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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021

    Depuis sa création en 2011, le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Il a exposé plus de 400 artistes et accueilli plus de 300 000 visiteurs. Du 13 mars au 2 mai 2021 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d’envergure qui réunit 33 photographes de 12 nationalités différentes, mise en espace avec le duo de scénographes Big Time. Catalogue du festival, ce livre est un véritable outil qui présente le travail de chaque artiste avec une sélection d’images, une biographie et une analyse de sa production.
    22,00
  • 80,00600,00 par The(M) éditions
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    Yannig Hedel – Passent les heures blanches

    "Dès le départ, l'œuvre de Yannig Hedel présente des particularités précoces et singulières. Ses photographies argentiques en noir et blanc des premières décennies sont celles d'un photographe arpenteur de villes, dont la quête tenace ne s'exprime ni dans la photographie de rue ni dans les vues urbaines qui caractérisent par ailleurs les années 80. Ses images prodigieusement silencieuses présentent des formes géométriques extraites de la ville. Chacune porte les effets d'une métamorphose discrète, dont le ressort principal est la perte d'échelle : pignons d'immeubles transmutés en pyramides, cheminées rehaussées à la taille d'un bâtiment, éléments ornementaux des années 30 rappelant les temples mayas. Les nuances de gris sont remarquablement subtiles, soutenues par de vastes aplats qui émanent de ses formes géométriques." Françoise Lonardoni “From the start, Yannig Hedel’s work shows precocious and singular peculiarities. His black and white film photographs of the first decades are those of a photographer-surveyor of cities, whose tenacious quest is expressed neither in the street photography nor in the urban views that otherwise characterize the 80s. His prodigiously silent images present geometric shapes extracted from the city. Each one carries the effects of a discrete metamorphosis, whose mainspring is in the loss of scale: gables of buildings transmuted into pyramids, chimneys enhanced to the size of a building, ornamental features from the 30s reminiscent of Mayan temples. The shades of gray are remarkably subtle, supported by extensive solid areas that emanate from its geometric forms.” Françoise Lonardoni
    80,00600,00
    80,00600,00 par The(M) éditions
  • 70,00320,00 par The(M) éditions
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    Yoshinori Mizutani – Sakura

    “Cherry blossoms are so beautiful that I don’t think I’ve spent as much time looking at anything else Facing a sakura tree my eyes shift from one petal to another from one flower to another  until the whole picture is grasped   In ‘SAKURA’ I attempt to visualize the move of my observing eyes  and crystallize the visual experience  of meditating and wandering upon  the blooming tree As a result the images show that photography captures not only  a specific moment but also the passing of time” Yoshinori Mizutani
    70,00320,00
    70,00320,00 par The(M) éditions
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    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos

