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    Coffret Fisheye
    Coffret Fisheye - Initié
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    Coffret Fisheye – Initié

    Édition limitée à une centaine d'exemplaires seulement. Un tirage de Théo Gosselin à gagner avec le Ticket d'or. Avec l'objectif de créer un produit, prêt à offrir, pour glisser sous le sapin, nous avons sélectionné pour vous le meilleur de Fisheye. Le tout dans une boite conçu sur mesure pour l'occasion. 1,5 kg de photographies, 291 photographes, 564 images. Le Fisheye Photo Review 2021.22, véritable « bible » de la photographie contemporaine, cahier d’inspirations, annuaire d’étoiles montantes offre des connexions inattendues entre des projets de mode, documentaires, intimes ou expérimentaux. Cet ouvrage propose un éclairage unique sur les arts visuels d’aujourd’hui, et prouve que l’audace n’a aucune limite. Volontairement, nous ne détaillerons pas l'entièreté du contenu de la boite. Nous vous laissons le soin de découvrir tout cela bien au chaud, installé confortablement chez vous. Qui sait, vous aurez, peut-être, l'heureuse surprise de recevoir un ticket d'or, maladroitement, glissé dans l'un des coffrets disponibles. Ce pack comprend :
    70,00
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    Coffret Fisheye
    Coffret Fisheye - Découverte
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    Coffret Fisheye – Découverte

    Édition limitée à une centaine d'exemplaires seulement. Un tirage de Théo Gosselin à gagner avec le Ticket d'or. Avec l'objectif de créer un produit, prêt à offrir, pour glisser sous le sapin, nous avons sélectionné pour vous le meilleur de Fisheye. Le tout dans une boite conçu sur mesure pour l'occasion. De l'incontournable magazine, en passant par le hors-Série de l'Agence France-Presse, vous retrouverez dans ce coffret des classiques comme des surprises. Volontairement, nous ne détaillerons pas l'entièreté du contenu de la boite. Nous vous laissons le soin de découvrir tout cela bien au chaud, installé confortablement chez vous. Qui sait, vous aurez, peut-être, l'heureuse surprise de recevoir un ticket d'or, maladroitement, glissé dans l'un des coffrets disponibles. Fisheye magazine est un bimestriel de 132 pages, disponible en kiosques et dans les librairies, Fisheye explore le monde à travers toutes les écritures photographiques en privilégiant les regards d’auteurs émergents, sans oublier les photographes confirmés. Ce pack comprend :
    40,00
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    Offrez Fisheye à Noël – Pack 2 ans
    Offrez Fisheye à Noël – Pack 2 ans
    75,00 pour 2 années
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    Offrez Fisheye à Noël – Pack 2 ans

    ,
    Pour les fêtes offrez un an d'abonnement complet à Fisheye, le meilleur moyen de faire plaisir à n'importe quel passionné d'image. Cette offre comprend :
    75,00 pour 2 années
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  • Sale
    Offrez Fisheye à Noël – Pack 1 an + Fisheye Photo Review 2021.22
    Offrez Fisheye à Noël – Pack 1 an + Fisheye Photo Review 2021.22
    100,00 pour 1 an
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    Offrez Fisheye à Noël – Pack 1 an + Fisheye Photo Review 2021.22

    ,
    Pour les fêtes offrez un an d'abonnement complet à Fisheye, le meilleur moyen de faire plaisir à n'importe quel passionné d'image. Cette offre comprend :
    100,00 pour 1 an
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    Offrez Fisheye à Noël - Pack 1 an
    Offrez Fisheye à Noël - Pack 1 an
    40,00 pour 1 an
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    Offrez Fisheye à Noël – Pack 1 an

    ,
    Pour les fêtes offrez un an d'abonnement complet à Fisheye, le meilleur moyen de faire plaisir à n'importe quel passionné d'image. Cette offre comprend :
    40,00 pour 1 an
    40,00 pour 1 an
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    Fisheye Magazine #50
    Fisheye Magazine #50
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    Fisheye Magazine #50

    Instinct

    Cinquante numéros pour un quotidien cela prend moins de deux mois à concevoir, pour Fisheye, cela nous a demandé plus de huit ans. Pas que nous soyons faignants, mais il faut de l’enthousiasme pour raconter une histoire, surtout avec des images. L’histoire d’un médium qui n’arrête pas de se transformer dans un magazine qui, lui, prend le temps, cela fait parfois des étincelles. Fisheye porte un regard non pas sur la photographie mais sur les photographes, les autrices, les auteurs, ceux qui créent avec le réel et l’irréel. Dans leur complexité, ils nous ont permis avec brio de mieux raconter le monde dans lequel on vit, ou en tout cas, nous croyons vivre. Ils nous inspirent, nous exaltent, nous transcendent, parfois nous énervent, mais ne nous laissent indifférents en rien. Lorsque je regarde les couvertures de Fisheye, je vois des joies, des fiertés, des déceptions, des contradictions, des bouclages tardifs, des moments de vie, des talents, des inconnus, des stars, des femmes, des hommes, un chien, un chat, des oiseaux et désormais un serpent. Emblème de l’énergie vitale par sa mue, cet animal vient acter la transformation réussie, si j’en juge à vos nombreux commentaires, de notre nouvelle formule.
    7,50
  • Tabitha Soren - Surface Tension
    Tabitha Soren - Surface Tension
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    Tabitha Soren – Surface Tension

    Les photographies qui composent le livre de Tabitha Soren, Surface Tension sont des reproductions à la chambre 20x25 de l’écran de sa tablette numérique. En arrière plan, derrière les traces de doigts qui recouvrent ce dernier figure un corpus d’images provenant aussi bien de l’historique de ses recherches internet, des réseaux sociaux qu’elle consulte que des sms qu’elle reçoit. Des clichés de feux de forêt, de protestations, de répressions policières, des clichés qui constituent l’actualité et que nous consultons quotidiennement et souvent de manière machinal. Son geste artistique met en évidence la constante interaction que nous entretenons avec notre téléphone et évoque la réalité collective de millions d’humains constamment attirés par leurs écrans et qui à force de recevoir un flot incessant d’informations en constant renouvellement, oublie peu à peu qu’ils participent aussi au monde physiquement et collectivement. Surface Tension sera notamment exposé au Mills College Art Museum (septembre 2021 – Décembre 2021), au Pier 24 Photography (Janvier 2022 – Septembre 2022), et à l’aéroport de San Francisco (Octobre 2021 - Avril 2022). Soren est une artiste visuelle pluridisciplinaire depuis plus 25 ans, elle s’est longtemps intéressée au croisement entre la culture, la politique, le corps et la psychologie. Elle vit et travaille en Californie, et son travail a intégré de nombreuses collections privées dans le monde (notamment des collections muséales dont le LAC MA, The Getty, Harvard Art Museum, New Orleans Museum of Art, Cleveland Museum of Art, Eastman Museum of Photography, Museum of Contemporary Photography, Pier 24). Le livre est accompagné d’un essai écrit par Jia Tolentino, rédactrice pour le New Yorker et autrice de la collection d’essais intitulée « Trick Mirror: Reflections on Self-Delusion ».
    29,00
  • Philippe Jarrigeon - Play
    Philippe Jarrigeon - Play
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    Philippe Jarrigeon – Play

    Qu’il s’agisse de natures mortes, de portraits, de paysages, d’architecture ou de photographies de mode, Philippe Jarrigeon revisite ses archives et compose, pour son premier livre au titre manifeste «PLAY», une séquence originale qui couvre plus de 10 ans de pratique photographique. Adepte du pas de côté il a façonné un univers singulier et haut en couleur, dans lequel il est question pêlemêle de l’esthétique des plateaux télé des années 90, de cinéma anglais, d’amusement et de fantasmes. Sa vision personnelle de la pop culture en somme. Sous la direction artistique du studio Beda Achermann le design du livre fait référence aux magazines d’où proviennent ces images. La séquence quant à elle est construite selon un dégradé de couleurs à l’image de l’arc-en-ciel et crée en quelque sorte ce que l’artiste appelle «un roman nuancier».
    38,00
  • Mazaccio & Drowilal - Paparazzi
    Mazaccio & Drowilal - Paparazzi
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    Mazaccio & Drowilal – Paparazzi

    Dans leur série d’images « Paparazzi», le duo d’artistes Mazaccio et Drowilal utilisent et détournent les images de ces photographes chasseurs d’images, et établissent une typologie de comportements de célébrités. “The Beach“, “Bike Riding“, “Surfing“, leurs titres sont plus qu’explicites. Si ces représentation tendent à montrer qu’ils mènent une vie « normale » (ils font leurs courses au supermarché, promènent leur chien), elles affichent toutefois les codes qui marquent leur appartenance à une classe à part (villas somptueuses, plages paradisiaques, etc.). Leurs activités en viennent à être sponsorisées par des marques qui voient là un placement de produit pertinent au vu des affects engagés. En décontextualisant ces modèles et en travaillant sur leur accumulation, les artistes neutralisent la charge sensationnelle inhérente à leur représentation et mettent à nu l’idéologie et le modèle de société qui se cachent derrière cet épiphénomène. Défiant le bon goût, réfutant toute hiérarchie entre l’image noble et le cliché vernaculaire, ils opèrent des détournements, des confrontations, des juxtapositions, et ce faisant, ils déconstruisent, l’air de rien, les représentations qui façonnent nos imaginaires contemporains.
    25,00
  • Antonio M. Xoubanova - Graffiti
    Antonio M. Xoubanova - Graffiti
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    Antonio M. Xoubanova – Graffiti

    Le Livre Graffiti, s’il fait référence au mouvement artistique urbain apparu dans les années 70 à New York, explore surtout notre rapport à la ville. C’est l’acte de marquer de son nom celle ci, de répéter son tag sur un territoire, d’affirmer son existence qui intéresse Antonio Xoubanova. Ce dernier dissèque ce moyen de ré-articuler le paysage urbain, de gagner l’attention à la concurrence de la publicité et de la signalétique. Il insiste sur la multiplication et la redondance d’une indispensable affirmation de soi, dans une séquence faussement chaotique et une forme de livre qui en echo au graffiti s’affranchit des règles (pas de couverture, reliure apparente, mise en page destructurée). Il en résulte un objet que l’on peut qualifier de baroque. Le fruit de quatre années de prises de vues et d’une longue collaboration avec le graphic designer David Mozzeta. Antonio Xoubanova est membre de Blank Paper, un collectif de photographes qui s’est établi à Madrid au début des années 2000 pour développer et mettre en valeur son travail et créer un espace intellectuel commun. Depuis, leur photographie n’a cessé d’évoluer à travers une pratique dont les principales caractéristiques sont la collaboration et l’échange. Loin des cercles et des institutions artistiques officielles, ces photographes ont réussi à tisser un réseau indépendant de production, d’exposition et de diffusion basé sur la solidarité.
    38,00
  • Philippe Durand - Chauvet, l'aventure intérieure
    Philippe Durand - Chauvet, l'aventure intérieure
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    Philippe Durand – Chauvet, l’aventure intérieure

    Découverte en France en 1994 en région Auvergne-Rhône-Alpes, la grotte Chauvet est l’un des sites majeurs dans l’Histoire de l’Humanité, tant par les qualités techniques et esthétiques de ses peintures rupestres que pour les pièces paléontologiques présentes sur place. Elle est l’une des plus anciennes grottes ornées au monde. Interdite depuis toujours au grand public, elle incarne depuis sa découverte un objet de fascination pour l’Homme, marquant un tournant majeur dans l’art pariétal et l’Histoire des premiers hommes. Plonger au coeur de ce site paléolithique unique impliquait un enjeu artistique majeur pour Philippe Durand. Appréhender la grotte, c’est partir d’un univers clos, d’un ensemble quantifiable de signes et d’une architecture naturelle spectaculaire, où le temps semble s’être arrêté. Philippe Durand s’est volontairement éloigné des représentations objectives, pour révéler une grotte plus intime, plus subjective. Pour cela, il emploie la technique des expositions multiples à laquelle il associe des filtres de couleurs. Ainsi il a défini un espace de création, de représentation non-objective, dans lequel chacun peut se projeter différemment. La couleur n’est plus traitée dans sa dimension réaliste, elle renvoie plutôt à une information, à un code, comme dans les photographies astronomiques, ou microscopiques. Il retrouve l’idée initiale d’une grotte rêvée, fantasmée, et nous entraine dans une exploration psychédélique du site le plus célèbre de la préhistoire. Philippe Durand est le lauréat de la 2nde édition du Concours de photographie initié par l’Association pour le Rayonnement de la Grotte Chauvet – Pontd’Arc. L’attibution de ce prix lui a permis de se rendre au coeur de la Grotte afin d’y mener son projet photographique, ceci aboutissant entre autres à la réalisation du livre «Chauvet, l’aventure intérieure» publié aux éditions RVB Books.
    38,00
  • Marion Gronier - We Never Meant To Survive
    Marion Gronier - We Never Meant To Survive
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    Marion Gronier – We Were Never Meant To Survive

    L’histoire des États-Unis déconstruite dans la puissance silencieuse de portraits épurés. Terre promise pour une poignée de dissidents religieux blancs fuyant l’Europe, l’Amérique du Nord a été arrachée à ses indigènes pour être exploitée par des esclaves importés d’Afrique. À travers les portraits de membres de trois communautés fondatrices – Amérindiens, Africains-Américains et Mennonites –, la photographe Marion Gronier cherche à faire resurgir les fantômes qui hantent l’histoire du pays et à attester de la persistance de la violence sociétale héritée de la hiérarchisation des races. Questionnant avec exigence sa position d’artiste européenne, elle utilise les codes de la photographie anthropométriques en usage dans le système colonial à la fin du XIXe siècle – sujet immobile, regard frontal et neutre, centralité du cadrage – en les altérant pour mieux les déconstruire.
    38,00
  • Jean-François Spricigo - Oraison sauvage
    Jean-François Spricigo - Oraison sauvage
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    Jean-François Spricigo – Oraison sauvage

    Parution le 10 novembre 2021. Une immersion contemplative dans la fragilité du monde sauvage et animal. Artiste reconnu, Jean-François Spricigo échappe aux courants et aux modes pour développer une oeuvre personnelle où la photographie est en lien avec la littérature, le théâtre, la vidéo et la musique. Dans Oraison sauvage, l’artiste rassemble les langages, les écritures et les formats pour mettre en récit son rapport intense à la nature, en particulier aux animaux sauvages. Source d’apaisement, ce rapport est fondé non sur une hiérarchie mais sur une interdépendance, et sur un équilibre retrouvé entre sens et intelligence, instinct et connaissance, honnêteté des émotions et détermination de la pensée. Oraison sauvage rassemble ainsi dans un format singulier plusieurs séries de photographies réalisées par Jean-François Spricigo depuis ses débuts en 2003, dans ce noir et blanc qui fait la force de son écriture – mais aussi pour la première fois en couleurs, et dans une pluralité de formats (moyen format, panoramique). Le livre rassemble aussi des textes de plusieurs registres et origines : un texte personnel de l’auteur, un entretien avec son ami, l’écrivain belge récemment disparu Marcel Moreau, ainsi qu’un texte que ce dernier avait consacré à son oeuvre en 2004, et enfin des extraits des textes des créations théâtrales de Jean-François Spricigo, À l’infini nous rassembler, créé en 2018 au Cent-Quatre à Paris avec la comédienne Anna Mouglalis et le danseur Josef Nadj, et Si l’orage nous entend, qui sera créé au printemps 2022, et réunira à nouveau Jean- François Spricigo et Anna Mouglalis, avec le contreténor Philippe Jaroussky.
    39,00
  • Teo Becher - Charbon Blanc
    Teo Becher - Charbon Blanc
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    Teo Becher – Charbon Blanc

    L’histoire industrielle d’une vallée alpine entre documentaire et poésie. Le paysage de la vallée de la Maurienne, dans les Alpes françaises, est marqué par son histoire industrielle. Surnommée « vallée de l’aluminium » à cause des nombreuses usines que son torrent alimentait en électricité, elle est longée par une autoroute et bientôt par une ligne à grande vitesse. La majeure partie de l’espace en Maurienne est pourtant de l’ordre de l’inhabitable. Dans Charbon Blanc, patient travail documentaire mené sur ce territoire entre 2016 et 2019, le photographe Teo Becher fait se rencontrer traces de l’activité humaine et paysage de montagne photographiée au rythme de la marche, comme deux strates entremêlées de la même histoire. Interdépendance soulignée par une photographie onirique brouillant les codes documentaires.
    30,00
  • Paolo Pellegrin - Des oiseaux
    Paolo Pellegrin - Des oiseaux
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    Paolo Pellegrin – Des oiseaux

