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    Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
    Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
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    Ilanit Illouz – Wadi, dans la clarté des pierres

    Ilanit Illouz fragmente la narration de récits familiaux, sociaux ou fictifs. Ses images elliptiques ont quelque chose de fantomatique qui suggèrent d’aller plus loin, d’entrer plus profondément dans une nouvelle matérialité. Elle porte le regard à terre comme un archéologue pour isoler les défauts, récolter des fossiles, écorces ou cailloux sur ce sol fissuré par l’histoire. La trace visible ou non devient le fil narratif et la base du travail, de l’artiste qui tisse le lien entre le passé et le présent. Elle explore en 2016 grâce à une bourse de la Fondation des artistes le désert de Judée et les rives de la mer Morte à la frontière de la Palestine, de la Jordanie et d’Israel. Territoires façonnés par une histoire immémoriale et situés dans une zone de conflits politiques et économiques. Ce grand lac salé a perdu en cinquante ans le tiers de sa superficie et se trouve maintenant menacé de disparition. La sécheresse a eu pour effet de multiplier les cratères qui trouent de toute part un terrain truffé de poches de sel.
    Ces « Dolines » ont inspiré à Ilanit le titre éponyme d’ un travail au long cours (2016- 2020) documenté dans cet ouvrage par et avec l’artiste WADI, dans la clarté des pierres. Partant de prises de vue couleurs, l’ artiste développe un corpus inédit de tirages au sel venant cristalliser et recouvrir les paysages qu’ils composent.
    «La cristallisation du sel après le mouillé, chez Illouz, fait écho à cette poussière. Là où la mer Morte se retire, l’humidité fossilisée conserve une trace de son passage, une concrétion poétique autant que politique qui transmet ce qui craque, se déforme et résiste.» E.Notéris
    36,00
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    Martin Bogren - Passenger
    Martin Bogren - Passenger
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    Martin Bogren – Passenger

    “Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une œuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement. Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.” Caroline Bénichou
    35,00
  • Sale
    Fisheye Photo Review 2021.22
    Fisheye Photo Review 2021.22
    40,00 32,00
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    Fisheye Photo Review 2021.22

    Disponible dès maintenant en pré-commande, à un tarif préférentiel ! Livraison prévue pour la mi-novembre. 1,5 kg de photographies, 291 photographes, 564 images. Pour la cinquième année consécutive, Fisheye résume un an d’explorations, de curations et de publications digitales dans un ouvrage physique à l’esthétique soignée. En 376 pages, 291 photographes, 564 images et près de 1,5 kg, nous prenons le temps d’observer. Tous ces projets artistiques ont été diffusés lors de la dernière année, donc pendant la pandémie. Un temps suspendu, où l’onirisme a pris une place inédite dans notre rapport le plus souvent direct, voire cru au monde – comme s’il fallait trouver des chemins de traverse pour transmettre une projection mentale, réinventer un rapport au réel pour mieux le sublimer. Le Fisheye Photo Review 2021.22, véritable « bible » de la photographie contemporaine, cahier d’inspirations, annuaire d’étoiles montantes offre des connexions inattendues entre des projets de mode, documentaires, intimes ou expérimentaux. Cet ouvrage propose un éclairage unique sur les arts visuels d’aujourd’hui, et prouve que l’audace n’a aucune limite. Qu’ils ou elles travaillent au cyanotype, à l’argentique ou au numérique, les quelque 300 artistes publié·e·s ici nous envoient un message singulier et qualitatif. Non, la créativité n’est pas en berne !
    40,00 32,00
    40,00 32,00
  • Fisheye Magazine 49
    Fisheye Magazine 49
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    Fisheye Magazine #49

    Invisiblité

    Ce nouvel opus de Fisheye placé sous le signe de l’invisibilité met en avant des travaux d’artistes qui nous rappellent la dimension politique des images. Comme la photographe sud-africaine Zanele Muholi (en couverture), qui nous montre à quel point une image peut impacter nos consciences, ou le portfolio d’Elliott Verdier au Liberia, ou encore celui de Parlamenti et Pantanella qui trace la cartographie des « pays qui n’existent pas ». Sans oublier le travail exceptionnel de Guillaume Herbaut qui dresse un portrait cinglant d’une Ve République à bout de souffle.