    Reconnu pour son style unique, exposé dans le monde entier, figurant dans de prestigieuses collections privées et publiques et faisant l'objet de nombreuses publications à succès, le travail de Renato D'Agostin a occupé au fil des années une place très spéciale dans le monde de la photographie. Avec sa nouvelle série, Harmony of Chaos, l'artiste place la barre encore plus haut, découvrant de nouveaux horizons. Dans Harmony of Chaos, Renato D'Agostin dépeint la vibration et la claustrophobie qu'il a ressenties dans les rues de Shanghai. Loin de dresser un simple portrait de la ville, il tire de cette expérience sensorielle une série qui met en évidence l'ADN des villes postmodernes au sens large. Les photographies mettent l'accent sur l'anonymat généré par les structures urbaines dans un vocabulaire maîtrisé qui joue sans cesse avec les échelles. La série nous donne un aperçu des changements rapides survenus dans ces villes et questionne la place de l'Homme dans ces nouvelles mégalopoles. Theo-Mario Coppola, qui a écrit la préface du livre, décrit parfaitement l'atmosphère de la série : "Abstractions de ciment, soufflées par le vent, noyées dans le brouillard, les façades denses et mouvantes se détachent, sans fondement, sans ciel, comme d'immenses coulisses peintes d'un décor de théâtre. Les acteurs - les passants - vont et viennent dans cette masse fluide où l'on se déplace pour vivre. Leur apparence est furtive. Leurs actions sont constituées de gestes simples, réduits à la chorégraphie du silence et à l'harmonie du chaos".   Renowned for his unique style, exhibited throughout the world, featured in prestigious private and public collections and subject of numerous successful publications, Renato D'Agostin's work has held over the years a very special place in the world of photography. With his new series, Harmony of Chaos, the artist sets the bar even higher, uncovering new grounds. In Harmony of Chaos, Renato D'Agostin depicts the vibration and claustrophobia he felt in the streets of Shanghai. Far from drawing a simple portrait of the city, he makes from this sensorial experience a series that highlights the DNA of post-modern cities at large. The photographs emphasize on the anonymity generated by urban structures in a mastered vocabulary that endlessly plays with scales. The series gives us a sense of the fast-paced changes that occurred in these cities and questions the place of Man in these new megalopolis. Theo-Mario Coppola, who wrote the foreword of the book, perfectly describes the atmosphere of the series: "Cement abstractions, blown by wind, drowned by fog, the dense, moving façades stand out, without foundation, without sky, like huge painted backdrops of a theater set. The actors — passersby — come and go in this fluid mass where people move in order to live. Their appearance is furtive. Their actions are comprised of simple gestures, reduced to the choreography of silence and to the harmony of chaos”.
    450,00
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    Paul Cupido – Mukayu – (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    Édition limitée à 30 exemplaires numérotés et signés Le livre est présenté dans un coffret et accompagnés d’un collage (à choisir parmi 2 images, la troisième étant épuisée) sur un papier Kinsuki Washi fait main avec 23ct. de feuille d’or.
    270,00
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    IMMERSION : Les Ailleurs, festival à la Gaîté Lyrique ÉVÉNEMENT : Femmes en regard à la maison Guerlain ÉDITION : L'auto-édition investit la MEP MÉtier : Les agences photo à la une ART VIDÉO : Olivier interroge nos perceptions TERRITOIRE : Cartographie de l'extra-ordinaire
    6,50
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    Aurore Bagarry – Roches

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    30,00
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    Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    79,00
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    Hiroshi Sugimoto – Seascapes

    Seascapes rassemble pour la première fois l’ensemble de la série avec un grand nombre de photographies inédites. Depuis plus de trente ans, Sugimoto parcourt le monde en photographiant les mers. Du clair à l’obscur, les paysages marins débordent du cadre, la surface de l’eau passe d’une mer d’huile à quelques discrets remous, du mat à l’irisé. Présentés parfois sous la forme de triptyques, nous observons la ligne d’horizon se dissoudre peu à peu créant de véritables tableaux abstraits où la mer et le ciel se fondent en une seule entité. Un texte inédit de Munesuke Mita, professeur de sociologie à l’Université de Tokyo, accompagne ce voyage et nous éclaire sur la démarche de Sugimoto en examinant l’art contemporain à l’aune de l’histoire et de la sociologie.
    60,00
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    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre

    De venise à Istanbul, puis Jérusalem, Alexandrie, Sarajevo et retour vers Cordoue, les textes d’Eric LE BRUN surgissent et circulent entre ses propres photographies. Il dessine l’esquisse d’un vaste pays de la mer où affleurent au cours de l’histoire, alternent et se propagent la douceur et la menace. Dans la garde du livre, les chants anciens et les poèmes d’Anouar BENMALEK choisis et interprétés par Emmanuelle BUNEL pour « Un lion derrière la vitre», rejoignent et précisent la trame de l’ensemble : aux confins des légendes et des récits, à l’est comme à l’ouest, les villes survivent aux hommes qui les créent ou les malmènent, comme des flèches lancées dans le passage du temps. La préface est écrite par Anouar BENMALEK, écrivain algérien qualifié souvent de Faulkner méditerranéen par la presse littéraire. Le CD est inclus dans la garde Edition multilingue : chaque texte en français est traduit en anglais et dans la langue de la ville
    38,00
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    Naoya Hatakeyama
 – Terrils