    Membre de l’agence Magnum, Paolo Pellegrin est l’un des grands photoreporters de sa génération. La puissance visuelle de ses images témoigne des bouleversements politiques, économiques ou encore écologiques du monde. Son esprit curieux le mène à poser son objectif sur des sujets parfois plus contemplatifs, où la nature tient une place majeure. Ainsi, lors d’un séjour au Japon, le photographe, parti assister au célèbre sakura zensen ou éclosion des cerisiers, est davantage saisi par la majesté d’une colonie d’aigles. À Kyoto, le temple de Shimogamo, situé dans le delta de la rivière Kamo-Gawa, se dresse au coeur de la forêt Tadasu no Mori, ou « forêt de la vérité ». Ce sanctuaire shinto, datant du VIIe siècle, niche au coeur d’une forêt primaire peuplée d’aigles. Planant au-dessus des visiteurs, surgissant aux détours de feuillages toutes ailes déployées, les aigles virevoltent tout près du photographe. Leur fulgurante vitesse est captée dans des cadrages serrés : les oiseaux semblent surgir du cadre ou en sortir à toute allure. Les chorégraphies se succèdent : en soliste, en duo ou en groupe, ces fascinants rapaces semblent glisser dans l’espace. Se détachant sur des ciels aux noirs et blancs saturés, les aigles de Pellegrin nous fixent, nous défient, nous surprennent. Leur majesté force l’admiration : ils planent, esquissent moult acrobaties. Leurs rémiges se font doigts, leurs ailes deviennent capes. Défiant les lois de la pesanteur, immergés dans les profondeurs des sous-bois, les oiseaux de Pellegrin nous invitent à pénétrer dans un monde mystérieux et fantomatique, où seule règne la présence animale.
    35,00
  • Terri Weifenbach - Cloud Physics
    Terri Weifenbach - Cloud Physics
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    Terri Weifenbach – Cloud Physics

    Quelles perceptions avons-nous de notre environnement, quel est notre rapport au monde sensible ? Comment saisir l’insaisissable en photographie ? Pour cette nouvelle série, Terri Weifenbach s’est intéressée au vivant, à la nature, l’eau, l’air, la lumière, le feu, et interroge l’aptitude de la photographie à capturer l’évanescence de phénomènes naturels et sensibles. En partant de l’étude d’instruments scientifiques qui mesurent avec une grande précision des manifestations météorologiques telles que la formation des nuages, la photographe américaine nous invite à explorer le caractère changeant, métaphorique, de ces événements impalpables avec toute la poésie et finesse qui caractérisent son travail. Une exploration du sensible au contact des éléments Lors d’une résidence sur l’un des sites d’observation scientifique de l’Atmospheric Radiation Measurement Research Facility (ARM), dédié à l’étude des phénomènes atmosphériques, Terri Weifenbach photographie des instruments de mesure – installés sur une vaste plaine en Oklahoma – tels des ready-made. Radiomètre à rayon crépusculaire, célomètre, photomètre solaire ou encore pluviomètre sont saisis comme des sentinelles enregistreuses du changement climatique. Face au protocole photographique de ces outils scientifiques, la photographe américaine déploie un corpus visuel immersif : des marais salants de St. Catherines Island, aux profondes vallées du Montana, des parcs immémoriaux de Nara, au Japon, au Jardin des plantes du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, les images de Terri Weifenbach plongent le lecteur dans une nature perçue à travers ses infimes variations de lumière, d’humidité, de touffeur. Les nuages s’épaississent, se teintent de nuances mordorées, le monde végétal bruisse, semble parfois se dérober entre flou et netteté, la présence animale se révèle au creux d’un bois. Le geste photographique se fait perception. Où sommes-nous ? Le lecteur ne le saura qu’à la fin… Un essai de Luce Lebart, sur l’émergence de l’intérêt des artistes de la Renaissance pour les phénomènes météorologiques, jusqu’aux premières études scientifiques sur les nuages parues à l’aube du XIXe siècle, inscrit l’approche photographique de Terri Weifenbach dans la longue quête artistique pour tenter de restituer le sensible du monde.
    45,00
  • Bruce Gilden - Cherry Blossom
    Bruce Gilden - Cherry Blossom
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    Bruce Gilden – Cherry Blossom

    Cet ouvrage rassemble les photographies que Bruce Gilden a réalisées au Japon lors de deux résidences et plusieurs voyages entre 1995 et 1999, présentant à la fois les plus iconiques et une moitié d’inédites. Comme toujours, sur une impulsion de quelques fractions de seconde, le photographe Magnum s’approche au plus près de ses sujets et les prend au vol. À Tokyo et Osaka, il cherche les endroits impénétrables et s’intéresse aux communautés que la société japonaise tente de dissimuler tout particulièrement les yakuzas, gangs de motards, marginaux… Il en résulte une galerie de portraits troublante et fascinante. Vingt ans après Inspiré par l’exposition sur « La nouvelle photographie japonaise » au MoMA en 1974, Bruce Gilden débarque au Japon vingt ans plus tard pour une première résidence à la Villa Médicis hors les murs de six mois suivie d’une deuxième de trois mois en 1998 dans le cadre de la Japan Foundation et de plusieurs voyages jusqu’en 2000. Avec son Leica, il part chaque jour, dès l’aube, explorer un Japon que l’on ne connaît pas, celui des personnes à la marge dans les grandes métropoles nippones notamment dans le dangereux quartier de Sanya où se cotoient les gangsters yakuzas mais aussi les bosozukus, gangs de motards adolescents : « j’ai cru débarquer dans un autre monde, un genre de cour des miracles version japonaise où tous les journaliers, indigents, alcooliques et autres paumés exclus de la société subsistent au jour le jour. Le soir ils allument des braseros pour se réchauffer et le matin de bonne heure ils font la queue dans l’espoir de se faire engager par les yakuzas pour un petit boulot. Je prenais le métro presque tous les jours pour arriver à 5 h 30 du matin, dans le noir, seul, et je faisais confiance à mon instinct pour flairer le danger. » Chaque image est une rencontre puissante, à l’énergie nerveuse, qui créé le tableau d’une scène de rue étrange et singulière. Une première sélection de ces photographies a été publiée dans GO en 2000 et pour ce nouvel ouvrage, vingt après, Bruce Gilden s’est plongé dans ses archives. Avec le recul, il a extrait une trentaine d’images inédites de ces séjours hallucinés à la recherche de personnalités aussi fortes que la sienne. Il retranscrit ainsi sa vision du Japon. En introduction, le photographe nous fait également revivre par le texte ses pérégrinations à travers plusieurs anecdotes et récits.
    45,00
  • Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
    Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
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    Ilanit Illouz – Wadi, dans la clarté des pierres

    Ilanit Illouz fragmente la narration de récits familiaux, sociaux ou fictifs. Ses images elliptiques ont quelque chose de fantomatique qui suggèrent d’aller plus loin, d’entrer plus profondément dans une nouvelle matérialité. Elle porte le regard à terre comme un archéologue pour isoler les défauts, récolter des fossiles, écorces ou cailloux sur ce sol fissuré par l’histoire. La trace visible ou non devient le fil narratif et la base du travail, de l’artiste qui tisse le lien entre le passé et le présent. Elle explore en 2016 grâce à une bourse de la Fondation des artistes le désert de Judée et les rives de la mer Morte à la frontière de la Palestine, de la Jordanie et d’Israel. Territoires façonnés par une histoire immémoriale et situés dans une zone de conflits politiques et économiques. Ce grand lac salé a perdu en cinquante ans le tiers de sa superficie et se trouve maintenant menacé de disparition. La sécheresse a eu pour effet de multiplier les cratères qui trouent de toute part un terrain truffé de poches de sel.
    Ces « Dolines » ont inspiré à Ilanit le titre éponyme d’ un travail au long cours (2016- 2020) documenté dans cet ouvrage par et avec l’artiste WADI, dans la clarté des pierres. Partant de prises de vue couleurs, l’ artiste développe un corpus inédit de tirages au sel venant cristalliser et recouvrir les paysages qu’ils composent.
    «La cristallisation du sel après le mouillé, chez Illouz, fait écho à cette poussière. Là où la mer Morte se retire, l’humidité fossilisée conserve une trace de son passage, une concrétion poétique autant que politique qui transmet ce qui craque, se déforme et résiste.» E.Notéris
    36,00
  • Martin Bogren - Passenger
    Martin Bogren - Passenger
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    Martin Bogren – Passenger

    “Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une œuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement. Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.” Caroline Bénichou
    35,00
  • Fisheye Photo Review 2021.22
    Fisheye Photo Review 2021.22
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    Fisheye Photo Review 2021.22

    1,5 kg de photographies, 291 photographes, 564 images. Pour la cinquième année consécutive, Fisheye résume un an d’explorations, de curations et de publications digitales dans un ouvrage physique à l’esthétique soignée. En 376 pages, 291 photographes, 564 images et près de 1,5 kg, nous prenons le temps d’observer. Tous ces projets artistiques ont été diffusés lors de la dernière année, donc pendant la pandémie. Un temps suspendu, où l’onirisme a pris une place inédite dans notre rapport le plus souvent direct, voire cru au monde – comme s’il fallait trouver des chemins de traverse pour transmettre une projection mentale, réinventer un rapport au réel pour mieux le sublimer. Le Fisheye Photo Review 2021.22, véritable « bible » de la photographie contemporaine, cahier d’inspirations, annuaire d’étoiles montantes offre des connexions inattendues entre des projets de mode, documentaires, intimes ou expérimentaux. Cet ouvrage propose un éclairage unique sur les arts visuels d’aujourd’hui, et prouve que l’audace n’a aucune limite. Qu’ils ou elles travaillent au cyanotype, à l’argentique ou au numérique, les quelque 300 artistes publié·e·s ici nous envoient un message singulier et qualitatif. Non, la créativité n’est pas en berne !
    40,00
  • Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
    Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
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    Hors-Série Agence France-Presse – Les années argentiques 1944 – 1998

    Un oeil neuf sur 50 ans d'histoire

    Pour la première fois de son histoire, l’Agence France-Presse (AFP) expose une sélection de ses années argentiques (1944-1998), et organise une vente aux enchères. Le hors-série de Fisheye s’est plongé dans les quelque 200 pépites de ces cinq décennies pour vous en proposer les plus belles, et vous permettre de (re)découvrir des regards d’auteur jusqu’ici méconnus.
    12,90
  • Fisheye Magazine 49
    Fisheye Magazine 49
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    Fisheye Magazine #49

    Invisiblité

    Ce nouvel opus de Fisheye placé sous le signe de l’invisibilité met en avant des travaux d’artistes qui nous rappellent la dimension politique des images. Comme la photographe sud-africaine Zanele Muholi (en couverture), qui nous montre à quel point une image peut impacter nos consciences, ou le portfolio d’Elliott Verdier au Liberia, ou encore celui de Parlamenti et Pantanella qui trace la cartographie des « pays qui n’existent pas ». Sans oublier le travail exceptionnel de Guillaume Herbaut qui dresse un portrait cinglant d’une Ve République à bout de souffle.
    7,50
  • François Prost – Gentlemen’s Club
    François Prost – Gentlemen’s Club
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    François Prost – Gentlemen’s Club

    En 2019, François Prost part en voyage à travers l’Amérique. Au lieu de visiter les parcs nationaux ou d’explorer les grandes villes, il a préféré entraîner son appareil photo sur la piste des clubs de strip-tease, de Miami jusqu’à Los Angeles, en plein jour. La série qui en résulte, Gentlemen’s Club, ausculte dans un même élan la culture et l’urbanisme américain. Prises à moyenne distance, ces 200 photos mettent en évidence la géométrie austère de l’architecture américaine en bordure de route ainsi que les points de vue dominants sur le genre et la sexualité. Ce travail s’inscrit dans la lignée de la série After Party, qui compile des centaines d’images de façades de discothèques à la lumière du jour aux quatre coins de la France. Beaucoup ont pensé à l’époque que ces images avaient été faites aux USA (la plupart de ces discothèques puisant leurs références architecturales et stylistiques dans la pop culture américaine d’après-guerre). C’est donc assez naturelle- ment que le photographe s’est orienté vers les États-Unis pour continuer ce travail.
    35,00
  • Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
    Hors-Série - Collection Women in Motion - Liz Johnson Artur
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    Hors-Série Collection Women in Motion Liz Johnson Artur

    Mise en lumière des femmes photographes

    Après le hors-série Fisheye Classics consacré à Sebastião Salgado publié au printemps 2020, une nouvelle collection dédiée aux femmes photographes voit le jour cet été. Dédiés aux artistes récompensées par le prix Kering Women In Motion, ces nouveaux hors-séries se composent comme une monographie : entretien avec la photographe, biographie, portfolio d’environ 80 pages, et postface pour mettre en perspective le parcours de l’autrice. Après Susan Meiselas en 2019 et Sabine Weiss l’an dernier, c’est aujourd’hui Liz Johnson Artur qui reçoit le prix Women In Motion 2021, et c’est également elle qui lance cette nouvelle collection. La photographe présentera son travail consacré à la diaspora africaine dans le monde et partagera son regard sur la place des femmes dans la photographie le 5 juillet au Théâtre Antique, aux Rencontres d’Arles. Une partie de ses images sera également présentée à l’exposition Masculinités.
    12,90
  • Masahisa Fukase – SASUKE
    Masahisa Fukase – SASUKE
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    Masahisa Fukase – SASUKE

    Après la monographie sur l’ensemble de son travail, cet ouvrage est consacré à la série emblématique de Masahisa Fukase autour de ses deux chats, Sasuke et Momoe, mêlant photographies iconiques et inédites. En 1977, Fukase tourne son objectif vers son nouveau compagnon : Sasuke. Entouré de félins depuis l’enfance, il décide avec l’arrivée de ce nouveau chaton d’en faire un sujet photographique à part entière, fasciné par cette créature pleine de vie nommée d’après un ninja légendaire. À son grand désarroi, Sasuke disparaît après une dizaine de jours et le photographe placarde une centaine d’affichettes de son chat perdu (celles reprises sur la couverture de l’ouvrage) dans son quartier. Une personne lui ramène son chat mais ce n’est pas Sasuke, peu importe il l’accueille avec tout autant d’affection. Un an plus tard, il prend un second chat, surnommée Momoe, qui entrera dans le cadre elle aussi. Fukase ne se lassera pas de photographier leurs jeux, qui deviendront un véritable terrain d’expérimentation visuel sans limites. Il s’agit bien ici, comme souvent dans son œuvre, d’une forme de projection du photographe dans son sujet. Le chat, compagnon fidèle qui ne le quitte pas, prend la place de sa femme, éternel chagrin d’amour, représenté plus tard par les emblématiques corbeaux fuyants. Ses chats ont fait l’objet de plusieurs livres de son vivant. Tomo Kosuga, directeur des archives Fukase, s’est replongé dans ce corpus d'images afin de concevoir cet ouvrage comme l’aboutissement d’une série de publications dédiées à ses félins.
    45,00
  • Fisheye Magazine 48
    Fisheye Magazine 48
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    Fisheye Magazine #48

    Renaissance

    Fisheye nouvelle formule Raconter, inspirer, réveler la photographie contemporaine Ce n’est ni notre 50e numéro, ni notre 10e anniversaire, ni une date remarquable, juste le bon moment de se remettre en question et de proposer une nouvelle formule en phase avec vos attentes et avec notre vision. Fisheye, après huit années, avait réellement besoin de faire peau neuve avec cette volonté farouche de servir encore mieux les auteurs. L’équipe s’est donc mise au travail afin de se réinventer, se questionner, s’élever. On a gardé ce qui nous semblait au cœur du projet : le nom, le format et les auteurs. Le reste, on l’a repensé entièrement. Outre cette nouvelle couverture (qui existe en version premium pour les abonnés), vous trouverez deux papiers différents à l’intérieur. Un satiné au début et à la fin pour l’analyse, les agendas, les portraits, les chroniques ou la réflexion. Au centre, un papier mat qui sert une séquence de 60 pages de portfolios qui nous racontent des histoires, sans pub, comme une immersion dans le meilleur des productions photo du moment. Cette séquence est au cœur du nouveau Fisheye, car elle en résume l’esprit : dénicher, partout à travers le monde, les regards les plus en phase avec notre époque. On a voulu être un anti papier glacé. Cet objet que vous tenez entre les mains possède une pérennité. Ce n’est plus tout à fait un magazine, ni un livre, ni un mook, mais un objet à part qui a été pensé pour rendre hommage aux photographes. Ainsi de la fiction de la guerre aux aveugles qui rêvent en image, du road trip mélancolique de Théo Gosselin aux guérisseurs du Pérou, Fisheye a repensé son cœur pour mieux nourrir vos âmes.
    7,50
  • + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021
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    + PHOTOGRAPHIE #2 – Catalogue 2021