    Raconter Inspirer Révéler – La photographie contemporaine

     
    7,50
  • Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
    Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
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    Hors-Série Agence France-Presse – Les années argentiques 1944 – 1998

    Agence France-Presse

    Les années argentiques 1944 - 1998

    Hors-série Fisheye, 100 pages

    Pour la première fois de son histoire, l’Agence France-Presse (AFP) expose une sélection de ses années argentiques (1944-1998), et organise une vente aux enchères. Le hors-série de Fisheye s’est plongé dans les quelque 200 pépites de ces cinq décennies pour vous en proposer les plus belles, et vous permettre de (re)découvrir des regards d’auteur jusqu’ici méconnus.
    12,90
  • François Prost – Gentlemen’s Club
    François Prost – Gentlemen’s Club
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    François Prost – Gentlemen’s Club

    En 2019, François Prost part en voyage à travers l’Amérique. Au lieu de visiter les parcs nationaux ou d’explorer les grandes villes, il a préféré entraîner son appareil photo sur la piste des clubs de strip-tease, de Miami jusqu’à Los Angeles, en plein jour. La série qui en résulte, Gentlemen’s Club, ausculte dans un même élan la culture et l’urbanisme américain. Prises à moyenne distance, ces 200 photos mettent en évidence la géométrie austère de l’architecture américaine en bordure de route ainsi que les points de vue dominants sur le genre et la sexualité. Ce travail s’inscrit dans la lignée de la série After Party, qui compile des centaines d’images de façades de discothèques à la lumière du jour aux quatre coins de la France. Beaucoup ont pensé à l’époque que ces images avaient été faites aux USA (la plupart de ces discothèques puisant leurs références architecturales et stylistiques dans la pop culture américaine d’après-guerre). C’est donc assez naturelle- ment que le photographe s’est orienté vers les États-Unis pour continuer ce travail.
    35,00
  • Masahisa Fukase – SASUKE
    Masahisa Fukase – SASUKE
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    Masahisa Fukase – SASUKE

    Après la monographie sur l’ensemble de son travail, cet ouvrage est consacré à la série emblématique de Masahisa Fukase autour de ses deux chats, Sasuke et Momoe, mêlant photographies iconiques et inédites. En 1977, Fukase tourne son objectif vers son nouveau compagnon : Sasuke. Entouré de félins depuis l’enfance, il décide avec l’arrivée de ce nouveau chaton d’en faire un sujet photographique à part entière, fasciné par cette créature pleine de vie nommée d’après un ninja légendaire. À son grand désarroi, Sasuke disparaît après une dizaine de jours et le photographe placarde une centaine d’affichettes de son chat perdu (celles reprises sur la couverture de l’ouvrage) dans son quartier. Une personne lui ramène son chat mais ce n’est pas Sasuke, peu importe il l’accueille avec tout autant d’affection. Un an plus tard, il prend un second chat, surnommée Momoe, qui entrera dans le cadre elle aussi. Fukase ne se lassera pas de photographier leurs jeux, qui deviendront un véritable terrain d’expérimentation visuel sans limites. Il s’agit bien ici, comme souvent dans son œuvre, d’une forme de projection du photographe dans son sujet. Le chat, compagnon fidèle qui ne le quitte pas, prend la place de sa femme, éternel chagrin d’amour, représenté plus tard par les emblématiques corbeaux fuyants. Ses chats ont fait l’objet de plusieurs livres de son vivant. Tomo Kosuga, directeur des archives Fukase, s’est replongé dans ce corpus d'images afin de concevoir cet ouvrage comme l’aboutissement d’une série de publications dédiées à ses félins.
    45,00
  • Hors-Série - Collection Women in motion - Liz Johnson Artur
    Hors-Série - Collection Women in motion - Liz Johnson Artur
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    Hors-Série Collection Women in motion Liz Johnson Artur

    Liz Johnson Artur

    COLLECTION WOMEN IN MOTION

    MISE EN LUMIÈRE DES FEMMES PHOTOGRAPHES

    12,90
  • Fisheye Magazine 48
    Fisheye Magazine 48
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    Fisheye Magazine #48