    L’origine du mot « Terril » est assez mystérieuse et divise les historiens. Sa force sonore figure bien la terre extraite, élevée. Comme des blocs de mémoire, leurs silhouettes scandent le paysage du bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Artiste sensible aux transformations géographiques et industrielles,
Naoya Hatakeyama a sillonné en 2009 ces grands espaces à fleur de ciel. Photographe de la précision, il accomplit un voyage sidérant entre les montagnes noires. À sa suite, il nous entraîne par la maîtrise des lumières, des cadrages, dans ses profondes images qui évoquent d’autres mondes, le Canada, l’Islande, la Camargue… Le terril, souvent ignoré ou contourné, reprend la place centrale dans les paysages transmis par Naoya Hatakeyama. Dressé sur le plat pays, il agit comme un appel, un sursaut imaginaire.
    35,00
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    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés

    Les Enfermés est un ouvrage qui entraîne le lecteur sur l’autre face de notre société. En prison, en hôpital psychiatrique, en centre de rétention... Basé sur les observations photographiques de Jean-Christophe Hanché, photographe et contrôleur des lieux de privation de liberté, le livre est instructif, choquant et sincère sur les conditions de vie souvent indignes, rapportées depuis ces lieux peu visibles. L’ensemble des images est corroboré régulièrement par des extraits terribles de lettres envoyées par les détenus au CGLPL, et par des extraits argumentés de rapports de visite ou de recommandations en urgence émises par le CGLPL. Se dessine ainsi un «paysage de l’écart» que le livre donne à voir, la réalité brute des lieux où vivent les enfermés. Adeline Hazan, à la tête du CGLPL, signe une préface engagée, à l’image de l’action courageuse qu’elle y mène. « Cet ouvrage se veut à la fois un vecteur d’information et un levier pour l’amélioration de la situation des personnes privées de liberté. [...] A la lumière des images, des constats et des témoignages qu’il trouvera dans ce livre, j’invite le lecteur à se demander si les conditions d’enfermement qu’a connues la France au cours des dix dernières années préparent de manière pertinente un retour des " enfermés " à la liberté. » Adeline Hazan « Accéder ainsi aux lieux d’enfermement, aussi longtemps que nécessaire, sans restriction d’accès, est une chance rare dans ma profession de photographe. Je me le répétais sans cesse afin de rendre compte de ce que je voyais au plus près, au plus juste, sans en rajouter ni en soustraire. [...] L’immersion sensible dans la plupart de mes photographies n’est pas due à mon audace ou à un engagement téméraire mais uniquement à tout ce temps, invisible et patient, de rencontre avec les personnes qui deviennent les sujets de mes images. Si l’enfermement est malheureusement le principal moyen de punir, il n’en reste pas moins le plus excluant. [...] Photographier ces personnes permet de les sortir de l’invisibilité au monde extérieur, de tourner leur situation vers un extérieur salutaire, mettant ainsi en exergue leurs droits fondamentaux. » - Jean-Christophe Hanché
    36,00
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    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau

    La Ligne d’eau est publié en relation avec l’exposition personnelle de l’auteur à l’Institut Pour la Photographie du 10 Septembre au 15 novembre 2020. La série porte sur le projet de construction du Canal Seine-Nord qui suscite un questionnement sur les grands travaux d’aménagements à travers le paysage du Nord de la France. Cet axe Nord-Seine, riche d’histoire, ligne de front pendant la première guerre mondiale, va tracer au coeur même de ce territoire une nouvelle ligne d’eau dont les enjeux seront autant culturels, économiques que géographiques. Dans l’esprit des travaux photographiques commandités par l’Observatoire Photographique du Paysage, Frédéric Cornu parcourt les zones rurales concernées par le tracé du canal et fait un état des lieux qui permettra de mesurer ensuite les impacts paysagers. Ce travail s’inscrit dans cette nouvelle voie documentaire où s’affirme un regard d’auteur sensible aux empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Le projet a bénéficié du soutien à la création de la Région Hauts-de-France et du Centre National des Arts Plastiques.
    32,00
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    Naoya Hatakeyama – Kesengawa