    Chaque année, des milliers de photographies et d’objets (tirages, négatifs, albums...) entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou régionaux, grandes institutions culturelles, Fracs, centres d’archives ou bibliothèques mènent une politique d’acquisition dynamique dont cette collection aspire à montrer la richesse. Ce deuxième volume porte sur les acquisitions effectuées par les institutions en 2019, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Des institutions nationales majeures participent à l’ouvrage en même temps que des lieux inattendus ou méconnus. Des œuvres rares de grands maîtres – Gustave Le Gray, Man Ray – côtoient des artistes contemporains confirmés – Susan Meiselas, Bernard Plossu ou Wolfgang Tillmans. Des pièces historiques d’exception sont présentées aux côtés de curiosités et de découvertes remarquables : images du photographe guadeloupéen Adolphe Catan, photographies de mode en couleurs des années 1930, albums de détenus, archives d’agences majeures qui ont forgé l’imaginaire du 20e siècle... Par cette sélection d’œuvres replacées dans leur contexte de création et d’acquisition, +Photographie revisite l’histoire du médium, de ses origines à ses utilisations les plus contemporaines, et entend devenir une collection de référence sur la diversité de la photographie aujourd’hui. LES PHOTOGRAPHES Ce livre présente les photographies acquises au cours de l’année 2019. Il rassemble quelque 180 auteurs et artistes appartenant aux champs patrimoniaux et contemporains. LES AUTEURS DES TEXTES Les textes sont rédigés par les différents conservateurs ou responsables de collections des institutions et des musées. Le livre est préfacé par la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot-Narquin.
    30,00
  • Michel Denancé – ARCHISABLE 2
    Michel Denancé – ARCHISABLE 2
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    Michel Denancé – ARCHISABLE 2

    Tina Bloch, commissaire d’exposition, a convié 34 architectes européens à retrouver les gestes des bâtisseurs de châteaux de sable. Sur les plages de Deauville et de Benerville, d’étonnants monuments se sont élevés entre ciel et mer, des mandalas et des labyrinthes à perte de vue ont connu une existence fugace mais intense. À la fois land art et sand painting, les propositions, mûrement élaborées ou improvisées selon l’inspiration de l’instant, sont d’une étonnante diversité. Creuser, édifier, sculpter, mouler, scarifier, ratisser, dessiner, modeler... le sable se prête à toutes les inventions poétiques. Entre deux marées, le photographe Michel Denancé a capturé leur éphémère beauté, mêlant les perspectives à hauteur d’œil et les vues aériennes pour un résultat d’une grande force esthétique. LE PHOTOGRAPHE
    Architecte de formation, prenant finalement plus de plaisir à observer le travail des autres qu’à produire lui-même, Michel Denancé a choisi la photographie et propose aux bâtisseurs de porter son regard sur leurs œuvres. Ses reportages mettent en valeur simultanément le bâtiment lui-même (à la fois volume défini par ses parois et lieu de vie installé dans un site) et les intentions des architectes. Ses photos paraissent dans la presse spécialisée, généraliste parfois, et accompagnent des monographies d’architectes (Renzo Piano, notamment), des livres consacrés à un bâtiment ou des recensions thématiques. Les photographies exécutées hors commande concernent également le paysage ou la ville et font parfois l’objet de livres: Dogon Doumbo Doumbo (un micro-territoire du pays Dogon), Mille milliards de milieux (paysages de Seine-Saint-Denis), Un si parfait jardin (Alger), Petites Agonies urbaines (façades murées de la région parisienne), tous accompagnés de textes d’écrivains et publiés au Bec en l’air. Tina Bloch est curatrice, à l’initiative en 2016 du projet Archisable qui a fait l’objet d’un premier livre (Éd. Xavier Barral, 2018).
    39,00
  • Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
    Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21
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    SÈTE#21 – Hugues de Wurstemberger

    Parution 21 mai 2021 ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2021 la carte blanche est confiée au photographe suisse Hugues de Wurstemberger. Connu pour ses travaux qui soulignent les liens entre humain et territoire – qu’il s’agisse de ses enfants ou de peuples d’Afrique –, c’est à nouveau par le prisme du rapport à la terre qu’il a abordé sa résidence en arpentant les berges des étangs (Thau, Vic, Ingril...). À l’écoute de la nature, sondant les herbes folles des chemins et les posidonies lagunaires jusqu’à l’horizon, il transfigure la banalité de l’ordinaire, celui du quotidien des mareyeurs, grainetiers et autres rêveurs du bassin. LE PHOTOGRAPHE
    Hugues de Wurstemberger est un photographe suisse, membre de l’Agence VU’ depuis sa création en 1986 et représenté par la Galerie VU’. Il se fait d’abord connaître grâce aux photographies qu’il fait de l’intérieur de la Garde Suisse. Il a longtemps travaillé sur le quotidien et l’intimité de populations oubliées à travers le monde. En 2005, il publie AOC, une identité retrouvée (Infolio), ainsi que Pauline et Pierre (Quo Vadis). Son travail a été récompensé en 1990 par le Prix Niépce, en 1991 par le World Press Photo, et en 2002 par le Prix Silver. L'AUTEUR DU TEXTE
    Christian Caujolle est directeur artistique et commissaire de nombreuses expositions internationales. Personnalité incontournable du monde de la photographie contemporaine, il a rédigé les textes de nombreux catalogues et monographies de photographes. Il dirige le festival PhotoPhnomPenh, au Cambodge, et vient d’être nommé conseiller artistique du Château d’Eau (Toulouse). À Sète, il assure, aux côtés de Gilles Favier, la direction artistique du festival ImageSingulières.
    27,00
  • Fisheye Magazine 47
    Fisheye Magazine 47
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    Fisheye Magazine #47 – Édition numérique

    Faut-il faire une école photo ?

    Devenir photographe recouvre une grande diversité de situations. De la photographie appliquée à la photographie d’auteur, de la publicité à la mode en passant par le photoreportage, le monde de l’art ou l’édition, il y a toute une galaxie de métiers pour travailler dans la photo. Est-il nécessaire de passer par une école pour arriver à ses fins ? Qu’elles sont les autres voies possibles ? Les stages ? La formation professionnelle ? L’apprentissage ? L’assistanat ? Les réseaux sociaux ? Une enquête qui donne la parole à plus d’une vingtaine d’acteurs du milieu, dont la moitié de photographes.
    3,00
  • Fisheye Magazine 47
    Fisheye Magazine 47
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    Fisheye Magazine #47

    Faut-il faire une école photo ?

    Devenir photographe recouvre une grande diversité de situations. De la photographie appliquée à la photographie d’auteur, de la publicité à la mode en passant par le photoreportage, le monde de l’art ou l’édition, il y a toute une galaxie de métiers pour travailler dans la photo. Est-il nécessaire de passer par une école pour arriver à ses fins ? Qu’elles sont les autres voies possibles ? Les stages ? La formation professionnelle ? L’apprentissage ? L’assistanat ? Les réseaux sociaux ? Une enquête qui donne la parole à plus d’une vingtaine d’acteurs du milieu, dont la moitié de photographes.
    6,50
  • Théo Gosselin - Roll
    Théo Gosselin - Roll
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    Théo Gosselin – Roll

    10 ans de voyages, 10 ans de photographies. Fisheye présente le nouveau livre de Théo Gosselin, Roll, avec un regard rétrospectif sur une décennie de photographie. Roll rassemble une centaine d’images, iconiques ou méconnues du photographe depuis le début de sa carrière jusqu’aujourd’hui. On y découvre la maturité d’un regard issu d’une génération avide d’évasion, de voyage, de musique et de moments partagés entre amis ou avec des connaissances faites sur la route, simple- ment en passant. Avec les États-Unis en toile de fond, le photographe nous invite à rêver un road-trip permanent dans des paysages où la bande-son semble s’imposer d’elle-même.
    45,00
  • Rupture de stock
    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran
    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran
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    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran

    Pauline Alioua et Chris Garvi (photographies) - Jean-Christophe Béchet (texte) Les tableaux d’Iran de Pauline Alioua et de Chris Garvi, bordés de gris intrigants et de couleurs veloutées, sont d’un calme tout iranien : silence feutré en son cœur désertique, murmures urbains, échos assourdis sur le bord d'une mer si peu visitée, joie discrète des enfants, solitude dans l’attente d’un bus, silhouette furtive dans une venelle… L’absence voulue de toute toponymie ne nous égare pas. En réponse au réel de leurs découvertes en argentique, s’ouvre tout un pan insoupçonné de notre Imaginaire. LES AUTEURS PHOTOGRAPHES : PAULINE ALIOUA et CHRIS GARVI Pauline et Chris se rencontrent en 2016 à Marseille. Leur sensibilité, leurs origines, leur intérêt pour l'art et particulièrement la photographie font spontanément écho. Dès lors, ils envisagent des projets photographiques communs. En été 2016, ils entreprennent un premier long voyage en Europe orientale. En 2017, ils se rendent au Maroc et y explorent un ancrage familial commun. En 2017 et 2019 ils se rendent en Iran, dont la culture, l'histoire et le mystère les attirent inexorablement. Déjà parus: Plein Cœur, Pauline Alioua et Chris Garvi (autoédition 2016 épuisé)-Dans le creux du manque, Pauline Alioua et Chris Garvi (Arnaud Bizalion Editeur 2018) L’AUTEUR DU TEXTE : JEAN-CHRISTOPHE BECHET Jean-Christophe Bechet est photographe, écrivain, journaliste français né en 1964. Il est l’un des plus grands photographes français actuels, auteur de plus de 20 livres monographiques, et d’une soixantaine d’expositions en France et à l’étranger.Il a développé tout au long de son parcours l’idée du «paysages habités», et du «documentaire poétique». Ses photographies sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques.
    45,00
  • Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021
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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021

    Depuis sa création en 2011, le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Il a exposé plus de 400 artistes et accueilli plus de 300 000 visiteurs. Du 13 mars au 2 mai 2021 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d’envergure qui réunit 33 photographes de 12 nationalités différentes, mise en espace avec le duo de scénographes Big Time. Catalogue du festival, ce livre est un véritable outil qui présente le travail de chaque artiste avec une sélection d’images, une biographie et une analyse de sa production.
    22,00
  • Yannig Hedel – Passent les heures blanches
    Yannig Hedel – Passent les heures blanches
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    Yannig Hedel – Passent les heures blanches

    "Dès le départ, l'œuvre de Yannig Hedel présente des particularités précoces et singulières. Ses photographies argentiques en noir et blanc des premières décennies sont celles d'un photographe arpenteur de villes, dont la quête tenace ne s'exprime ni dans la photographie de rue ni dans les vues urbaines qui caractérisent par ailleurs les années 80. Ses images prodigieusement silencieuses présentent des formes géométriques extraites de la ville. Chacune porte les effets d'une métamorphose discrète, dont le ressort principal est la perte d'échelle : pignons d'immeubles transmutés en pyramides, cheminées rehaussées à la taille d'un bâtiment, éléments ornementaux des années 30 rappelant les temples mayas. Les nuances de gris sont remarquablement subtiles, soutenues par de vastes aplats qui émanent de ses formes géométriques." Françoise Lonardoni
  • Renato D’Agostin – Harmony of Chaos
    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos
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    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos

    Reconnu pour son style unique, exposé dans le monde entier, figurant dans de prestigieuses collections privées et publiques et faisant l'objet de nombreuses publications à succès, le travail de Renato D'Agostin a occupé au fil des années une place très spéciale dans le monde de la photographie. Avec sa nouvelle série, Harmony of Chaos, l'artiste place la barre encore plus haut, découvrant de nouveaux horizons. Dans Harmony of Chaos, Renato D'Agostin dépeint la vibration et la claustrophobie qu'il a ressenties dans les rues de Shanghai. Loin de dresser un simple portrait de la ville, il tire de cette expérience sensorielle une série qui met en évidence l'ADN des villes postmodernes au sens large. Les photographies mettent l'accent sur l'anonymat généré par les structures urbaines dans un vocabulaire maîtrisé qui joue sans cesse avec les échelles. La série nous donne un aperçu des changements rapides survenus dans ces villes et questionne la place de l'Homme dans ces nouvelles mégalopoles. Theo-Mario Coppola, qui a écrit la préface du livre, décrit parfaitement l'atmosphère de la série : "Abstractions de ciment, soufflées par le vent, noyées dans le brouillard, les façades denses et mouvantes se détachent, sans fondement, sans ciel, comme d'immenses coulisses peintes d'un décor de théâtre. Les acteurs - les passants - vont et viennent dans cette masse fluide où l'on se déplace pour vivre. Leur apparence est furtive. Leurs actions sont constituées de gestes simples, réduits à la chorégraphie du silence et à l'harmonie du chaos".
    450,00
  • Paul Cupido – Mukayu
    Paul Cupido – Mukayu
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    Paul Cupido – Mukayu (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
  • Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend
    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    270,00
  • Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain
    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00
  • Fisheye Magazine 46
    Fisheye Magazine 46
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    Fisheye Magazine #46 – Édition numérique

    Restons créatifs !

    Photographe, écrivain, plasticien, dessinateur, graphiste, designer, chorégraphe, metteur en scène… Onze créateurs contemporains de plusieurs générations retracent leur processus créatif en livrant au passage leurs recommandations aux jeunes artistes. Sortez de votre zone de confort ! Prenez des risques : Expérimentez ! Explorez ! Travaillez avec intensité ! Composez avec vos intuitions ! Soyez radicaux ! Cherchez l’inspiration dans votre quotidien ! Tirez les leçons de vos échecs ! Creusez ce qui est en vous ! Retrouvez une liberté d’esprit ! Nourrissez-vous des œuvres d’autres artistes ! Laissez-vous guider par vos rêveries ! Révoltez-vous !… Autant de pistes à expérimenter pour trouver votre propre voie.
    3,00
  • Fisheye Magazine 46
    Fisheye Magazine 46
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    Fisheye Magazine #46

    Restons créatifs !

    Photographe, écrivain, plasticien, dessinateur, graphiste, designer, chorégraphe, metteur en scène… Onze créateurs contemporains de plusieurs générations retracent leur processus créatif en livrant au passage leurs recommandations aux jeunes artistes. Sortez de votre zone de confort ! Prenez des risques : Expérimentez ! Explorez ! Travaillez avec intensité ! Composez avec vos intuitions ! Soyez radicaux ! Cherchez l’inspiration dans votre quotidien ! Tirez les leçons de vos échecs ! Creusez ce qui est en vous ! Retrouvez une liberté d’esprit ! Nourrissez-vous des œuvres d’autres artistes ! Laissez-vous guider par vos rêveries ! Révoltez-vous !… Autant de pistes à expérimenter pour trouver votre propre voie.
    6,50
  • Aurore Bagarry – Roches
    Aurore Bagarry – Roches
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    Aurore Bagarry – Roches

    En allant, du côté français, de Calais à Brest et en passant par Varengeville, la pointe du Hoc, le cap Levi dans le Cotentin et nombre de bourgades du Finistère et des Côtes-d’Armor, Aurore Bagarry a photographié un paysage « à bout portant », pour employer une expression que peut justifier la notion de tir photographique, mais qui dit bien la sensation de brutale mise en présence ressentie lorsque l’on regarde ces images. En Angleterre, sur l’autre rive de la Manche, de la même façon, l’artiste a symétriquement parcouru la côte vers l’ouest en partant d’Eastbourne jusqu’au cap Lizard en Cornouailles, pour, parvenue à l’extrémité de la péninsule, revenir vers Maer Cliff près de Bude, au nord-ouest du Dartmoor National Park, face au pays de Galles. Ce que l’on voit ici est d’une nature indéterminée et tient aussi bien du relevé topographique que de la photographie de paysage. Très peu de ciel, voire pas du tout dans ces images qu’il est quasi impossible de situer si l’on n’a pas repéré sur une carte l’endroit où elles ont été prises. Que l’on soit en France ou de l’autre côté de la Manche, rien ne permet de le comprendre vraiment. La côte semble une gigantesque palette sur laquelle la mer a essayé ses couleurs : les mauves se marient aux jaunes et aux verts de chlorophylle et de boue mêlées, les ocres lépreux bourgeonnent de buissons nains, les gris entaillés de dépressions bleuâtres semblent s’incliner sous la poussée des vents, les grès sombres veinés de rose se découpent sur le ciel gris, les falaises dressent le profil crénelé de leurs murailles blanches décapées par le sel, leurs tourelles coiffées de gazon ras, parfois maculées de lichen sombre, ou striées de bandes verticales dessinées par les eaux de ruissellement. Ces Blocs de temps figé (extraits) – Gilles A. Tiberghien
    30,00
  • Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique
    Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique
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    Francis Rocard, Alfred S. McEwen – MARS, Une exploration photographique