    Fisheye nouvelle formule Raconter, inspirer, réveler la photographie contemporaine

    Renaissance

    À la guerre, comme à la guerre Debi Cornwall, Necessary Fictions Les aveugles, eux aussi, voient Mattia Parodi et Piergiorgio Sorgetti, The Missing Eye Pérou : Tradition vs Covid-19 Florence Goupil, Shipibo-Konibo: The Healing Plant LE PHOTOGRAPHE AIMÉ DES FEMMES Helmut Newton, l’effronté LES RENCONTRES D’ARLES LUI APPARTIENNENT SMITH, artiste indisciplinaire L’AGENCE DE TOUS LES CHEFS-D’ŒUVRE Les reproductions fidèles de la RMN-GP PRESSE, MUSIQUE ET ÉMANCIPATION La partition Jazz Magazine HISTOIRE DE LA PHOTO Au commencement était Atget PORTFOLIO Jean-Michel André PORTFOLIO Théo Gosselin PORTFOLIO Doan Ly LA CULTURE ROUVRE SES PORTES Notre tour de France des expos RENDEZ-VOUS ARLÉSIEN Charlotte Abramow, féminin pluriel NUMÉRIQUE Incarnations, La photo prend corps CURATION Nos coups de cœur
    7,50
  • + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
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    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021

    Chaque année, des milliers de photographies et d’objets (tirages, négatifs, albums...) entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou régionaux, grandes institutions culturelles, Fracs, centres d’archives ou bibliothèques mènent une politique d’acquisition dynamique dont cette collection aspire à montrer la richesse.
    Ce deuxième volume porte sur les acquisitions effectuées par les institutions en 2019, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Des institutions nationales majeures participent à l’ouvrage en même temps que des lieux inattendus ou méconnus. Des œuvres rares de grands maîtres – Gustave Le Gray, Man Ray – côtoient des artistes contemporains confirmés – Susan Meiselas, Bernard Plossu ou Wolfgang Tillmans. Des pièces historiques d’exception sont présentées aux côtés de curiosités et de découvertes remarquables : images du photographe guadeloupéen Adolphe Catan, photographies de mode en couleurs des années 1930, albums de détenus, archives d’agences majeures qui ont forgé l’imaginaire du 20e siècle... Par cette sélection d’œuvres replacées dans leur contexte de création et d’acquisition, +Photographie revisite l’histoire du médium, de ses origines à ses utilisations les plus contemporaines, et entend devenir une collection de référence sur la diversité de la photographie aujourd’hui. LES PHOTOGRAPHES
    Ce livre présente les photographies acquises au cours de l’année 2019. Il rassemble quelque 180 auteurs et artistes appartenant aux champs patrimoniaux et contemporains. LES AUTEURS DES TEXTES Les textes sont rédigés par les différents conservateurs ou responsables de collections des institutions et des musées. Le livre est préfacé par la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin.
    30,00
  • Michel Denancé – ARCHISABLE 2
    Michel Denancé – ARCHISABLE 2
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    Michel Denancé – ARCHISABLE 2

    Tina Bloch, commissaire d’exposition, a convié 34 architectes européens à retrouver les gestes des bâtisseurs de châteaux de sable. Sur les plages de Deauville et de Benerville, d’étonnants monuments se sont élevés entre ciel et mer, des mandalas et des labyrinthes à perte de vue ont connu une existence fugace mais intense. À la fois land art et sand painting, les propositions, mûrement élaborées ou improvisées selon l’inspiration de l’instant, sont d’une étonnante diversité. Creuser, édifier, sculpter, mouler, scarifier, ratisser, dessiner, modeler... le sable se prête à toutes les inventions poétiques. Entre deux marées, le photographe Michel Denancé a capturé leur éphémère beauté, mêlant les perspectives à hauteur d’œil et les vues aériennes pour un résultat d’une grande force esthétique. LE PHOTOGRAPHE
    Architecte de formation, prenant finalement plus de plaisir à observer le travail des autres qu’à produire lui-même, Michel Denancé a choisi la photographie et propose aux bâtisseurs de porter son regard sur leurs œuvres. Ses reportages mettent en valeur simultanément le bâtiment lui-même (à la fois volume défini par ses parois et lieu de vie installé dans un site) et les intentions des architectes. Ses photos paraissent dans la presse spécialisée, généraliste parfois, et accompagnent des monographies d’architectes (Renzo Piano, notamment), des livres consacrés à un bâtiment ou des recensions thématiques. Les photographies exécutées hors commande concernent également le paysage ou la ville et font parfois l’objet de livres: Dogon Doumbo Doumbo (un micro-territoire du pays Dogon), Mille milliards de milieux (paysages de Seine-Saint-Denis), Un si parfait jardin (Alger), Petites Agonies urbaines (façades murées de la région parisienne), tous accompagnés de textes d’écrivains et publiés au Bec en l’air. Tina Bloch est curatrice, à l’initiative en 2016 du projet Archisable qui a fait l’objet d’un premier livre (Éd. Xavier Barral, 2018).
    39,00
  • Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
    Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
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    SÈTE#21 – Hugues de Wurstemberger