    11 Mars 2011 - Dès les premières pages Naoya HATAKEYAMA, photographe, nous parle, nous fait partager ses actions, ses impressions, ses sentiments, à un moment où sa vie d’homme risque de basculer. Il écrit son journal de bord, en route vers le Nord du Japon, après l’annonce du tsunami qui a submergé les villes côtières. Son esprit est préoccupé par le sort réservé à sa famille et ses amis. Là-haut, il y a la maison où vit sa mère en bordure de la rivière Kesen, il y a la société des habitants qui célèbrent chaque année les mêmes rites, il y a le pont métallique comme une figure stable sur le temps qui passe. Il y a les souvenirs de Naoya. Toute la première partie de l’ouvrage est le récit du parcours de Naoya HATAKEYAMA vers le Nord, un périple à moto rendu difficile par l’absence de carburant, la neige, les détours imposés par les accès détruits. En parallèle du texte, défilent les images des jours heureux dans sa ville, Rikuzentakata, les jours de vacances. Ce sont les photographies qu’il a commencé à prendre au grand format, depuis quelques années, de son pays natal, en se figurant qu’elles étaient pour lui un moyen d’entretenir sa propre réflexion sur le passé, sur le temps. Voilà ces images, ces souvenirs, qui deviennent brutalement des témoignages uniques de ce qui aura disparu. La première partie du livre est ce journal de bord qui réunit les pensées, les gestes, les souvenirs, les images de Naoya HATAKEYAMA en route vers une nouvelle rencontre avec sa ville, détruite. La deuxième partie est absente de texte, seules les photographies après la catastrophe sont montrées. L’étendue de l’effacement crée la stupeur, aussi bien chez Naoya HATAKEYAMA qui le découvre que chez le lecteur qui l’accompagne. Enfin, la postface, essentielle, permet de poser pour le photographe, et sans doute de façon universelle pour toute personne confrontée à un drame équivalent, les pierres d’une possible consolation, entre mémoire et transmission. Toute l’oeuvre photographique de Naoya HATAKEYAMA est tendue vers la recherche harmonique entre paysage humain et paysage naturel. Depuis UNDERGROUND, l’un de ses premiers livres, qui révèle des points de vues inédits sur les rivières souterraines et urbaines, jusqu’au travail étonnant BLAST, foudroyant compte-rendu des explosions en carrières, Naoya n’a cessé d’interroger la frontière entre l’activité humaine et le recouvrement naturel. Avec patience, il explore les traces industrielles dans ATMOS, LIME WORKS ou TERRILS. Ce dernier livre a été également édité chez LIGHT MOTIV. C’est ce même homme, placé en avant-poste d’observation, qui voit surgir dans sa propre vie, un cataclysme inattendu, d’une terrible brutalité silencieuse. Sans cause humaine, sans explication divine. C’est cet homme, photographe et vigie, qui continue à regarder, sans comprendre la sanction du hasard qui le terrasse, et d’autres hommes avec lui. C’est cet homme qui inscrit la vie, la pensée de la vie dans l’harmonie dérisoire, et si humaine, solidaire, qu’il relève sur tout sujet qu’il photographie. Depuis la catastrophe, Naoya HATAKEYAMA s’est impliqué dans l’action lancée par l’atelier d’architecture de Toyo Ito afin d’inventer des lieux de ressource et d’apaisement pour les survivants du tsunami. La maison "Home-for-all" construite par l’atelier Toyo Ito à Rikuzentakata a été présentée en liaison avec les photographies de Naoya à la biennale d’Architecture de Venise en Septembre 2012 et a reçu le Lion d’Or lors cette manifestation.
    35,00
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    Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel

    Chaque année, dans la ville de Jacmel au sud d’Haïti, a lieu le plus important carnaval du pays, durant les Gras. La plupart des habitants créent et renouvèlent leur costume, librement inspiré de tout ce qui traverse la réalité et l’imaginaire haïtiens. Depuis 2014, fort de ce patrimoine immatériel et artistique, Jacmel est reconnue ville créative d’artisanat et d’arts populaires par l’Unesco. Pour transmettre cette magie défilante, Corentin Fohlen a choisi d’isoler chaque personnage de la foule du carnaval en installant son studio en extérieur, et en composant à chaque fois sa propre lumière. Son travail étonnant et précis révèle au-delà de la beauté des costumes, le talent inventif d’un peuple toujours debout. Ce travail a été réalisé en 2016 et 2017 pendant le défilé du carnaval de Jacmel, un studio photo de rue installé pour l'occasion ; il a été publié dans les magazines GÉO, LA VIE, NATIONAL GEOGRAPHIC.COM, RENDEZ-VOUS PHOTOS, LFI (Leica Fotografie International), la revue A/R magazine voyageur.
    35,00
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    Charles Delcourt – Isle of Eigg