    Valles Marineris, Olympus, Arcadia Planitia, Elysium Mons, Planum Boreum, Icaria Fossae et Noachis Terra sont autant de régions martiennes survolées par la sonde d’observation de la NASA mise en orbite en 2005, à une distance moyenne de 300 km, pour étudier la surface de la planète. Parmi ces dizaines de milliers de relevés d’une résolution sans précédent, Xavier Barral a extrait une série de près de 200 photographies en conservant une zone large de 6 km pour chaque cliché. Cette sélection offre une vision inédite de Mars qui révèle les contours géologiques et minéralogiques de cette planète mythique. Un paysage insoupçonnable qui se dessine depuis plus de trois milliards d’années. Ces images s’ouvrent à de multiples interprétations et elles nous renvoient ainsi à nous-même. Pour poursuivre cette exploration photographique, dessinée par Xavier Barral et Sébastien Girard, des textes de l'astrophysicien Francis Rocard et du professeur de science planétaire Alfred McEwen, des légendes détaillées du planétologue et géophysicien Nicolas Mangold ainsi qu'un planisphère de Mars nous offrent des clefs d'interprétation et replacent ces images énigmatiques dans leur contexte.
    79,00
  • Hiroshi Sugimoto – Seascapes
    Hiroshi Sugimoto – Seascapes
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    Hiroshi Sugimoto – Seascapes

    Seascapes rassemble pour la première fois l’ensemble de la série avec un grand nombre de photographies inédites. Depuis plus de trente ans, Sugimoto parcourt le monde en photographiant les mers. Du clair à l’obscur, les paysages marins débordent du cadre, la surface de l’eau passe d’une mer d’huile à quelques discrets remous, du mat à l’irisé. Présentés parfois sous la forme de triptyques, nous observons la ligne d’horizon se dissoudre peu à peu créant de véritables tableaux abstraits où la mer et le ciel se fondent en une seule entité. Un texte inédit de Munesuke Mita, professeur de sociologie à l’Université de Tokyo, accompagne ce voyage et nous éclaire sur la démarche de Sugimoto en examinant l’art contemporain à l’aune de l’histoire et de la sociologie.
    60,00
  • Eric le Brun – Un lion derrière la vitre
    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre
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    Eric le Brun – Un lion derrière la vitre

    De venise à Istanbul, puis Jérusalem, Alexandrie, Sarajevo et retour vers Cordoue, les textes d’Eric LE BRUN surgissent et circulent entre ses propres photographies. Il dessine l’esquisse d’un vaste pays de la mer où affleurent au cours de l’histoire, alternent et se propagent la douceur et la menace. Dans la garde du livre, les chants anciens et les poèmes d’Anouar BENMALEK choisis et interprétés par Emmanuelle BUNEL pour « Un lion derrière la vitre», rejoignent et précisent la trame de l’ensemble : aux confins des légendes et des récits, à l’est comme à l’ouest, les villes survivent aux hommes qui les créent ou les malmènent, comme des flèches lancées dans le passage du temps. La préface est écrite par Anouar BENMALEK, écrivain algérien qualifié souvent de Faulkner méditerranéen par la presse littéraire. Le CD est inclus dans la garde Edition multilingue : chaque texte en français est traduit en anglais et dans la langue de la ville
    38,00
  • Naoya Hatakeyama
 – Terrils
    Naoya Hatakeyama
 – Terrils
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    Naoya Hatakeyama
 – Terrils

    L’origine du mot « Terril » est assez mystérieuse et divise les historiens. Sa force sonore figure bien la terre extraite, élevée. Comme des blocs de mémoire, leurs silhouettes scandent le paysage du bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Artiste sensible aux transformations géographiques et industrielles,
Naoya Hatakeyama a sillonné en 2009 ces grands espaces à fleur de ciel. Photographe de la précision, il accomplit un voyage sidérant entre les montagnes noires. À sa suite, il nous entraîne par la maîtrise des lumières, des cadrages, dans ses profondes images qui évoquent d’autres mondes, le Canada, l’Islande, la Camargue… Le terril, souvent ignoré ou contourné, reprend la place centrale dans les paysages transmis par Naoya Hatakeyama. Dressé sur le plat pays, il agit comme un appel, un sursaut imaginaire.
    35,00
  • Jean-Christophe Hanché – Les enfermés
    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés
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    Jean-Christophe Hanché – Les enfermés

    Les Enfermés est un ouvrage qui entraîne le lecteur sur l’autre face de notre société. En prison, en hôpital psychiatrique, en centre de rétention... Basé sur les observations photographiques de Jean-Christophe Hanché, photographe et contrôleur des lieux de privation de liberté, le livre est instructif, choquant et sincère sur les conditions de vie souvent indignes, rapportées depuis ces lieux peu visibles. L’ensemble des images est corroboré régulièrement par des extraits terribles de lettres envoyées par les détenus au CGLPL, et par des extraits argumentés de rapports de visite ou de recommandations en urgence émises par le CGLPL. Se dessine ainsi un «paysage de l’écart» que le livre donne à voir, la réalité brute des lieux où vivent les enfermés. Adeline Hazan, à la tête du CGLPL, signe une préface engagée, à l’image de l’action courageuse qu’elle y mène. « Cet ouvrage se veut à la fois un vecteur d’information et un levier pour l’amélioration de la situation des personnes privées de liberté. [...] A la lumière des images, des constats et des témoignages qu’il trouvera dans ce livre, j’invite le lecteur à se demander si les conditions d’enfermement qu’a connues la France au cours des dix dernières années préparent de manière pertinente un retour des " enfermés " à la liberté. » Adeline Hazan « Accéder ainsi aux lieux d’enfermement, aussi longtemps que nécessaire, sans restriction d’accès, est une chance rare dans ma profession de photographe. Je me le répétais sans cesse afin de rendre compte de ce que je voyais au plus près, au plus juste, sans en rajouter ni en soustraire. [...] L’immersion sensible dans la plupart de mes photographies n’est pas due à mon audace ou à un engagement téméraire mais uniquement à tout ce temps, invisible et patient, de rencontre avec les personnes qui deviennent les sujets de mes images. Si l’enfermement est malheureusement le principal moyen de punir, il n’en reste pas moins le plus excluant. [...] Photographier ces personnes permet de les sortir de l’invisibilité au monde extérieur, de tourner leur situation vers un extérieur salutaire, mettant ainsi en exergue leurs droits fondamentaux. » - Jean-Christophe Hanché
    36,00
  • Frédéric Cornu – La Ligne d’eau
    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau
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    Frédéric Cornu – La Ligne d’eau

    La Ligne d’eau est publié en relation avec l’exposition personnelle de l’auteur à l’Institut Pour la Photographie du 10 Septembre au 15 novembre 2020. La série porte sur le projet de construction du Canal Seine-Nord qui suscite un questionnement sur les grands travaux d’aménagements à travers le paysage du Nord de la France. Cet axe Nord-Seine, riche d’histoire, ligne de front pendant la première guerre mondiale, va tracer au coeur même de ce territoire une nouvelle ligne d’eau dont les enjeux seront autant culturels, économiques que géographiques. Dans l’esprit des travaux photographiques commandités par l’Observatoire Photographique du Paysage, Frédéric Cornu parcourt les zones rurales concernées par le tracé du canal et fait un état des lieux qui permettra de mesurer ensuite les impacts paysagers. Ce travail s’inscrit dans cette nouvelle voie documentaire où s’affirme un regard d’auteur sensible aux empreintes de l’activité humaine dans le paysage. Le projet a bénéficié du soutien à la création de la Région Hauts-de-France et du Centre National des Arts Plastiques.
    32,00
  • Naoya Hatakeyama – Kesengawa
    Naoya Hatakeyama – Kesengawa
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    Naoya Hatakeyama – Kesengawa

    11 Mars 2011 - Dès les premières pages Naoya HATAKEYAMA, photographe, nous parle, nous fait partager ses actions, ses impressions, ses sentiments, à un moment où sa vie d’homme risque de basculer. Il écrit son journal de bord, en route vers le Nord du Japon, après l’annonce du tsunami qui a submergé les villes côtières. Son esprit est préoccupé par le sort réservé à sa famille et ses amis. Là-haut, il y a la maison où vit sa mère en bordure de la rivière Kesen, il y a la société des habitants qui célèbrent chaque année les mêmes rites, il y a le pont métallique comme une figure stable sur le temps qui passe. Il y a les souvenirs de Naoya. Toute la première partie de l’ouvrage est le récit du parcours de Naoya HATAKEYAMA vers le Nord, un périple à moto rendu difficile par l’absence de carburant, la neige, les détours imposés par les accès détruits. En parallèle du texte, défilent les images des jours heureux dans sa ville, Rikuzentakata, les jours de vacances. Ce sont les photographies qu’il a commencé à prendre au grand format, depuis quelques années, de son pays natal, en se figurant qu’elles étaient pour lui un moyen d’entretenir sa propre réflexion sur le passé, sur le temps. Voilà ces images, ces souvenirs, qui deviennent brutalement des témoignages uniques de ce qui aura disparu. La première partie du livre est ce journal de bord qui réunit les pensées, les gestes, les souvenirs, les images de Naoya HATAKEYAMA en route vers une nouvelle rencontre avec sa ville, détruite. La deuxième partie est absente de texte, seules les photographies après la catastrophe sont montrées. L’étendue de l’effacement crée la stupeur, aussi bien chez Naoya HATAKEYAMA qui le découvre que chez le lecteur qui l’accompagne. Enfin, la postface, essentielle, permet de poser pour le photographe, et sans doute de façon universelle pour toute personne confrontée à un drame équivalent, les pierres d’une possible consolation, entre mémoire et transmission. Toute l’oeuvre photographique de Naoya HATAKEYAMA est tendue vers la recherche harmonique entre paysage humain et paysage naturel. Depuis UNDERGROUND, l’un de ses premiers livres, qui révèle des points de vues inédits sur les rivières souterraines et urbaines, jusqu’au travail étonnant BLAST, foudroyant compte-rendu des explosions en carrières, Naoya n’a cessé d’interroger la frontière entre l’activité humaine et le recouvrement naturel. Avec patience, il explore les traces industrielles dans ATMOS, LIME WORKS ou TERRILS. Ce dernier livre a été également édité chez LIGHT MOTIV. C’est ce même homme, placé en avant-poste d’observation, qui voit surgir dans sa propre vie, un cataclysme inattendu, d’une terrible brutalité silencieuse. Sans cause humaine, sans explication divine. C’est cet homme, photographe et vigie, qui continue à regarder, sans comprendre la sanction du hasard qui le terrasse, et d’autres hommes avec lui. C’est cet homme qui inscrit la vie, la pensée de la vie dans l’harmonie dérisoire, et si humaine, solidaire, qu’il relève sur tout sujet qu’il photographie. Depuis la catastrophe, Naoya HATAKEYAMA s’est impliqué dans l’action lancée par l’atelier d’architecture de Toyo Ito afin d’inventer des lieux de ressource et d’apaisement pour les survivants du tsunami. La maison "Home-for-all" construite par l’atelier Toyo Ito à Rikuzentakata a été présentée en liaison avec les photographies de Naoya à la biennale d’Architecture de Venise en Septembre 2012 et a reçu le Lion d’Or lors cette manifestation.
    35,00
  • Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel
    Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel
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    Corentin Fohlen – Karnaval Jacmel

    Chaque année, dans la ville de Jacmel au sud d’Haïti, a lieu le plus important carnaval du pays, durant les Gras. La plupart des habitants créent et renouvèlent leur costume, librement inspiré de tout ce qui traverse la réalité et l’imaginaire haïtiens. Depuis 2014, fort de ce patrimoine immatériel et artistique, Jacmel est reconnue ville créative d’artisanat et d’arts populaires par l’Unesco. Pour transmettre cette magie défilante, Corentin Fohlen a choisi d’isoler chaque personnage de la foule du carnaval en installant son studio en extérieur, et en composant à chaque fois sa propre lumière. Son travail étonnant et précis révèle au-delà de la beauté des costumes, le talent inventif d’un peuple toujours debout. Ce travail a été réalisé en 2016 et 2017 pendant le défilé du carnaval de Jacmel, un studio photo de rue installé pour l'occasion ; il a été publié dans les magazines GÉO, LA VIE, NATIONAL GEOGRAPHIC.COM, RENDEZ-VOUS PHOTOS, LFI (Leica Fotografie International), la revue A/R magazine voyageur.
    35,00
  • Charles Delcourt – Isle of Eigg
    Charles Delcourt – Isle of Eigg
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    Charles Delcourt – Isle of Eigg

    Eigg fait partie de l’archipel des Hébrides intérieures. En 1997, les habitants rachètent ensemble leurs terres au Lord qui en est le propriétaire. Le 12 juin est décrété jour de l’Indépendance sur ce territoire de 35 kilomètres carrés, où vivent maintenant environ quarante familles, toutes concernées par la gouvernance et le destin de l’île. Depuis 2007, l'île est en autonomie complète grâce aux ressources durables (hydroélectrique, éolien et solaire). Ce territoire autonome émerge comme un esquif utopique dans le monde de l’information partagée, un esquif en mouvement à l’heure des inquiétudes climatiques grandissantes. L'île d'Eigg propose une possibilité, une alternative locale solide dans un monde en dérive qui cherche simultanément le paradis perdu et la voie future. Quand il débarque sur Eigg en 2015, Charles Delcourt ressent une forme de coup de foudre, comme un appel. A la fois pour les paysages magnifiques de cette île écossaise mais aussi et surtout pour le mode de vie, rude et engagé que développent les habitants. Au fur et à mesure de ses séjours réguliers sur place, il découvre et documente leur façon d'être. Le livre est conçu comme un parcours progressif d’acclimatation à la nature de l’île, une montée graduelle de la surprise et de la variété tant des paysages que des habitants. Il entraîne le lecteur à découvrir une façon différente de vivre collectivement.
    36,00
  • Rupture de stock
    Seiichi Furuya & Christine Gössler – Face to Face
    Seiichi Furuya & Christine Gössler – Face to Face
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    Seiichi Furuya & Christine Gössler – Face to Face

    En 1973, Seiichi Furuya quitte le Japon pour l'Europe à bord du Transsibérien. Il arrive en Autriche où il s'installe d'abord à Vienne, avant de s'installer à Graz où il rencontre Christine Gössler en 1978. A partir de ce jour, il commence à la photographier, dans l'intimité de leur maison à Graz mais aussi lors de leurs voyages à l'étranger - en Allemagne, en Angleterre, en Italie...et au Japon, leur destination la plus lointaine. Christine a étudié l'histoire de l'art et a travaillé pour la radio, réalisant des émissions documentaires. Après la naissance de leur fils en 1981, elle s'est de plus en plus impliquée dans le monde du théâtre. Alors qu'elle se consacrait à ses cours d'art dramatique, elle a commencé à montrer des signes de schizophrénie. Christine s'est suicidée à Berlin-Est en 1985. Depuis la disparition de Christine, Furuya n'a jamais cessé de revisiter ses archives. Cette initiative a été présentée dans une série de cinq livres intitulée Mémoires, publiée entre 1989 et 2010. En 2018, Seiichi Furuya a trié pour la première fois toutes les photos prises par Christine avec un appareil photo de poche et un appareil 35 mm dans l'ordre chronologique. En traitant ce nouveau matériel, il a remarqué que Christine avait pris beaucoup de portraits de lui, à peu près au même moment où il la photographiait. "C'est le Face à Face", se rendit compte le photographe. Cette nouvelle série est composée de 150 photographies, présentées par paires, prises sur une période de sept ans - de la rencontre du couple à la mort de Christine. Furuya considère ce dernier projet comme l'acte final qui mettra fin aux Mémoires, l'œuvre de toute une vie.
    55,00
  • Vasantha Yogananthan – Afterlife
    Vasantha Yogananthan – Afterlife
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    Vasantha Yogananthan – Afterlife

    Afterlife est le sixième chapitre du projet à long terme de Vasantha Yogananthan, A Myth of Two Souls, inspiré du conte épique The Ramayana. S'inspirant de l'imagerie associée à ce mythe et de son omniprésence dans la vie quotidienne indienne, Vasantha Yogananthan a retracé le parcours légendaire du nord au sud de l'Inde. A Myth of Two Souls s'appuie sur la notion de voyage dans le temps et l'espace et propose une relecture moderne du conte. L'au-delà est centré sur la guerre sanglante entre l'armée de Ravana et l'armée de Rama. Comme son titre l'indique, le chapitre traite de la mort et de la réincarnation. La cruauté de Rama étant enfin révélée, la série peut être lue comme une exploration visuelle de la descente d'un homme dans les ténèbres de l'âme. Bien que les images aient été tournées au Rajasthan et au Tamil Nadu au cours de deux éditions de Dussehra - la fête indienne célébrant la victoire du bien sur le mal - elles ne documentent pas les festivités. Elles se concentrent sur la transe que les gens essaient d'atteindre nuit après nuit, comme si pendant une semaine ils étaient autorisés à s'échapper de leur corps pour devenir quelqu'un d'autre. De retour à son studio, Yogananthan a réalisé des collages en mélangeant plusieurs images pour mettre le spectateur dans un état de désorientation. Le Ramayana a été continuellement réécrit et réinterprété à travers le temps, et pour Yogananthan, l'Afterlife a été repris par l'écrivain indien Meena Kandasamy. Amma - le septième et dernier chapitre de A Myth of Two Souls - sera publié l'année prochaine et marquera la fin du projet (2013-2021).
    50,00
  • Clémentine Schneidermann – I called her Lisa-Marie
    Clémentine Schneidermann – I called her Lisa-Marie
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    Clémentine Schneidermann – I called her Lisa-Marie

