderszenen – Lionel Jusseret

    Kinderszenen laisse entrapercevoir l’intimité d’enfants autistes, leur manière d’appréhender l’espace et le monde. Il dresse un portrait d’enfants dit « autistes » dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l’énigme de ces « gamins-là ». En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l’association J’interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l’épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. « Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c’était d’une puissance innommable. J’ai eu le sentiment d’entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J’aimais bien dire que j’allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d’Autistan. » Dans ce travail, il donne à voir l’autisme. Non, les autistes. Il s’explique. « Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l’autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu’on n’en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C’est donc difficile d’en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d’autistes. La nuance est très importante. » Cet ouvrage a reçu le soutien de la Fondation l’Estacade, de la Fondation Vocatio ainsi que de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    39,00
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    En l’état – Franck Gérard

    « 1+1 = 3. C’est écrit sur la vitrine d’une boutique de sous- vêtements féminins présentant, pendus sur des cordes à linges, de jolies petites culottes affriolantes. Pour le prix de deux, vous en avez trois. Et devant la vitrine, un couple de personnes âgées observe cette offre qui, à priori, ne leur était pas adressée mais qui pourtant les fascine. C’est une photo de Franck Gérard. C’est tout lui. Une situation qui aurait pu être mise en scène mais qui est bien réelle, bien cadrée, bien nette, sans prise de tête, juste réjouissante. » Jean Blaise En l’état est un travail évolutif, un work in progress, commencé le 13 juillet 1999 après que Franck Gérard ait failli mourir. Depuis cette date, la pratique photographique de l’artiste a radicalement changé : l’image est devenue un acte vital, incessant, et les milliers de photographies accumulées sont venues constituer un état du voir le monde, posant également un état du monde. La notion de l’abondance, du trop plein d’images affirme une présence au monde fondée dans la perception. À travers une observation aussi méthodique qu’hasardeuse du réel, liée à la déambulation de l’artiste dans l’espace public, Franck Gérard capte des situations, sans apriori ni préalable : offrant juste “ce qu’il voit”. Plus observateur qu’interventionniste, l’œil du photographe dresse, territoire après territoire, ville après ville, un véritable lexique à vocation universel où le moindre geste incongru, la moindre situation banale ou extraordinaire, le moindre incident, sont répertoriés comme autant d’états constituant notre quotidien, et à travers lui, le mouvement même du monde tel qu’il va, tel qu’il est. 21 auteurs ont été invités par l’artiste à réagir à cet ensemble photographique : Dominique A, Philippe Bazin, Jean-Christophe Béchet, Jean Blaise, Ronan Bouroullec, Blandine Chavanne, Gilles Clément, Julie Corteville, Olivier Delavallade, Françoise de Maulde, Raymond Depardon, François Hébel, Jean-Yves Jouannais, Jacques Leenhardt, Laurent Le Bon, David Moinard, Jean-Luc Moulène, Michel Poivert, Mélanie Rio, Guy Tortosa, Felice Varini. À propos de Franck Gérard : Franck Gérard est né à Poitiers en 1972 et il est diplômé de l’école des Beaux-Arts de Nantes. Son travail a notamment été présenté au Lieu Unique à Nantes, au Domaine de Kerguéhennec, Morbihan, à la Fondation d’entreprise Ricard à Paris, au centre Georges Pompidou-Metz, au Centre national d’art et du paysage de Vassivière en Limousin, au MAC USP de São Paulo ou encore aux Rencontres Internationales de la photographie d’Arles en 2006 et 2010. Ouvrage réalisé en coproduction avec la SPL Le Voyage à Nantes. Il a également reçu le soutien de : La Région Pays-de-la Loire, IDM-Groupe Coupechoux, la galerie Mélanie Rio Fluency et CETIH.
    24,00
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    Hotel Mermaid Club – Chris Rhodes

    Hotel Mermaid Club, premier livre de Chris Rhodes, est une ode au quotidien. Le photographe anglais y transforme la réalité pour créer un univers poétique et apaisant emprunt de mélancolie. Son sens de la couleur et du cadrage compose au fil du recueil une esthétique très personnelle de la banalité. Bien que le portrait au sens traditionnel du terme n’y figure pas, le livre trouve son humanité dans le récit, les espaces occupés et les objets du quotidien auxquels nous ne faisons plus attention.
    38,00
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    Équivalences – Douglas Mandry

    Douglas Mandry explore le médium photographique à l’heure de la numérisation et des accélérations technologiques qui en découlent. Utilisant toujours les procédés analogiques, ses interventions sur l’image se font à la main, soit en appliquant différents procédés photographiques historiques, soit en les coupant et collant physiquement. Pour la série Unseen Sights qui compose le livre Équivalences, le photographe Suisse s’est inspiré des cartes postales du Moyen-Orient du début du 20ᵉ siècle, et a colorisé des tirages noir et blanc grands formats de paysages de la Cappadoce en Turquie, utilisant l’acrylique et l’aérographe. Ces compositions étant ensuite rephotographiées. Plutôt que de reproduire ces images, le livre est prétexte à une autre interprétation. En jouant avec les couches de couleur à l’impression, l’artiste crée une nouvelle représentation générée par la machine, une intervention mécanique cette fois. Les images originelles se confondent avec celles transformées et esquissent une séquence revendiquant la non-narration. Son titre rend hommage à la célèbre série « Équivalents » de Stieglitz faite d’images de morceaux de ciel et de nuages prises à la verticale, connue comme la première série de photos abstraites. Douglas Mandry est un jeune photographe suisse. Diplômé de l’Ecal en 2013, il allie sa pratique de la photographie à une réflexion plastique. En mélangeant éléments visuels et couleur, Douglas crée des images qui se situent entre art, sculpture et nature morte.
    39,00

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