    Eigg fait partie de l’archipel des Hébrides intérieures. En 1997, les habitants rachètent ensemble leurs terres au Lord qui en est le propriétaire. Le 12 juin est décrété jour de l’Indépendance sur ce territoire de 35 kilomètres carrés, où vivent maintenant environ quarante familles, toutes concernées par la gouvernance et le destin de l’île. Depuis 2007, l'île est en autonomie complète grâce aux ressources durables (hydroélectrique, éolien et solaire). Ce territoire autonome émerge comme un esquif utopique dans le monde de l’information partagée, un esquif en mouvement à l’heure des inquiétudes climatiques grandissantes. L'île d'Eigg propose une possibilité, une alternative locale solide dans un monde en dérive qui cherche simultanément le paradis perdu et la voie future. Quand il débarque sur Eigg en 2015, Charles Delcourt ressent une forme de coup de foudre, comme un appel. A la fois pour les paysages magnifiques de cette île écossaise mais aussi et surtout pour le mode de vie, rude et engagé que développent les habitants. Au fur et à mesure de ses séjours réguliers sur place, il découvre et documente leur façon d'être. Le livre est conçu comme un parcours progressif d’acclimatation à la nature de l’île, une montée graduelle de la surprise et de la variété tant des paysages que des habitants. Il entraîne le lecteur à découvrir une façon différente de vivre collectivement.
    36,00
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    Seiichi Furuya & Christine Gössler – Face to Face

    En 1973, Seiichi Furuya quitte le Japon pour l'Europe à bord du Transsibérien. Il arrive en Autriche où il s'installe d'abord à Vienne, avant de s'installer à Graz où il rencontre Christine Gössler en 1978. A partir de ce jour, il commence à la photographier, dans l'intimité de leur maison à Graz mais aussi lors de leurs voyages à l'étranger - en Allemagne, en Angleterre, en Italie...et au Japon, leur destination la plus lointaine. Christine a étudié l'histoire de l'art et a travaillé pour la radio, réalisant des émissions documentaires. Après la naissance de leur fils en 1981, elle s'est de plus en plus impliquée dans le monde du théâtre. Alors qu'elle se consacrait à ses cours d'art dramatique, elle a commencé à montrer des signes de schizophrénie. Christine s'est suicidée à Berlin-Est en 1985. Depuis la disparition de Christine, Furuya n'a jamais cessé de revisiter ses archives. Cette initiative a été présentée dans une série de cinq livres intitulée Mémoires, publiée entre 1989 et 2010. En 2018, Seiichi Furuya a trié pour la première fois toutes les photos prises par Christine avec un appareil photo de poche et un appareil 35 mm dans l'ordre chronologique. En traitant ce nouveau matériel, il a remarqué que Christine avait pris beaucoup de portraits de lui, à peu près au même moment où il la photographiait. "C'est le Face à Face", se rendit compte le photographe. Cette nouvelle série est composée de 150 photographies, présentées par paires, prises sur une période de sept ans - de la rencontre du couple à la mort de Christine. Furuya considère ce dernier projet comme l'acte final qui mettra fin aux Mémoires, l'œuvre de toute une vie.
    55,00
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    Vasantha Yogananthan – Afterlife