    Liz a nommé sa fille Lisa Marie, tout comme la fille d'Elvis Presley. La photographe française Clémentine Schneidermann a rencontré Liz à Newport, au Pays de Galles, à quelques kilomètres du plus grand festival du monde au "roi". Chaque année, Liz se joint à des dizaines de milliers de fans dans la station balnéaire de Porthcawl pour célébrer la vie et la musique de leur icône, Elvis Presley. De 2013 à 2017, Schneidermann s'est également joint à eux, créant des portraits des fans Alison et son fils, Steve, Samantha et Ian - parmi beaucoup d'autres, pour sa série I Called her Lisa Marie. Schneidermann a passé beaucoup de temps avec ces personnes, utilisant sa caméra pour capturer l'émotion de ce rassemblement flamboyant où la vie et la musique du roi offrent un moment de réconfort. Schneidermann est basé à Cardiff, et a voyagé avec l'Alison et son fils depuis le Pays de Galles jusqu'à Memphis, où tout a commencé. Elle a rencontré le couple au festival, où le fils d'Alison se produisait sous le nom de scène Johnny B. Goode. Schneidermann a documenté leur pèlerinage à travers l'Atlantique, créant Johnny B. Goode, un journal de voyage visuel qui est présenté avec I Called her Lisa Marie ici dans sa première monographie.
    40,00
  • Rupture de stock
    Coco Capitán – If you’ve seen it all close your eyes
    Coco Capitán – If you’ve seen it all close your eyes
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    Coco Capitán – If you’ve seen it all close your eyes

    "Si vous avez tout vu, fermez les yeux" présente des extraits d'une décennie de carnets manuscrits de l'artiste Coco Capitán. Coco Capitán a toujours griffonné ses pensées - partout, tout le temps - souvent sur des bouts de papier qui ont rempli cahier après cahier. Depuis son premier jour à Londres en 2010 jusqu'à aujourd'hui, et alors qu'elle voyage à travers le monde pour des missions de photographie, les écrits de Coco Capitán donnent un aperçu de son processus créatif libre et instinctif. Des aphorismes ludiques et de courts poèmes abordent toute une série de sujets avec des touches d'humour et d'ironie. Elle combine le sérieux et le banal en partageant dans son premier livre des moments sociaux, métaphoriques ou sentimentaux avec son ton spirituel et sa main caractéristique. L'artiste Coco Capitán (née en 1992, Espagne), basée à Londres, a obtenu une licence en photographie de mode au London College of Fashion, suivie d'une maîtrise en photographie au Royal College of Art. Elle travaille dans différents genres, notamment la photographie, la peinture, la peinture murale, le texte, la vidéo et l'installation. Capitán a réalisé des campagnes pour des marques de mode et des magazines de renommée mondiale, dont Vogue, Dazed, Gucci, APC et Mulberry. Sa première exposition individuelle institutionnelle s'est tenue au musée Daelim en Corée du Sud (2018). Sa deuxième a lieu en mars 2019 à la Maison européenne de la photographie à Paris.
    30,00
  • Julie Cockburn – Stickybeak
    Julie Cockburn – Stickybeak
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    Julie Cockburn – Stickybeak

    "Stickybeak" est la première monographie complète de Julie Cockburn. Le livre coïncide avec l'exposition personnelle de Cockburn "Telling it slant" à la Flowers Gallery de Londres, au Royaume-Uni (12 septembre-2 novembre 2019) Nous sommes tous, dans une certaine mesure, des becs gluants. Beaucoup de mes héros et héroïnes fictifs passent leur temps à enquêter ou, à tout le moins, à fouiner dans les affaires des autres : Mlle Marple, le lieutenant Columbo, Margo Leadbetter. Il y a même des histoires d'espionnage dans l'histoire pas si lointaine de ma famille. Quiconque possède un compte sur les médias sociaux se livre à une petite mise en scène - c'est dans la nature humaine d'être curieux. Les travaux présentés dans ce livre ont été réalisés sur une période de douze ans, certaines expériences ponctuelles, d'autres faisant partie de séries en cours que j'ajoute au fil du temps. Chaque pièce a commencé par la recherche de l'image parfaite, en me fixant des paramètres vaguement rigoureux. J'ai sélectionné des cartes postales usagées, de vieilles photographies, des ex-libris de renard et mes propres dessins d'enfance. Et chacun de ces enfants trouvés avait une histoire différente, une histoire inconnue ou oubliée à raconter. En se soumettant à mes interventions, ils se sont transformés d'orphelins silencieux, redondants, en objets matériels au battement de cœur régénéré. Je vois ce livre comme une continuation de ce processus. Les éditeurs ont fouillé dans les centaines d'images de mes archives de la même manière que je fouille dans les pages des marchés en ligne ou les tables mélangées des salons du coffre automobile. Mes broderies à la main et mes collages complexes sont ici légèrement modifiés, la séquence des images faisant allusion à un récit doux et humoristique. Nous le lirons tous différemment, en nous arrêtant sur les pièces qui nous parlent le plus fort, dans notre langue préférée. Mais en gros, cette sélection restreinte, notre jeu de conséquences choisi, examine la façon dont nous nous voyons nous-mêmes et dont nous nous voyons les uns les autres, ainsi que l'ambiguïté de la vie à plusieurs niveaux. Julie Cockburn
    40,00
  • Thomas Klotz – EVE, la montagne et la jeune fille
    Thomas Klotz – EVE, la montagne et la jeune fille
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    Thomas Klotz – EVE, la montagne et la jeune fille

    Disponible avec une édition de tête en exclusivité pour Fisheye, limitée à 20 exemplaires sous coffret est accompagnée d’un tirage photographique 18 x 24 cm numéroté et signé. Le récit de Thomas Klotz relève du montage, d’une  juxtaposition savamment ponctuée, ces photos racontent une histoire, celle que j’y vois: un conte mêlant une montagne et une jeune fille. Sortie des eaux, on lui colle un vêtement, dans l’air encore chaud de la douceur du soir qui l’enveloppe encore quelques minutes. Son premier regard est absorbé par ce monde plus grand que soi. Une ascension se prépare. Il va peut-être y faire plus froid. Toutes ces choses nouvelles qu’il faut gagner et celles qu’il faut laisser. Si vite. Mais il n’y a pas de manuel pour cela ? Son regard interroge l’objectif, et derrière lui, son père. Le père. Quelle est la direction ? Il n’y a rien d’écrit au tableau ? Un code couleur ? Quelle pancarte à suivre ? Faut-il faire ce que l’on nous dit ? Est-ce que c’est par là qu’il faut monter ? Elle se livre : perdue.  Dans la surprise et l’éclat. Perdue dans les espaces. Les manteaux, les cartables dans la nuit. Son regard me bouleverse, elle ressent tout, elle ne se cache pas, et ne ment pas. Son expression est puissante, elle ne pose pas. Pas de rapport de force, elle nous désarme dans sa durée calme. Statique, il a de l’élan et touche au plus profond de celui qui le soutient. Il a la durée d’un monologue face caméra, mais au-delà des mots. Le volant mal mis d’une robe comme un bonbon berlingot. Elle a trouvé où regarder, se regarder. Elle se voit maintenant et est présente au monde mais elle ne connait pas la formule magique. Alors elle colle les bouts de la carte, qu'elle trouve tels les indices d’une chasse au trésor, et reconstitue le plan, l’itinéraire pour trouver le sentier qui arrive au sommet.

     Extrait de La montagne et la jeune fille  -  Sophie Letourneur

  • Inframince #15 – L’image n’est pas le territoire
    Inframince #15 – L’image n’est pas le territoire
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    Inframince #15 – L’image n’est pas le territoire

    Edtorial / Caroline Bernard – Nicolas Giraud – Portfolio / Who owns the USA Nans Bortuzzo – Dossier / De nouveaux imaginaires géographiques Jean Dubois et AL. – En chute libre : une tentative de réflexion sur la perspective verticale Hito Steyerl – A-t-on encore les pieds sur Terre ? Guillaume Pascale Nouveaux dispositifs de questionnement des territoires Danièle Méaux – Laboratoire / Flou, feuil, trait Jean-Roch Siebauer – Entretien / Eric Tabuchi – Nicolas Giraud – Portfolio / Matériaux de construction Mezli Vega Osorno La revue inframince, revue de recherche sur l’image et la photographie, consacre son numéro 15 à une réflexion sur les manières de représenter nos environnements contemporains, à travers notamment les formes augmentées de l’image. Une quantité croissante d’images est désormais produite par des machines et s’adresse de plus en plus à d’autres machines. Elles cartographient, mesurent, évaluent et l’une des questions est alors de savoir comment insérer une pratique et une pensée dans ce dialogue des machines. Ce numéro est construit en dialogue avec le projet de recherche Au-delà des images opératoires mené par l’ENSP et l’UQAM. Il réunit des textes de Danièle Méaux, Jean Arnaud, Guillaume Pascale, Hito Steyerl, Jean-Roch Siebauer et un entretien avec Eric Tabuchi. Il est l’occasion de réfléchir à de nouvelles modalités de l’image et à la façon dont elles reconfigurent nos environnements.
    15,00
  • Voyages extra-ordinaires – Festival du Regard 2020
    Voyages extra-ordinaires – Festival du Regard 2020
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    Festival du Regard 2020 – Voyages extra-ordinaires

    La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi!). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle. Photographes exposants : Evgenia Arbugaeva, Rémi Noël, Cédric Delsaux, Graciela Iturbide, Davide Monteleone, Gregor Beltzig, Anita Conti, Bogdan Konopka, FLORE, Philippe Séclier, Richard Mosse, Richard Pak, Ronan Guillou, Giorgio Negro, Robert Kluba. Les Voyages extra-ordinaires vus par… Sabine Weiss, Vivian Maier, Bernard Plossu , Max Pam , Françoise Nuñez , Jean-Christophe Béchet, Eric Dessert. Sylvie Hugues et Mathilde Terraube Directrices artistiques du Festival du Regard
    5,00
  • Fisheye Magazine 45
    Fisheye Magazine 45
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    Fisheye Magazine #45 – Édition numérique

    Les arpenteurs de paysages

    Utilisant les techniques de la photographie argentique ou numérique, mobilisant des algorithmes d’intelligence artificielle ou ayant recours à des manipulations physiques, une dizaine de photographes contemporains proposent leur vision du paysage, un des genres les plus traditionnels des modes représentation. Nourris par des siècles d’images, ces arpenteurs du paysage explorent notre connexion au monde, notre relation au sublime ou aux territoires en lutte en escaladant les montagnes ou en s’immergeant dans les océans. Associant fiction, sciences et arts plastiques, leurs investigations poétiques questionnent notre espace et nos manières de l’habiter.
    3,00
  • Fisheye Magazine 45
    Fisheye Magazine 45
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    Fisheye Magazine #45

    Les arpenteurs de paysages

    Utilisant les techniques de la photographie argentique ou numérique, mobilisant des algorithmes d’intelligence artificielle ou ayant recours à des manipulations physiques, une dizaine de photographes contemporains proposent leur vision du paysage, un des genres les plus traditionnels des modes représentation. Nourris par des siècles d’images, ces arpenteurs du paysage explorent notre connexion au monde, notre relation au sublime ou aux territoires en lutte en escaladant les montagnes ou en s’immergeant dans les océans. Associant fiction, sciences et arts plastiques, leurs investigations poétiques questionnent notre espace et nos manières de l’habiter.
    6,50
  • Aglaé Bory – Odyssées
    Aglaé Bory – Odyssées
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    Aglaé Bory – Odyssées

    L'odyssée d’Homère raconte l’histoire d’un retour qui n’en finit pas. Le retour d’Ulysse à Ithaque après vingt longues années d’absence. 
Ce travail est un écho à ce récit de voyage originel. “J’ai suivi plusieurs personnes en situation d’exil, demandeurs d’asile ou réfugiés, le plus souvent en attente de statut. La plupart d’entre eux vivent dans des centres d’hébergement en attendant la réponse de l’administration. L’attente est souvent longue et douloureuse. Elle les isole du réel et les enferme dans un espace mental en suspens. A travers cette succession de portraits et de paysages, j’ai voulu créer une correspondance entre leur intériorité et les paysages dans lesquels ces personnes évoluent afin de rendre perceptible ce sentiment d’exil. 
Je les ai photographié dans leurs lieux de vie, dans leur territoire quotidien bien que précaire et temporaire. Leurs regards se perdent à travers les fenêtres. Ils sont dans le flou. Ils s’en remettent souvent au ciel, dont l’azur semble pourtant les ignorer. La mer est le refuge de leur intériorité, de leurs espoirs et leurs promesses. Elle est la réalité physique de la distance parcourue – souvent ils l’ont traversée pour arriver jusqu’ici – et de l’éloignement.”
Tous souffrent de déracinement et d’inquiétude quant à leur avenir. Ce travail photographique sur l’exil a été réalisé dans la ville du Havre.
    20,00
  • La coopérative de Mai, Julien Mignot, JD Beauvallet – 20 No Music, No Life!
    La coopérative de Mai, Julien Mignot, JD Beauvallet – 20 No Music, No Life!
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    La coopérative de Mai, Julien Mignot, JD Beauvallet – 20 No Music, No Life!

    La Coopérative de Mai fête en mars 2020 ses 20 ans. 20 ans, c’est l’âge d’un public sans cesse rajeuni qui a fait de la salle son point de convergence. 20 ans, c’est le vertigineux décompte d’activisme, de soutien aux artistes locaux, de défrichage qui ont résolument placé Clermont-Ferrand sur la carte des villes qui comptent. Fière de son travail, de son importance dans le tissu local, la Coopé voit alors grand et haut : l’équipe rêve d’un beau livre, qui sera classé parmi les ouvrages d’art. Car contrairement à ce qu’affirmait Serge Gainsbourg, dont la rue de la salle porte le nom, l’équipe ne croit pas à la hiérarchie entre haute et basse culture, entre musiques savantes et musiques populaires. L’humilité légendaire de Didier Veillault et de ses troupes a ses limites : ils veulent frapper fort en faisant venir des pointures indiscutables. Ils proposent au photographe Julien Mignot et JD Beauvallet, cofondateur des Inrockuptibles. Tous deux sont de vrais références et ont des attaches personnelles avec la région. Julien Mignot avait déjà travaillé en 2005, il achevait une résidence d’un an à la Coopérative de Mai. Son travail est devenu son premier livre. 15 ans plus tard, il se pince quand il est à nouveau contacté par la salle clermontoise : on lui propose de réfléchir, en compagnie de JD Beauvallet, à une carte blanche pour réaliser un nouvel ouvrage, cette fois à l’occasion du vingtième anniversaire de la Coopé.
    30,00
  • Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979
    Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979
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    Jane Evelyn Atwood – Pigalle People 1978–1979

    Un témoignage rare sur le Pigalle de la fin des années 1970, par une des plus grandes photographes actuelles.
    Paris, 1978. Jane Evelyn Atwood, jeune Américaine, arpente les rues de Pigalle après un tout premier reportage photographique dédié aux prostituées de la ville. C’est le quartier des trans- sexuels, avec ses bars pour habitués, sa chaleur, ses joies et sa violence. Un jour la photographe voit deux transsexuels entrer dans un immeuble. Elle les suit. Ils la laissent les photographier. C’est là que ce livre commence. Les images qu’il rassemble seront réalisées sur une période d’un peu plus d’un an, confirmant ce que seront désormais les principes de l’œuvre de Jane Evelyn Atwood : temps long, immersion, respect et empathie. Et l’univers de la nuit, qui la fascine. Ce livre plein de compassion et de lucidité raconte un Pigalle désormais disparu, emporté par le sida et le changement d’époque.
    36,00
  • Frédéric Stucin – Only Bleeding
    Frédéric Stucin – Only Bleeding
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    Frédéric Stucin – Only Bleeding