    Parution 21 mai 2021 ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2021 la carte blanche est confiée au photographe suisse Hugues de Wurstemberger. Connu pour ses travaux qui soulignent les liens entre humain et territoire – qu’il s’agisse de ses enfants ou de peuples d’Afrique –, c’est à nouveau par le prisme du rapport à la terre qu’il a abordé sa résidence en arpentant les berges des étangs (Thau, Vic, Ingril...). À l’écoute de la nature, sondant les herbes folles des chemins et les posidonies lagunaires jusqu’à l’horizon, il transfigure la banalité de l’ordinaire, celui du quotidien des mareyeurs, grainetiers et autres rêveurs du bassin. LE PHOTOGRAPHE
    Hugues de Wurstemberger est un photographe suisse, membre de l’Agence VU’ depuis sa création en 1986 et représenté par la Galerie VU’. Il se fait d’abord connaître grâce aux photographies qu’il fait de l’intérieur de la Garde Suisse. Il a longtemps travaillé sur le quotidien et l’intimité de populations oubliées à travers le monde. En 2005, il publie AOC, une identité retrouvée (Infolio), ainsi que Pauline et Pierre (Quo Vadis). Son travail a été récompensé en 1990 par le Prix Niépce, en 1991 par le World Press Photo, et en 2002 par le Prix Silver. L'AUTEUR DU TEXTE
    Christian Caujolle est directeur artistique et commissaire de nombreuses expositions internationales. Personnalité incontournable du monde de la photographie contemporaine, il a rédigé les textes de nombreux catalogues et monographies de photographes. Il dirige le festival PhotoPhnomPenh, au Cambodge, et vient d’être nommé conseiller artistique du Château d’Eau (Toulouse). À Sète, il assure, aux côtés de Gilles Favier, la direction artistique du festival ImageSingulières.
    27,00
  • Fisheye Magazine 47
    Fisheye Magazine 47
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    Fisheye Magazine #47

    Faut-il faire une école photo ?

    PORTRAIT : Christoph Wiesner, l’audace courtoise TENDANCE : La folie des NFT ÉDITION : Road Strip, par François Prost SOCIÉTÉ : La bourgeoisie sur papier glacé ART VIDÉO : En quête d’espace IMMERSION : Le festival des nouvelles perceptions
    6,50
  • Théo Gosselin - Roll
    Théo Gosselin - Roll
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    Théo Gosselin – Roll

    10 ans de voyages, 10 ans de photographies. Fisheye présente le nouveau livre de Théo Gosselin, Roll, avec un regard rétrospectif sur une décennie de photographie. Roll rassemble une centaine d’images, iconiques ou méconnues du photographe depuis le début de sa carrière jusqu’aujourd’hui. On y découvre la maturité d’un regard issu d’une génération avide d’évasion, de voyage, de musique et de moments partagés entre amis ou avec des connaissances faites sur la route, simple- ment en passant. Avec les États-Unis en toile de fond, le photographe nous invite à rêver un road-trip permanent dans des paysages où la bande-son semble s’imposer d’elle-même.
    45,00
  • Rupture de stock
    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran
    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran
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    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran

    Pauline Alioua et Chris Garvi (photographies) - Jean-Christophe Béchet (texte) Les tableaux d’Iran de Pauline Alioua et de Chris Garvi, bordés de gris intrigants et de couleurs veloutées, sont d’un calme tout iranien : silence feutré en son cœur désertique, murmures urbains, échos assourdis sur le bord d'une mer si peu visitée, joie discrète des enfants, solitude dans l’attente d’un bus, silhouette furtive dans une venelle… L’absence voulue de toute toponymie ne nous égare pas. En réponse au réel de leurs découvertes en argentique, s’ouvre tout un pan insoupçonné de notre Imaginaire. LES AUTEURS PHOTOGRAPHES : PAULINE ALIOUA et CHRIS GARVI Pauline et Chris se rencontrent en 2016 à Marseille. Leur sensibilité, leurs origines, leur intérêt pour l'art et particulièrement la photographie font spontanément écho. Dès lors, ils envisagent des projets photographiques communs. En été 2016, ils entreprennent un premier long voyage en Europe orientale. En 2017, ils se rendent au Maroc et y explorent un ancrage familial commun. En 2017 et 2019 ils se rendent en Iran, dont la culture, l'histoire et le mystère les attirent inexorablement. Déjà parus: Plein Cœur, Pauline Alioua et Chris Garvi (autoédition 2016 épuisé)-Dans le creux du manque, Pauline Alioua et Chris Garvi (Arnaud Bizalion Editeur 2018) L’AUTEUR DU TEXTE : JEAN-CHRISTOPHE BECHET Jean-Christophe Bechet est photographe, écrivain, journaliste français né en 1964. Il est l’un des plus grands photographes français actuels, auteur de plus de 20 livres monographiques, et d’une soixantaine d’expositions en France et à l’étranger.Il a développé tout au long de son parcours l’idée du «paysages habités», et du «documentaire poétique». Ses photographies sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques.
    45,00
  • Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021

    Depuis sa création en 2011, le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Il a exposé plus de 400 artistes et accueilli plus de 300 000 visiteurs. Du 13 mars au 2 mai 2021 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d’envergure qui réunit 33 photographes de 12 nationalités différentes, mise en espace avec le duo de scénographes Big Time. Catalogue du festival, ce livre est un véritable outil qui présente le travail de chaque artiste avec une sélection d’images, une biographie et une analyse de sa production.
    22,00
  • Yannig Hedel – Passent les heures blanches
    Yannig Hedel – Passent les heures blanches
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    Yannig Hedel – Passent les heures blanches

    "Dès le départ, l'œuvre de Yannig Hedel présente des particularités précoces et singulières. Ses photographies argentiques en noir et blanc des premières décennies sont celles d'un photographe arpenteur de villes, dont la quête tenace ne s'exprime ni dans la photographie de rue ni dans les vues urbaines qui caractérisent par ailleurs les années 80. Ses images prodigieusement silencieuses présentent des formes géométriques extraites de la ville. Chacune porte les effets d'une métamorphose discrète, dont le ressort principal est la perte d'échelle : pignons d'immeubles transmutés en pyramides, cheminées rehaussées à la taille d'un bâtiment, éléments ornementaux des années 30 rappelant les temples mayas. Les nuances de gris sont remarquablement subtiles, soutenues par de vastes aplats qui émanent de ses formes géométriques." Françoise Lonardoni
  • Yoshinori Mizutani – Sakura
    Yoshinori Mizutani – Sakura
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    Yoshinori Mizutani – Sakura

    "Les fleurs de cerisier sont si belles que je ne pense pas avoir passé autant de temps temps à regarder quoi que ce soit d'autre Face à un cerisier sakura mes yeux passent d'un pétale à l'autre d'une fleur à l'autre jusqu'à ce que je saisisse l'ensemble du tableau. Dans "SAKURA j'essaie de visualiser le mouvement de mes yeux observateurs et de cristalliser l'expérience visuelle de la méditation et de l'errance sur l'arbre en fleurs. Le résultat les images montrent que la photographie capture non seulement un moment spécifique mais aussi le passage du temps" Yoshinori Mizutani
  • Renato D’Agostin – Harmony of Chaos
    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos
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    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos

    Reconnu pour son style unique, exposé dans le monde entier, figurant dans de prestigieuses collections privées et publiques et faisant l'objet de nombreuses publications à succès, le travail de Renato D'Agostin a occupé au fil des années une place très spéciale dans le monde de la photographie. Avec sa nouvelle série, Harmony of Chaos, l'artiste place la barre encore plus haut, découvrant de nouveaux horizons. Dans Harmony of Chaos, Renato D'Agostin dépeint la vibration et la claustrophobie qu'il a ressenties dans les rues de Shanghai. Loin de dresser un simple portrait de la ville, il tire de cette expérience sensorielle une série qui met en évidence l'ADN des villes postmodernes au sens large. Les photographies mettent l'accent sur l'anonymat généré par les structures urbaines dans un vocabulaire maîtrisé qui joue sans cesse avec les échelles. La série nous donne un aperçu des changements rapides survenus dans ces villes et questionne la place de l'Homme dans ces nouvelles mégalopoles. Theo-Mario Coppola, qui a écrit la préface du livre, décrit parfaitement l'atmosphère de la série : "Abstractions de ciment, soufflées par le vent, noyées dans le brouillard, les façades denses et mouvantes se détachent, sans fondement, sans ciel, comme d'immenses coulisses peintes d'un décor de théâtre. Les acteurs - les passants - vont et viennent dans cette masse fluide où l'on se déplace pour vivre. Leur apparence est furtive. Leurs actions sont constituées de gestes simples, réduits à la chorégraphie du silence et à l'harmonie du chaos".
    450,00
  • Paul Cupido – Mukayu
    Paul Cupido – Mukayu
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    Paul Cupido – Mukayu (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
  • Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend
    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    270,00
  • Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain
    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00
  • Fisheye Magazine 46
    Fisheye Magazine 46
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    IMMERSION : Les Ailleurs, festival à la Gaîté Lyrique ÉVÉNEMENT : Femmes en regard à la maison Guerlain ÉDITION : L'auto-édition investit la MEP MÉtier : Les agences photo à la une ART VIDÉO : Olivier interroge nos perceptions TERRITOIRE : Cartographie de l'extra-ordinaire
    6,50
  • Aurore Bagarry – Roches
    Aurore Bagarry – Roches
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    Aurore Bagarry – Roches

    En allant, du côté français, de Calais à Brest et en passant par Varengeville, la pointe du Hoc, le cap Levi dans le Cotentin et nombre de bourgades du Finistère et des Côtes-d’Armor, Aurore Bagarry a photographié un paysage « à bout portant », pour employer une expression que peut justifier la notion de tir photographique, mais qui dit bien la sensation de brutale mise en présence ressentie lorsque l’on regarde ces images. En Angleterre, sur l’autre rive de la Manche, de la même façon, l’artiste a symétriquement parcouru la côte vers l’ouest en partant d’Eastbourne jusqu’au cap Lizard en Cornouailles, pour, parvenue à l’extrémité de la péninsule, revenir vers Maer Cliff près de Bude, au nord-ouest du Dartmoor National Park, face au pays de Galles. Ce que l’on voit ici est d’une nature indéterminée et tient aussi bien du relevé topographique que de la photographie de paysage. Très peu de ciel, voire pas du tout dans ces images qu’il est quasi impossible de situer si l’on n’a pas repéré sur une carte l’endroit où elles ont été prises. Que l’on soit en France ou de l’autre côté de la Manche, rien ne permet de le comprendre vraiment. La côte semble une gigantesque palette sur laquelle la mer a essayé ses couleurs : les mauves se marient aux jaunes et aux verts de chlorophylle et de boue mêlées, les ocres lépreux bourgeonnent de buissons nains, les gris entaillés de dépressions bleuâtres semblent s’incliner sous la poussée des vents, les grès sombres veinés de rose se découpent sur le ciel gris, les falaises dressent le profil crénelé de leurs murailles blanches décapées par le sel, leurs tourelles coiffées de gazon ras, parfois maculées de lichen sombre, ou striées de bandes verticales dessinées par les eaux de ruissellement. Ces Blocs de temps figé (extraits) – Gilles A. Tiberghien
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