    Afterlife est le sixième chapitre du projet à long terme de Vasantha Yogananthan, A Myth of Two Souls, inspiré du conte épique The Ramayana. S'inspirant de l'imagerie associée à ce mythe et de son omniprésence dans la vie quotidienne indienne, Vasantha Yogananthan a retracé le parcours légendaire du nord au sud de l'Inde. A Myth of Two Souls s'appuie sur la notion de voyage dans le temps et l'espace et propose une relecture moderne du conte. L'au-delà est centré sur la guerre sanglante entre l'armée de Ravana et l'armée de Rama. Comme son titre l'indique, le chapitre traite de la mort et de la réincarnation. La cruauté de Rama étant enfin révélée, la série peut être lue comme une exploration visuelle de la descente d'un homme dans les ténèbres de l'âme. Bien que les images aient été tournées au Rajasthan et au Tamil Nadu au cours de deux éditions de Dussehra - la fête indienne célébrant la victoire du bien sur le mal - elles ne documentent pas les festivités. Elles se concentrent sur la transe que les gens essaient d'atteindre nuit après nuit, comme si pendant une semaine ils étaient autorisés à s'échapper de leur corps pour devenir quelqu'un d'autre. De retour à son studio, Yogananthan a réalisé des collages en mélangeant plusieurs images pour mettre le spectateur dans un état de désorientation. Le Ramayana a été continuellement réécrit et réinterprété à travers le temps, et pour Yogananthan, l'Afterlife a été repris par l'écrivain indien Meena Kandasamy. Amma - le septième et dernier chapitre de A Myth of Two Souls - sera publié l'année prochaine et marquera la fin du projet (2013-2021).
    50,00
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    Clémentine Schneidermann – I called her Lisa-Marie

    Liz a nommé sa fille Lisa Marie, tout comme la fille d'Elvis Presley. La photographe française Clémentine Schneidermann a rencontré Liz à Newport, au Pays de Galles, à quelques kilomètres du plus grand festival du monde au "roi". Chaque année, Liz se joint à des dizaines de milliers de fans dans la station balnéaire de Porthcawl pour célébrer la vie et la musique de leur icône, Elvis Presley. De 2013 à 2017, Schneidermann s'est également joint à eux, créant des portraits des fans Alison et son fils, Steve, Samantha et Ian - parmi beaucoup d'autres, pour sa série I Called her Lisa Marie. Schneidermann a passé beaucoup de temps avec ces personnes, utilisant sa caméra pour capturer l'émotion de ce rassemblement flamboyant où la vie et la musique du roi offrent un moment de réconfort. Schneidermann est basé à Cardiff, et a voyagé avec l'Alison et son fils depuis le Pays de Galles jusqu'à Memphis, où tout a commencé. Elle a rencontré le couple au festival, où le fils d'Alison se produisait sous le nom de scène Johnny B. Goode. Schneidermann a documenté leur pèlerinage à travers l'Atlantique, créant Johnny B. Goode, un journal de voyage visuel qui est présenté avec I Called her Lisa Marie ici dans sa première monographie.
    40,00
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    Coco Capitán – If you’ve seen it all close your eyes

    "Si vous avez tout vu, fermez les yeux" présente des extraits d'une décennie de carnets manuscrits de l'artiste Coco Capitán. Coco Capitán a toujours griffonné ses pensées - partout, tout le temps - souvent sur des bouts de papier qui ont rempli cahier après cahier. Depuis son premier jour à Londres en 2010 jusqu'à aujourd'hui, et alors qu'elle voyage à travers le monde pour des missions de photographie, les écrits de Coco Capitán donnent un aperçu de son processus créatif libre et instinctif. Des aphorismes ludiques et de courts poèmes abordent toute une série de sujets avec des touches d'humour et d'ironie. Elle combine le sérieux et le banal en partageant dans son premier livre des moments sociaux, métaphoriques ou sentimentaux avec son ton spirituel et sa main caractéristique. L'artiste Coco Capitán (née en 1992, Espagne), basée à Londres, a obtenu une licence en photographie de mode au London College of Fashion, suivie d'une maîtrise en photographie au Royal College of Art. Elle travaille dans différents genres, notamment la photographie, la peinture, la peinture murale, le texte, la vidéo et l'installation. Capitán a réalisé des campagnes pour des marques de mode et des magazines de renommée mondiale, dont Vogue, Dazed, Gucci, APC et Mulberry. Sa première exposition individuelle institutionnelle s'est tenue au musée Daelim en Corée du Sud (2018). Sa deuxième a lieu en mars 2019 à la Maison européenne de la photographie à Paris.
    30,00
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    Julie Cockburn – Stickybeak