    Un Las Vegas cinématographique et sans fard vu par un grand portraitiste contemporain.
    Las Vegas. Ville de jeu, de néons, de débauche, d’exagération, d’entertainment. Pourtant, ni casinos, ni palaces, ni machines à sous, ni strip-tease dans ce livre, première monographie du portraitiste Frédéric Stucin. Only Bleeding rassemble des images réalisées à Las Vegas entre 2011 et 2017, Downtown et le long du Strip, ce boulevard où se concentrent 35 à 40 millions de visiteurs par an. Mais de cette ville mirage, finalement, il est peu question... En noir et blanc pour aller à l’essentiel et gommer tout malen- tendu documentaire, au format horizontal pour en accentuer la dimension cinématographique, tel un long travelling mémoriel à la façon du début de Down By Law par Jim Jarmusch, mais dont chaque image laisserait à chaque fois le lecteur libre d’inventer ses propres souvenirs : ces images n’expliquent rien, elles constatent. Dans la plus pure ligne de la Street Photography, elles sondent l’âme d’une ville somme toute imaginaire, prennent le pouls de son bourdonnement, du mouvement, de l’errance, de la solitude et des marges. Elles ressemblent aux souvenirs de jours heureux auxquels celui qui se souvient n’aurait pas participé, et dont il ne parviendrait à glaner que débris fatigués.
    36,00
  • Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête
    Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête
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    Jean-Christian Bourcart – L’oiseau noir perché à droite dans ma tête

    Un récit autobiographique à la fois sombre et lumineux, par un des grands photographes actuels de l’intime.
    L’oiseau noir perché à droite dans ma tête est un récit autobiographique qui mêle des photographies faussement disparates et des textes issus du journal intime de Jean-Christian Bourcart. Photographies et textes sont mis en dialogue, se répondant parfois directement, parfois de façon plus subjective. Alternants fragments narratifs issus de voyages lointains (Madagascar, Chine, Japon, Nicaragua...), reflets de vie intérieure (rêves, sentiments, fantasmes, cauchemars), regards sur la société américaine dans laquelle il vit et scènes familiales ou intimes, le livre témoigne de l’évolution de l’auteur dans une période de transition où il s’éloigne de sa vie sociale pour s’engager dans l’étude du chamanisme et des plantes sacrées d’Amazonie. Traversé par une vitalité brutale autant que par une impossible recherche de réconfort et de paix, tantôt sombre et douloureux, tantôt lumineux et doux, c’est à la traversée d’un univers obstinément instable que nous convie Jean-Christian Bourcart, fidèle à son attirance pour les motifs de contradiction et de mouvement. En transposant ce qui se passe dans sa propre vie, il aimerait suggérer la possibilité ineffable d’explorer – avec humour tant que faire se peut – de nouveaux territoires de l’expérience humaine, dont les limites sont trop souvent imposées par nous-même.
    30,00
  • Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs
    Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs
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    Yohanne Lamoulère – Faux Bourgs

    Marseille dans l’objectif de Yohanne Lamoulère : une décennie d’observation intuitive et sensible. Marseille fascine autant qu’elle dérange. Depuis 2009, Yohanne Lamoulère traque les soubresauts de la ville, en campe les désastres et brise ses représentations pour mieux les réinventer en compagnie de ceux qui l’habitent. La photographe y enracine ses obsessions : les quartiers périphériques – qui sont pour elle le cœur vibrant de la cité –, la jeunesse, l’image de soi et le lien identitaire qu’on entretient avec son territoire. Tout ici est montré de la réalité de quartiers relégués, avec la précision teintée de poésie de ceux qui savent ce qu’ils photographient. En définitive, c’est bien une énergie particulière qui se dégage de ces « faux bourgs » et témoigne de leur appartenance universelle à des mondes intranquilles, ceux d’où surgissent pourtant des possibles, de l’amour et du rêve.
    35,00
  • Kourtney Roy - The Tourist
    Kourtney Roy - The Tourist
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    Kourtney Roy – The Tourist

    « Certains contextes indiquent si clairement nos intentions que nous n’avons même pas besoin de les exprimer pour être compris. Avec The Tourist, Kourtney Roy se distingue une fois encore comme une virtuose de la création contextuelle. The Tourist contient toutes les marques de fabrique de Roy que nous aimons et attendons : l’auto-portrait, une approche cinématographique, sa palette colorée bien particulière, ainsi qu’une tension entre le clin d’œil spirituel et l’atmosphère sinistre, la convention et le bizarre, le chic et le toc. Nous découvrons aussi avec plaisir que les frontières entre la réalité et l’imaginaire sont brouillées. Mais la qualité hors pair de The Tourist tient à l’organisation méticuleuse du moment où nous quittons notre monde extensif pour pénétrer dans son monde intensif. Roy crée une métaphore visuelle d’un univers que nous croyons connaître. Néanmoins, son emploi magistral de la juxtaposition nous souffle qu’il ne s’agit pas du monde que nous pensions. Les détails sont méticuleusement ciselés et agencés, les scènes, à la fois familières et étranges. Le masque de plongée au-dessus de la bouche d’où pend une cigarette, la serpillière du garçon de piscine abandonnée près d’un faux temple ; les mules en poils proches de l’eau ne sont jamais une bonne idée, de même les talons aiguilles sur le bord glissant d’un bassin. L’effet global est celui d’un grand coup de marteau assené sur le cliché des vacances. D’après de nombreuses études, la plupart des gens préfèrent l’anticipation et le souvenir à l’expérience réelle de leurs congés. Voilà pourquoi les photos sont si importantes pour eux. Elles éliminent les déceptions et créent un souvenir nacré de plaisirs qui n’ont pas eu lieu. Roy inverse le rituel en nous emmenant dans un décor apparemment glamour, mais qui en réalité est beaucoup plus proche de notre propre expérience : des coups d’un soir transformés en liaisons romantiques ; l’ennui qui pousse à vider une bouteille d’alcool selon une version extrême du cocktail savouré en bord de piscine ; la crème glacée qui fond et coule parmi les bijoux en toc ; une impression d’inquiétude, comme si quelqu’un allait crier « Requin ! », mais pas pour signaler la présence d’une baudruche en plastique turquoise... »

    Del Barrett, extrait

    47,00
  • Pierre de Vallombreuse – Badjaos
    Pierre de Vallombreuse – Badjaos
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    Pierre de Vallombreuse – Badjaos

    Perdus aux frontières du nord de Bornéo, de l’archipel des Célèbes en Indonésie et du sud des Philippines, naviguant sur les mers de Sulu et des Célèbes, des milliers de nomades de la mer de Badjao voient leur mode de vie menacé, tout comme leurs cousins sédentaires et toutes les populations de la région qui vivent de la pêche sur les hauts-fonds. Des millions de personnes sont concernées. Dans cette région, véritable poudrière, où les pirates, les extrémistes musulmans désormais liés à Daesh, les policiers corrompus, les trafiquants de toutes sortes (humains, drogue, cigarettes, armes...), ces quelques milliers de nomades apatrides tentent de survivre, victimes de ces groupes armés.

    35,00
  • Carte cadeau 100€
    Carte cadeau 100€
    100,00
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 100 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    100,00
    100,00
  • Carte cadeau 50€
    Carte cadeau 50€
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 50 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    50,00
  • Carte cadeau 25€
    Carte cadeau 25€
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    Carte cadeau

    L’univers de la photographie n’attend que vous ! Offrez l'occasion de se plonger dans une sélection d’ouvrages rares, méconnus ou incontournables des plus grands éditeurs de livres photo, de hors-séries ou de magazines pour compléter votre collection d'une valeur de 25 €. Vous recevrez une carte à personnaliser aux couleurs de Fisheye pour offrir à la personne qui aura la chance d'en profiter.
    25,00
  • Eugène Atget – Voir Paris
    Eugène Atget – Voir Paris
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    Eugène Atget – Voir Paris

    Photographe le plus célèbre du vieux Paris, Eugène Atget (1857-1927) a parcouru inlassablement la capitale avec sa chambre à soufflet chargée de plaques de verre à partir de 1897, et ce pendant trente ans, en saisissant la topographie d’une ville qui change. Fruit d’un travail de recherche de deux ans, effectué conjointement par Anne de Mondenard et Agnès Sire, cet ouvrage rassemble une sélection de 146 photographies parmi les 9 164 tirages qui constituent le fonds Atget du musée Carnavalet. Conçu comme une promenade onirique et esthétique, Voir Paris nous fait voyager dans le temps à travers les étalages, cours d’immeuble, intérieurs cossus, ruelles, cafés, chiffonniers de la zone, jardins urbains, quais de la Seine… Privilégiant les lumières du petit matin, sa maîtrise absolue du cadrage, son attention aux lignes des bâtiments, aux détails inattendus, aux choses abandonnées élaborent un univers singulier. Chez Atget, la photographie est réduite à elle-même, elle n’a aucun apprêt. Par son regard, par sa vision qui mêle imaginaire et réel, Eugène Atget a inventé la photographie moderne. Les photographies, imprimées en quadrichromie, conservent leurs bords originaux dans l’ouvrage. Elles témoignent ainsi de la matérialité et de la tonalité des tirages originaux ce qui est sans précédent dans la publication de l’œuvre d’Atget.
    42,00
  • Rupture de stock
    Albarrán Cabrera – Pale Blue • 95.00
    Albarrán Cabrera – Pale Blue • 95.00
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    Albarrán Cabrera – Pale Blue • 95.00

    Pale Blue · est un hommage à une photographie emblématique et à un personnage emblématique, l’astronome Carl Sagan.

    Cette photographie est celle montrant la planète Terre, prise le 14 février 1990 par la sonde spatiale Voyager 1 à une distance record d’environ 6 milliards de kilomètres, faisant partie du Portrait de famille (ensemble de photographies du système solaire prises ce jour-là).

    Elle est baptisée Un point bleu pâle, d’après le titre d’un livre inspiré par cette photographie, écrit en 1994 par Carl Sagan, car la terre y figure sous la forme d’un minuscule point bleu.

    Le livre Pale Blue · d’Albarrán Cabrera est un voyage symbolique débutant aux origines de la planète Terre.

    Les différentes strates de cette Terre aident l’humanité à mieux comprendre ses propres origines et son évolution, et cette « mémoire » semble vouloir lui signifier que leurs destinées sont indissociables, mais qu’il est de la responsabilité de l’humanité de « préserver et de chérir ce point bleu pâle, la seule maison qu’elle ait jamais connue ».

    Édition limitée à 500 exemplaires numérotés.

    95,00
  • Rémi Coignet – Conversations, vol.3
    Rémi Coignet – Conversations, vol.3
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    Rémi Coignet – Conversations, vol.3

    Conversations est un ouvrage d’entretiens avec des photographes contemporains, menés par Rémi Coignet, critique de livres photo. Depuis 2014, date de parution du premier volume, il s’agit de donner une place de choix aux photographes, pour qu’ils puissent faire entendre leur voix dans le domaine de l’édition, souvent oubliée au profit de celle de critiques, journalistes et conservateurs. Photographes, éditeurs et concepteurs graphiques sont invités à revisiter leurs œuvres et révéler leurs intentions. Au cours de ces interviews, une géographie de la photographie contemporaine est esquissée, dans la continuité des deux précédents volumes, Conversations, publié en 2015, et Conversations 2, publié en 2016. Ce troisième volume fait la part belle à des photographes particulièrement intéressés par l’édition et le travail éditorial. Les photographes discutent ainsi pleinement de leur projet éditorial, de leur vision du livre photo et de son importance dans leur pratique photographique. Rémi Coignet interview également des éditeurs de livres photo afin de faire entendre leur voix dans un secteur sous-représenté. Entretiens avec : Laurence Aëgerter Julian Baron Sophie Calle Edmund Clark Antoine d’Agata Amaury da Cunha Mishka Henner William Klein Susan Meiselas Pino Musi Sophie Ristelhueber Dayanita Singh Carlos Sporttorno Kajta Stuke & Oliver Sieber Pierre von Kleist Donovan Wylie
    20,00
  • Raphaël Dallaporta – Équation du temps
    Raphaël Dallaporta – Équation du temps
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    Raphaël Dallaporta – Équation du Temps

    Équation du Temps restitue une expérience à la fois artistique et scientifique initiée en 2018 à l’Observatoire de Paris par le photographe Raphaël Dallaporta. Menée conjointement avec les chercheurs du Syrte (Système de Références Temps-Espaces) de l’Observatoire de Paris, l’expérience « Équation du Temps » vise à vérifier les différences entre le temps solaire vrai, indiqué par les cadrans solaires, et le temps solaire moyen, indiqué par les horloges. Alors que le méridien du temps solaire vrai est une ligne droite, le méridien du temps moyen a la forme d’un huit allongé. Pendant un an, Raphaël Dallaporta a réalisé tous les jours au midi moyen une prise de vue de l’image du soleil entrant dans la salle Cassini de l’Observatoire de Paris. L’accumulation sur l’année révèle la courbe en 8 de l’équation du temps ∞ figuré par l’image du Soleil sur la Terre. À propos De l’équation du temps L’équation du temps est une notion qui traduit les inégalités du temps solaire. La notion de « temps solaire moyen » correspond à un temps idéal, fictif, où le soleil revient dans la même direction au bout de 24 h. Tous les jours où le Soleil est visible, le soleil passe au méridien de l’observatoire, dans cette salle Cassini. On y on voit cette tache de lumière qui coupe le méridien de Paris au midi solaire. Chacune des 365 premières pages du présent ouvrage est centrée sur la position de l’image du Soleil lors de son passage au midi moyen local dans la salle Cassini de l’Observatoire de Paris (48°50’11’’N – 02°20’14’’E). Les prises de vue ont été réalisées par Raphaël Dallaporta au plus près de l’œilleton situé à 9,933 m à l’aplomb sud de la méridienne. De ce point de vue, l’image du Soleil apparaît circulaire, la perspective réduisant les variations de sa projection elliptique au cours de l’année. L’astronome et historien des sciences Denis Savoie expose dans les pages suivantes les principes de l’équation du temps, d’après le tracé de la courbe en huit lorsque la révolution de la Terre autour du Soleil au bout d’un an est accomplie. Conçu comme un objet ludique flip book par le studio Kummer & Herrman, le lecteur découvre la courbe en huit qui se forme au fil des pages. Dans la postface, l’astronome Denis Savoie expose les principes de l’équation du temps, d’après le tracé de la courbe en huit, la révolution de la Terre autour du Soleil au bout d’un an. L’ouvrage a été réalisé dans le cadre du Prix Niépce Gens d’Images, dont The Eyes Publishing est mécène depuis 2019, en collaboration avec Picto Foundation.
    45,00
  • Antoine d’Agata – Francis Bacon
    Antoine d’Agata – Francis Bacon
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    Antoine d’Agata – Francis Bacon

    Parallèle esthétique de deux œuvres viscérales. Livre d’artiste rassemblant 27 photographies d’Antoine d’Agata et 25 œuvres graphiques de Francis Bacon, cet ouvrage bilingue français-anglais, présenté sous la forme d’un livre double, établit un parallèle artistique entre le travail contemporain du photographe Antoine d’Agata et la peinture expressionniste du peintre Francis Bacon. Les deux livres reliés ensemble se consultent côte à côte, permettant de créer un vis à vis entre les œuvres des deux artistes. Les textes se présentent sur des cahiers autonomes de sorte qu’il est possible de lire le texte tout en parcourant le récit visuel. Antoine d’Agata est un photographe qui vit à la limite. Il s’immerge dans ses univers personnels, jusqu’à les épuiser. Il transforme la réalité à l’aide du temps, et nous montre des faits, des évènements, des textures mélangées ou des couleurs diffuses qui façonnent des formes humaines qui se perdent. On perçoit dans certaines œuvres de Francis Bacon ces photographies de d’Agata, les mêmes mondes pleins de clair-obscur, de hauts et de bas continus vers l’enfer, et cette tentative d’allonger le moment d’allégresse ou de solitude. La déformation des corps, provoquée par le tremblé des images, va-t-elle jusqu’à leur déshumanisation familière du peintre ? Antoine d’Agata ne refuserait sans doute pas de l’affirmer. N’est-ce pas précisément l’animalité qu’il revendique avec insistance des rapports sexuels qu’il photographie. Gilles Deleuze, philosophe, aurait parlé de son « devenir-animal », d’un devenir-chien, pour être précis. Partie intégrante de son travail, l’homme et l’œuvre luttent pour exister. Une lutte chromatique qui n’est pas sans rappeler les couleurs de Francis Bacon dont on retrouve aussi les chairs déformées, comme écartelées-évaporées. Après un ouvrage consacré aux correspondances entre les portraits des photographes Nan Goldin et Julia Margaret Cameron avec l’historien et collectionneur Marwan T. Assaf, dans ce deuxième volume, The Eyes Publishing propose une rencontre entre les œuvres d’Antoine d’Agata et Francis Bacon avec la complicité de l’autrice Perrine Le Querrec, de la critique d’art Léa Bismuth et du galeriste Bruno Sabatier.
    45,00
  • Mathias Depardon – Transanatolia
    Mathias Depardon – Transanatolia
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    Mathias Depardon – Transanatolia

    TRANSANATOLIA est une pérégrination aux confins de l’Anatolie. Pendant 5 ans, Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu’aux confins du Caucase. Des zones urbaines récemment installées dans l’ouest d’Istanbul, au Kurdistan turc où couve la révolution civile et sévit une véritable guerre de l’eau : il questionne la notion de périphé- ries et de frontières. Ces lieux reculés aident à comprendre les grandes mutations qui agitent la région. À travers des portraits, des paysages, Mathias Depardon sonde un pays tiraillé entre modernisation à tout crin et réminiscence ottomanes. La « Nouvelle Turquie » du président turc Recep Tayyip Erdoğan au pou- voir depuis 2003, c’est l’affirmation d’une puissance et d’une ambition. Grace à sa situation géographique stratégique et son histoire impériale, la Turquie veut jouer un rôle central dans la marche du monde. Erdoğan se voit en calife d’un vaste espace turco-islamique dont les contours, «les frontières du cœur », évoquent un passé mythifié. Le morcellement de l’Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale demeure un traumatisme et le leader turc impose un État autoritaire, paternaliste et policier pour reconquérir les territoires perdus. La méthode est souvent brutale. La transformation de la société qu’il impose est radicale. Dans ce livre Mathias Depardon tente d’imager les frontières du cœur évoqué par le Président turc. Pour sonder «l’âme turque » et percevoir toute la complexité de sa construction identitaire, il faut se projeter à ses frontières et même au-delà. En Azerbaïdjan ou en Crimée, la Turquie reste la «mère patrie ». Elle rayonne, diffuse son «soft power » des Balkans à l’Asie, de la mer Noire à la mer Rouge. Elle exporte ses machines à laver et ses séries télévisées, très populaires, dans des dizaines de pays. Son influence s’étend dans tous les anciens territoires ottomans et, au-delà, jusqu’aux confins de la Chine, en Asie centrale, lointaine terre d’origine du peuple turc.
    45,00
  • Myop – Sine Die
    Myop – Sine Die
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    Myop – Sine Die

    (*sans en voir la fin) Une chronique photographique, conçue comme une ligne, pour documenter ce moment historique. Une réponse artistique, plurielle et collective pour faire mémoire du temps commun de la pandémie et du confinement. Chaque jour, depuis l’annonce du confinement, le 15 mars 2020, les photographes de l’agence MYOP mettent en commun leurs images de la veille. Chaque jour, 6 à 10 images sont sélectionnées et séquencées ensemble sous la forme d’une ligne valorisant la richesse des situations, des propos et des écritures photographiques. Chaque jour la “ligne” que forment ces images est postée sur instagram, dessinant ainsi, à l’instar d’un leporello, une vaste fresque temporelle. Chaque jour... sine die. L’ouvrage prend la forme d’un leporello de 120 pages avec d’un côté une image par page et par jour soit 56 images et au verso l’on retrouve la sélection complète des images dans leur chronologie de J à J+55. Michel Poivert s’en est librement inspiré pour rédiger une série d’anti-légendes photographiques.
    39,00
  • Didier Bizet – Le grand mensonge
    Didier Bizet – Le grand mensonge
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    Didier Bizet – Le grand mensonge

    Voyage en Corée du Nord, le pays où tout est vrai, mais faux.

    Un voyage dans un autre monde, qui dés le passage de sa frontière vous métamorphose en visiteur de l’étrange, ne peut être que celui en Corée du nord. Officiellement « République populaire démocratique de Corée », ce pays est l’état le plus secret de la planète. Dirigée depuis 2011 par Kim Jong-un, fils et petit-fils des précédents leaders, la nation a pour doctrine officielle le Juche, basée sur l’autocratie et l’autosuffisance qu’elle soit militaire, économique ou politique. Et c’est à peu près tout ce que nous pouvons affirmer avec certitude sur ce pays… Mes photographies sont une métamorphose ironique du quotidien nord coréen. « La vérité si je mens » ou le « Grand mensonge » est une projection dans l’absurde, une ballade dans l’irréel ou le réel, c’est vous qui voyez !

    Ce livre est une fable photographique, un non-sens plein de sens, une satire du vrai faux, une poésie visuelle qui change la norme et qui soupçonne Pyongyang de nous mener en bateau. La Corée du nord a inventé la réalité décalée pour nous tenir en haleine. Derrière cette grande mascarade aux décors bienveillants, où se situe cette affabulation ?

    Didier Bizet

    25,00
  • Cyril Abad – In god we trust
    Cyril Abad – In god we trust
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    Cyril Abad – In god we trust

    Voyage au cœur des excentricités de la foi au Etats-Unis.

    J’ai grandi dans un environnement familial catholique non pratiquant et j’ai connu, après avoir validé sans entrain certaines étapes du « cursus » chrétien, une forme d’émancipation. Mais la question religieuse a toujours éveillé ma curiosité. En 2016, alors que je peinais à trouver de nouvelles idées de reportages, je me replongeais dans la lecture du récit documentaire de Douglas Kennedy, In god’country publié en 1993, véritable immersion railleuse dans le monde du fondamentalisme chrétien le long de la Bible Belt dans le sud des États-Unis.

    Lorsque j’arpente les rues du Tenderloin, c’est à la recherche de C.Card, le détective looser, personnage insolite d’Un privé à Babylone de Richard Brautigan, et quand je marche sous les frondaisons humides et odorantes des forêts des Appalaches, c’est parce que les mots de Ron Rash m’y ont conduit.

    Cyril Abad

    25,00
  • Rupture de stock
    Miho Kajioka – So it goes
    Miho Kajioka – So it goes
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    Miho Kajioka – So it goes

    Cette édition est une version révisée et simplifiée de l'ouvrage so it goes, lauréat du Prix Nadar 2019.

    Dans ce livre, Miho Kajioka présente un travail relatif aux concepts de temps, de mémoire et de lieu. Comme dans ses œuvres précédentes, la série révèle des images intuitives de fragments de son quotidien, à différentes époques. C’est en lisant le roman de Kurt Vonnegut, Slaughterhouse-five, que Miho Kajioka s’est véritablement intéressée à ce sujet. Miho Kajioka a longtemps été fascinée par la chronologie et le sens des événements. Selon elle, la photographie capture des moments et les fige ; afficher des impressions, c'est comme jouer avec le sens du temps et se perdre dans cette chronologie.

    55,00
  • Sète#20 – Clémentine Schneidermann
    Sète#20 – Clémentine Schneidermann
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    Sète#20 – Clémentine Schneidermann

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2020 la carte blanche est confiée à Clémentine Schneidermann. À la croisée de la mode et du documentaire, cette jeune artiste joue avec les codes des deux disciplines en mêlant réel et fantastique. À Sète, elle est partie avec audace sur les traces de Georges Brassens, originaire de « l’île singulière » et figure inévi- table de l’imaginaire local. Les lieux qu’il a fréquentés, les groupies de la première heure, les derniers amis du poète-chanteur, ses sosies, rien n’échappe à la photographe qui métamorphose Sète avec humour et poésie, révélant ainsi, au-delà de l’attachement au chanteur, tout un pan de la culture populaire de la ville.
    25,00
  • Sète#19 – Vanessa Winship
    Sète#19 – Vanessa Winship
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    Sète#19 – Vanessa Winship

    ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe de renom est invité à porter son regard sur la ville pour en construire peu à peu le portrait. Des photographes aussi reconnus et différents qu’Anders Petersen, Richard Dumas, Bieke Depoorter ou Stéphane Couturier se sont prêtés au jeu. Tous ont donné naissance à une série photographique, chacune ayant fait l’objet d’un livre. Une collection remarquable, comme une leçon de photographie, montrant qu’il existe de multiples écritures visuelles et révélant ainsi les différentes facettes de la photographie contemporaine. La 11e carte blanche a été confiée à la portraitiste et photographe documentaire Vanessa Winship, connue pour ses travaux de longue durée notamment dans les Balkans, en Anatolie ou aux États-Unis, où elle traque dans les paysages et les portraits les soubresauts du réel avec une immense sensibilité. C’est donc à Sète que la photographe poursuit son travail rigoureux, à la fois classique et contemporain, par lequel elle cherche, dans l’écoute, à comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne. C’est à Sète, mais cela pourrait être aussi ailleurs, tant sa vision est personnelle et se regarde comme une balade hivernale aux accents mélancoliques et doux. Comme pour tous les titres de la collection, Christian Caujolle, critique, commissaire d’exposition international et directeur artistique du festival ImageSingulières, accompagne d’un texte ce corpus d’images.
    25,00
  • Delphine Parodi – Out of Sight
    Delphine Parodi – Out of Sight
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    Delphine Parodi – Out of Sight

    La catastrophe nucléaire de Fukushima a durablement boule- versé les relations autrefois intenses entre les individus, leur communauté et les cycles de la nature. Comment vivre alors dans un nouvel environnement ? Telle est la question qu’évoque ce livre dans un dialogue à plusieurs voix : celle de la photographe Delphine Parodi, dont les diptyques, entre paysages intimes et portraits d’habitants, suggèrent l’altération de leur rapport au lieu et l’importance de la mémoire individuelle. Et celle l’écrivaine japonaise Yoko Tawada qui, par 24 poèmes rapportés de Fukushima, parachève un subtil équilibre entre visible et invisible. En donnant forme à ce qui reste une menace constante mais imperceptible, ce livre se veut un rappel universel à la conscience collective en temps de pandémie.
    29,00
  • Adrien Selbert – Les bords rééls
    Adrien Selbert – Les bords rééls
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    Adrien Selbert – Les bords rééls

    La guerre de Bosnie s’est achevée il y a 25 ans et le pays semble plongé dans une léthargie où chacun erre dans son époque et dans ses croyances. Les morts et les vivants, les Bosniaques, les Serbes et les Croates, les vétérans du conflit et la jeunesse née dans ses décombres. La Bosnie ravive les vieux démons, joue avec le feu. Ce n’est plus la guerre, ce n’est pas la paix. Comment traduire en photographie le sentiment étrange d’un temps qui n’en finit pas de mourir, la violence sourde qui traverse le pays ? Comment convoquer les fantômes qui se tiennent dans le fond des images ? En ce sens, ce travail est un état du temps, plus qu’un état des lieux. Les Bords réels est à l’image de la Bosnie aujourd’hui : fragmentaire, fantomatique, déboussolée, vibrante et chaotique à la fois. Le photographe prend les corps pour témoins. Les gestes et les postures traduisent la manière dont le pays se tient, révèlent l’éclatement en myriade de communautés et de croyances, comme après une déflagration. En investissant ce territoire évanescent, ce sont les limites même de sa pratique – la photographie documentaire – qu’Adrien Selbert défie ici.
    38,00
  • Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies
    Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies
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    Shiraz Bazin-Moussi – L’écume des amnésies

    Lorsqu’elle était enfant, Shiraz Bazin-Moussi passait ses vacances d’été en famille sur les îles Kerkennah, un archipel tunisien rural et préservé, qui vit naître Farhat Hached, leader indépendantiste assassiné en 1952. Il y a quelques années, elle découvre que Google a oublié de « maper » une des îles de l’archipel et que celle-ci a disparu ! Depuis, l’oubli est réparé mais la photographe est retournée sur les traces de son enfance, à la recherche des images d’insouciance que sa mémoire a estompées, tout comme l’ont été les images officielles du récit national tunisien au temps de la colonisation, puis de la dictature. En utilisant le procédé du tirage Fresson, elle parvient à donner à ses photographies un caractère onirique et s’interroge aussi sur le rapport entre cartographie et pouvoir.
    28,00
  • Denis Dailleux – Juliette
    Denis Dailleux – Juliette
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    Denis Dailleux – Juliette

    Dans le village d’enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l’âge de 100 ans. Entre le photo- graphe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d’âpreté et de malice. Tel un modèle, Juliette accepte les mises en scène de Denis qui tirent parti du décor de la ferme, jouent avec les objets et les plantes. Au fil des ans, les photographies se font plus audacieuses et révèlent une personnalité inattendue qui semble s’épanouir sous l’objectif. À travers les portraits de Juliette, magnifiques de justesse, apparaît aussi la réalité d’un monde rural modeste et précaire, avec ses codes sociaux et ses valeurs, où la rudesse l’emporte parfois sur la sagesse. Avec son caractère bien trempé et son refus du qu’en-dira-t-on, Juliette y fait figure de résistante, portée par son intuition et une intelligence sensible. Dès lors, l’acte de photographier devient un hommage à une existence modeste mais vibrante d’humanité.
    35,00
  • Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation
    Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation
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    Geoffroy Mathieu – La mauvaise réputation

    La mauvaise réputation est le dernier travail du photographe Geoffroy Mathieu. Si au début du XXème le ruisseau des Aygalades était encore un lieu de villégiature, un siècle d’urbanisation et d’industrialisation ont eu raison de sa continuité, de son débit et de son équilibre écologique à tel point que certains habitants en ont oublié même son existence. C’est ainsi qu’en 2017, une expédition faite d’artistes, d’habitants, de chercheurs, d’aménageurs ont entrepris une remontée les pieds dans l’eau du ruisseau. Ils ont tous été saisis par les beautés cachées des Aygalades. Au fond du lit de cette rivière abîmée, entre deux segments busés, se déploie un espace de nature luxuriante inondé d’une lumière zénithale dans lequel les couleurs primaires des déchets, des plastiques et des objets hétéroclites, forment avec la végétation des tableaux paradoxaux. Dans les photographies de Geoffroy Mathieu, éclatantes de couleur et d’une composition extrêmement précise, le ruisseau devient ainsi motif de spéculation poétique autour de questions liées à l’écologie, l’aménagement du territoire, et l’espace public.
    25,00
  • Emma Grosbois – Comme
    Emma Grosbois – Comme
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    Emma Grosbois – Comme

    Emma Grosbois commence en 2013 un travail sur les autels domestiques à Palerme. Ce travail sur l’iconographie religieuse se prolonge en 2016 et 2017 à Beyrouth (Ceux qui nous regardent, qui reçoit le soutien du Cnap). Or ce ne sont que deux volets d’un travail de longue haleine qui s’est poursuivi à Florence d’abord et puis à Marseille, et qui porte sur « la ville méditerranéenne », sujet générique, conçue en tant que palais de mémoire, et donc en tant qu’objet éminemment imaginaire. « J’arrive aux domaines et aux vastes palais de la mémoire où se trouvent les trésors d’innombrables images qu’on y a apportées en les tirant de toutes les choses perçues par les sens […] Et moi avec la main de l’esprit, je les chasse du visage du souvenir, jusqu’à ce que celle que je cherche se dévoile » (Confessions, X, 8): cette citation de Saint Augustin qu’Emma Grosbois a choisie pour accompagner ses images permet en effet de mieux cerner son approche du
phénomène urbain, qui relève de la psycho-géographie et articule, en engageant un dialogue parfois vertigineux avec l’histoire de l’art et de la photographie, deux archéologies : celle des lieux (aussi bien intimes que publics) et celle du regard (et son hypothétique sujet). La ville en tant qu’image d’images (constamment réagencées) et multiplicité de points de vue (emboîtés ou télescopés les uns dans les autres). Pli, replis, et répliques : jeu baroque d’envois et renvois qui se projettent à l’infini.
    23,00
  • Fisheye Photo Review 2020.21
    Fisheye Photo Review 2020.21
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    Fisheye Photo Review 2020.21 – Édition numérique

    Édition numérique téléchargeable 1,8 kg de photographies, 427 photographes, 706 images. Ce nouvel opus de notre curation annuelle reprend une large sélection de photographes publiés sur notre site fisheyemagazine.fr. Par sa lecture non linéaire, sans chapitre et uniquement orientée par la sensibilité́ visuelle, cet ouvrage vous plongera dans une vision. Celle de Fisheye sur les auteurs, et celle des auteurs sur notre époque. Fruit de milliers d’heures de recherches, il façonne un chemin qui nous conduit aux limbes de notre imagination et de nos attentes. Parce que notre devoir est de faire ressentir et transmettre, nous avons pensé Fisheye Photo Review 2020.21 comme un guide, un cahier d’inspirations utile à tous : photographes en devenir et auteurs confirmés, passionnés de l’image et de l’art, explorateurs, et vous qui vous interrogez sur la vie... Décrypter le monde, oui, mais comment ? En couleurs, et avec des angles et des expérimentations surprenants. Chacun des auteurs réunis ici offre pistes de réflexion et chemins d’évasion. Dans son ouvrage La Chambre claire, Note sur la photographie (1980), Roland Barthes affirmait : « Toute photographie est un certificat de présence. » Nous réunissons ici des artistes affirmant leur présence au monde, et témoignons, avec eux, de la nôtre.
    10,00
  • Fisheye Magazine 44
    Fisheye Magazine 44
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    Fisheye Magazine #44 – Édition numérique