    "Stickybeak" est la première monographie complète de Julie Cockburn. Le livre coïncide avec l'exposition personnelle de Cockburn "Telling it slant" à la Flowers Gallery de Londres, au Royaume-Uni (12 septembre-2 novembre 2019) Nous sommes tous, dans une certaine mesure, des becs gluants. Beaucoup de mes héros et héroïnes fictifs passent leur temps à enquêter ou, à tout le moins, à fouiner dans les affaires des autres : Mlle Marple, le lieutenant Columbo, Margo Leadbetter. Il y a même des histoires d'espionnage dans l'histoire pas si lointaine de ma famille. Quiconque possède un compte sur les médias sociaux se livre à une petite mise en scène - c'est dans la nature humaine d'être curieux. Les travaux présentés dans ce livre ont été réalisés sur une période de douze ans, certaines expériences ponctuelles, d'autres faisant partie de séries en cours que j'ajoute au fil du temps. Chaque pièce a commencé par la recherche de l'image parfaite, en me fixant des paramètres vaguement rigoureux. J'ai sélectionné des cartes postales usagées, de vieilles photographies, des ex-libris de renard et mes propres dessins d'enfance. Et chacun de ces enfants trouvés avait une histoire différente, une histoire inconnue ou oubliée à raconter. En se soumettant à mes interventions, ils se sont transformés d'orphelins silencieux, redondants, en objets matériels au battement de cœur régénéré. Je vois ce livre comme une continuation de ce processus. Les éditeurs ont fouillé dans les centaines d'images de mes archives de la même manière que je fouille dans les pages des marchés en ligne ou les tables mélangées des salons du coffre automobile. Mes broderies à la main et mes collages complexes sont ici légèrement modifiés, la séquence des images faisant allusion à un récit doux et humoristique. Nous le lirons tous différemment, en nous arrêtant sur les pièces qui nous parlent le plus fort, dans notre langue préférée. Mais en gros, cette sélection restreinte, notre jeu de conséquences choisi, examine la façon dont nous nous voyons nous-mêmes et dont nous nous voyons les uns les autres, ainsi que l'ambiguïté de la vie à plusieurs niveaux. Julie Cockburn
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    Thomas Klotz – EVE, la montagne et la jeune fille

    Disponible avec une édition de tête en exclusivité pour Fisheye, limitée à 20 exemplaires sous coffret est accompagnée d’un tirage photographique 18 x 24 cm numéroté et signé. Le récit de Thomas Klotz relève du montage, d’une  juxtaposition savamment ponctuée, ces photos racontent une histoire, celle que j’y vois: un conte mêlant une montagne et une jeune fille. Sortie des eaux, on lui colle un vêtement, dans l’air encore chaud de la douceur du soir qui l’enveloppe encore quelques minutes. Son premier regard est absorbé par ce monde plus grand que soi. Une ascension se prépare. Il va peut-être y faire plus froid. Toutes ces choses nouvelles qu’il faut gagner et celles qu’il faut laisser. Si vite. Mais il n’y a pas de manuel pour cela ? Son regard interroge l’objectif, et derrière lui, son père. Le père. Quelle est la direction ? Il n’y a rien d’écrit au tableau ? Un code couleur ? Quelle pancarte à suivre ? Faut-il faire ce que l’on nous dit ? Est-ce que c’est par là qu’il faut monter ? Elle se livre : perdue.  Dans la surprise et l’éclat. Perdue dans les espaces. Les manteaux, les cartables dans la nuit. Son regard me bouleverse, elle ressent tout, elle ne se cache pas, et ne ment pas. Son expression est puissante, elle ne pose pas. Pas de rapport de force, elle nous désarme dans sa durée calme. Statique, il a de l’élan et touche au plus profond de celui qui le soutient. Il a la durée d’un monologue face caméra, mais au-delà des mots. Le volant mal mis d’une robe comme un bonbon berlingot. Elle a trouvé où regarder, se regarder. Elle se voit maintenant et est présente au monde mais elle ne connait pas la formule magique. Alors elle colle les bouts de la carte, qu'elle trouve tels les indices d’une chasse au trésor, et reconstitue le plan, l’itinéraire pour trouver le sentier qui arrive au sommet.

     Extrait de La montagne et la jeune fille  -  Sophie Letourneur

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