    Les femmes photographes sortent de l’ombre

    Après notre hors-série sur les femmes photographes en 2017, et le dossier publié il y a deux ans sur les 10 femmes qui font la photo en France, Fisheye revient une nouvelle fois sur le manque de visibilité des femmes dans le 8e art. La prise de conscience de cette sous-exposition commence à être reconnue, comme l’atteste Une Histoire mondiale des femmes photographes, que viennent de publier les éditions Textuel dont nous rendons compte dans ce dossier. Mais le chemin est encore long. C’est ce que souligne une étude commanditée par le ministère de la Culture, dont nous publions les chiffres ici. L’institution a également pris l’initiative, avec Paris Photo, d’organiser un parcours numérique dans le cadre de la politique qu’elle mène en faveur de la visibilité des femmes photographes. Cette plateforme, ellesxparisphoto.com, rassemble ainsi près de 40 femmes, jeunes, confirmées, peu connues ou ayant marqué l’histoire de la photographie. Fiches biographiques, entretiens et vidéos permettent de revenir sur leurs engagements.
    3,00
  • Rupture de stock
    Fisheye Magazine 44
    Fisheye Magazine 44
    6,50
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    Fisheye Magazine #44

    Les femmes photographes sortent de l’ombre

    Après notre hors-série sur les femmes photographes en 2017, et le dossier publié il y a deux ans sur les 10 femmes qui font la photo en France, Fisheye revient une nouvelle fois sur le manque de visibilité des femmes dans le 8e art. La prise de conscience de cette sous-exposition commence à être reconnue, comme l’atteste Une Histoire mondiale des femmes photographes, que viennent de publier les éditions Textuel dont nous rendons compte dans ce dossier. Mais le chemin est encore long. C’est ce que souligne une étude commanditée par le ministère de la Culture, dont nous publions les chiffres ici. L’institution a également pris l’initiative, avec Paris Photo, d’organiser un parcours numérique dans le cadre de la politique qu’elle mène en faveur de la visibilité des femmes photographes. Cette plateforme, ellesxparisphoto.com, rassemble ainsi près de 40 femmes, jeunes, confirmées, peu connues ou ayant marqué l’histoire de la photographie. Fiches biographiques, entretiens et vidéos permettent de revenir sur leurs engagements.
    6,50
    6,50
  • Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres
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    Mouna Saboni – Ce que pensent les lierres

    Ce que pensent les lierres est le fruit d’une résidence photographique solitaire sur un territoire naturel en mutation, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Mouna Saboni a pris le parti de la contemplation de ce qui est promis à n’être plus. La transformation du paysage et la disparition de l’environnement la mènent à poser son regard, à la fois fragile et onirique. Préface de Fabien Ribéry.
    20,00
  • Irène Jonas – Crépuscules
    Irène Jonas – Crépuscules
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    Irène Jonas – Crépuscules

    Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils cor- respondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup... En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique. Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).
    35,00
  • Jeremias Escudero – De Agua
    Jeremias Escudero – De Agua
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    Jeremias Escudero – De Agua

    Jeremias Escudero est un photographe mexicain vivant à Rennes. De Agua est le fruit d’une résidence photographique sur un territoire en devenir, l’éco-quartier ViaSilva, en périphérie rennaise. Jeremias Escudero fait se téléscoper sa culture mexicaine, animiste et ancestrale, et le chantier colossal d’un quartier sortant de terre. Ses images le mettent en scène comme un esprit des lieux qui observe la transformation de son monde. La préface est de Pascal Therme, journaliste et critique indépendant.
    20,00
  • Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie
    Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie
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    Didier Bizet – Itinéraire d’une mélancolie

    Itinéraire d’une mélancolie est un titre à la fois beau et judicieux. La Russie a été la terre d’asile de toutes les peines de l’âme. L’isolement, la modestie, la dureté de la vie laissent beaucoup de regards songeurs. La langue là-bas dit toska : « mélancolie », « spleen ». Il y a de la langueur dans les espaces. En général on s’en défend, on joue la fête pour oublier. On boit.

    Cédric Gras (extrait de l’ouvrage)

    C’est un voyage au cœur d’une Russie désenchantée, en quête de sa splendeur perdue. De Moscou à Soudal, de Vladimir à Kazan, Didier Bizet a photographié les Russes dans leur quotidien, en saisissant la mélancolie teintée de nostalgie qui caractérise si bien « l’âme slave », sur laquelle Cédric Gras a posé ses mots.
    35,00
  • Ulrich Lebeuf – Khāos
    Ulrich Lebeuf – Khāos
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    Ulrich Lebeuf – Khāos

    Depuis plus de 20 ans, le photographe Ulrich Lebeuf couvre les événements sociaux pour la presse française ou étrangère. Ces dernières années nous avons pu constater la montée d’une violence sociale extrême avec des nouveaux territoires d’affrontement nommés ZAD, ou encore dans les rues de France depuis novembre 2018. Ces derniers événements ont obligé le photographe de presse à remettre en question sa photographie pour ne plus informer, mais questionner par un travail plus subjec- tif et sombre. Ses couleurs – le gris et le noir – fondent les hommes au décor d’un théâtre du mal-être, fantômes vivant cette terre comme leur tombeau. Cette série oscille entre l’essence de la photographie et l’existence d’une vision mentale du chaos, un état perpétuel de surgissements et de disparitions, en actualisant un réel virtuel plutôt qu’en reproduisant un réel tangible.
    30,00
  • Stéphane Mahé – Somewhere
    Stéphane Mahé – Somewhere
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    Stéphane Mahé – Somewhere

    Stéphane Mahé photographie comme il aime se perdre, avec l’avidité de l’abandon. Sa série de 37 photographies nous emporte dans des dédales de ruelles qui débouchent sur des rivages en cul- de-sac. La matière photographique y est triturée, malaxée, et la granulation devient langage. L’ouvrage comporte un texte original d’Arnaud Le Gouëfflec, comme une mise en abyme prolongeant notre égarement. « C’est un lieu où le temps s’estompe. Un lieu où les contours physiques de la matière s’effacent. Y a-t-il une place pour la réalité dans ces images de Stéphane Mahé ? Non. Somewhere est un remarquable travail, presque spirituel, qui ouvre une fenêtre sur un ailleurs impalpable. Un endroit inacessible dont la photographie se fait l’écho, quelque part derrière la rétine de l’artiste, là où tout se joue. La perception d’abord, puis l’émotion, l’intention et enfin le geste. Stéphane Mahé veut « sentir la vie » qui l’entoure pour en « capter l’essence ». Somewhere est une séquence d’images qui s’articulent comme une respiration fébrile. Le talent du photographe est d’avoir su amplifier l’intensité de ces moments d’existence qu’il glane modestement. Pour lui, la photographie est une épiphanie de l’être. Il ne se contente pas de montrer, il inspire. » Marie Moglia
    35,00
  • Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition
    Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition
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    Jean-Michel Leligny – Tentation de disparition

    "Une fois entré dans les montagnes, personne ne rencontre plus personne. Ce n’est là que l’activité totale des montagnes. Il ne reste aucune trace de quelqu’un une fois qu’il est entré dans les montagnes." Maître Dogen Tentation de disparition est le fruit d’un voyage solitaire, difficile, à la recherche du temps présent qui s’impose en images parfois rugueuses, mais toujours d’une beauté éclatante. Elles nous dévoilent la fragilité d’une nature forte et sauvage qui sait nous rappeler à quel point nous devons la respecter. Tentation de disparition est également une quête, celle d’une tentative de réconciliation avec un passé douloureux, à laquelle nous convie l’auteur. Photographies et texte se soutiennent et se répondent dans la délicatesse de la brume comme dans la puissance du torrent.
    35,00
  • Richard Volante – Trace
    Richard Volante – Trace
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    Richard Volante – Trace

    Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s’en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d’un monde en plein bouleversement. L’extension des villes fait partie de notre quotidien. Ce flux humain qui vide les campagnes et remplit les cités, au point qu’elles absorbent le monde rural qui les entoure, est un sujet qui touche bon nombre d’entre nous. Les rencontres photographiques de ViaSilva offrent à des photographes, chaque année, l’opportunité de poser leurs regards sur les métamorphoses de la périphérie d’une ville en France. De cette insistance à voir évoluer un paysage par le filtre de la poésie des artistes peut naître un nouveau rapport au monde et nous ouvrir sur une nouvelle façon d’habiter un territoire. Cette année, Richard Volante a pris le témoin transmis par Jacques Domeau et Christophe Simonato, intervenus en 2017. Fasciné par l’empreinte, il cherche les traces des êtres qui l’ont précédé sur un lieu et traque des indices qu’il reconstruit pour nous à travers une fiction en images. Son besoin d’ancrage dans la réalité du monde est viscéral.

    Loïc Bodin, Directeur artistique des Ailes de Caïus (Extrait du texte d’introduction à l’ouvrage)

    20,00
  • Rupture de stock
    Paul Cupido – Mukayu
    Paul Cupido – Mukayu
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    Paul Cupido – Mukayu

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    Édition limitée à 540 exemplaires numérotés.

    95,00
  • Terri Weifenbach – Des oiseaux
    Terri Weifenbach – Des oiseaux
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    Terri Weifenbach – Des oiseaux

    Réalisées dans l'espace de son jardin personnel à Washington DC, les photographies de Terri Weifenbach révèlent le monde secret de la nature peuplé d'oiseaux qui nichent dans les jardins urbains. Oscillant entre fantaisie et réalité, ses images semblent être prises en cachette lorsque les oiseaux font la course à toute vitesse, dansent, ou s'installent, se figent et se rassemblent dans les parlements. Les saisons se succèdent, les couleurs du jardin varient. La lumière et les couleurs saturées, les jeux de détails flous et cristallins, les arrêts sur image dépeignent une "supra-réalité". Terri Weifenbach nous immerge dans l'infiniment petit, nous transportant dans un monde particulièrement vivant et merveilleux. Cette publication fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers la vision de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont désormais vulnérables. En accompagnement de ces photographies, l'ornithologue Guilhem Lesaffre rédige un essai spécial. Pour ce titre, il apporte un éclairage sur l'adaptation des oiseaux en milieu urbain.
    35,00
  • Bernard Plossu – Des oiseaux
    Bernard Plossu – Des oiseaux
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    Bernard Plossu – Des oiseaux

    Voyageur-migrateur, comme il se nomme lui-même, Bernard Plossu arpente le monde depuis des années, saisissant à travers son objectif des instants furtifs où les oiseaux sont pris en plein vol formant d’immenses nuées, se tenant seuls au milieu d’une étendue d’eau, en équilibre sur des fils électriques ou encore planant de façon solitaire parmi les cimes. Le vol fascine le photographe, de l’ivresse de la vitesse des hirondelles à l’immobilité hypnotique des grands rapaces se laissant porter par le vent en altitude. Il donne à voir des fragments du monde, un monde où les oiseaux réinvestissent notre espace. L’essai de l’ornithologue Guilhem Lesaffre évoque un aspect fondamental de la vie des oiseaux : la migration, mise en lumière ici avec les photographies de Bernard Plossu. Cet ouvrage avec celui de Pentti Sammallahti inaugurent la collection Des oiseaux célébrant, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où il sont aujourd’hui fragilisés.
    35,00
  • Yoshinori Mizutani – Des oiseaux
    Yoshinori Mizutani – Des oiseaux
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    Yoshinori Mizutani – Des oiseaux

    Figure de la jeune photographie japonaise, Yoshinori Mizutani revisite l’espace urbain de sa ville, Tokyo. Profondément imprégné de la tradition picturale japonaise, le photographe explore la vie quotidienne tokyoïte et capture des scènes aux confins du fantastique. Ses cadrages et ses couleurs acidulées confèrent à ses images une certaine étrangeté. Formes, textures, nuances colorées, profondeur de champ élaborent un vocabulaire visuel à la fois poétique et pop. Visions de rêve ou de cauchemars, les oiseaux de Yoshinori Mizutani saturent par leur présence le monde de la ville et lui restitue son mystère. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Pour celles de Yoshinori Mizutani, il met en lumière le comportement grégaire des oiseaux. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Les autre titres de la collection incluent : Michael Kenna, Yoshinori Mizutani, Bernard Plossu, Pentti Sammallahti et Terri Weifenbach.
    35,00
  • Byung-Hun Min – Des oiseaux
    Byung-Hun Min – Des oiseaux
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    Byung-Hun Min – Des oiseaux

    Rendre visible le silence et la simplicité de la nature, la sensation du temps qui passe. Les photographies du Coréen Byung-Hun Min, réalisées à travers le monde entre 1998 et 2020, ont l’évanescence d’un dessin au crayon : peu contrastées, jouant de tonalités soyeuses, elles semblent montrer un instant fugace entre clarté et dissolution. Les oiseaux de Min habitent un espace impalpable. Ils semblent enveloppés dans un voile blanc, dans une lumière argentée. La quasi monochromie de l’image, l’uniformité des tons oscillant entre blancs et gris, l’absence de perspectives et de contrastes, la simplicité de la construction et le minimalisme des formes restituent un réel devenu fantastique. Le long travail lors du tirage du négatif permet au photographe de rendre non seulement ce qu’il a vu mais aussi perçu. Les oiseaux de Min invitent à la contemplation. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Pour cet ouvrage, il s’intéresse à la relation qui lie l’homme à l’oiseau depuis les premières représentations de la préhistoire à la domestication de certaines espèces, à l’oiseau comme instrument de chasse jusqu’à la pure observation de cet inépuisable sujet d’étude et d’émerveillement. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Les autre titres de la collection incluent : Michael Kenna, Yoshinori Mizutani, Bernard Plossu, Pentti Sammallahti et Terri Weifenbach.
    35,00
  • Michaël Serfaty – Je vous écris avec la chair des mots
    Michaël Serfaty – Je vous écris avec la chair des mots
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    Michaël Serfaty – Je vous écris avec la chair des mots

    Michaël Serfaty est gynécologue. Depuis 30 ans, il accueille des femmes dans son cabinet. Il est également photographe. Au fil des années, il a recueilli les mots des femmes, des phrases de peine, de tristesse, de souffrance, dans leur corps, dans leur vie, dans leur coeur. Des phrases qui le bouleversaient. Il a ouvert un cahier et y a déposé ces mots pour en faire des images, avec ses photographies, mais aussi avec de l’encre, du fil, de la peinture... Le cahier est devenu un objet énorme, gonflé de secrets, de hontes et de blessures. Impossible à tenir, ni à parcourir. Il lui avait échappé. Michaël Serfaty ne trahit pas, il témoigne, il ne révèle pas, il s’insurge, il ne dévoile pas, il crie « je vous écris avec la chair des mots ».
    38,00
  • Michael Kenna – Des oiseaux
    Michael Kenna – Des oiseaux
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    Michael Kenna – Des oiseaux

    Maître de la photographie de paysage en noir et blanc, Michael Kenna donne à voir un monde presque évanescent qu’il nous invite à contempler. « Dans tout mon travail, il y a un thème sous-jacent qui est celui de la mémoire, du temps, du changement, des atmosphères qui semblent liées aux lieux. » Les oiseaux planent, dessinent des figures aériennes dans des ciels moutonneux, patientent sagement sur des branches… Vols suspendus, moments arrêtés : le temps se fige, se fait immuable. Dégradés de gris, tons au léger virage sépia et profondeur de champ insufflent aux photographies de Michael Kenna une certaine mélancolie. Le monde est silence. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Les autre titres de la collection incluent : Michael Kenna, Yoshinori Mizutani, Bernard Plossu, Pentti Sammallahti et Terri Weifenbach.
    35,00
  • Graciela Iturbide – Des oiseaux
    Graciela Iturbide – Des oiseaux
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    Graciela Iturbide – Des oiseaux

    Figure de la photographie latino-américaine, Graciela Iturbide crée des images qui oscillent entre approche documentaire et lyrisme. Cadrages décentrés, effets graphiques et puissance des ombres élaborent un univers poétique où le sentiment d’étrangeté se mêle à celui d’une réalité crue. L’équilibre puissant de ses compositions donne à voir des ciels saturés d’oiseaux, des situations cocasses et inattendues où des poulets attendent sagement sur des étals de marché, où des pigeons se disputent avec des singes, ailleurs se sont des nuées mouvantes qui ressemblent à de véritables organismes vivants aux mouvements souples et fluides. Pour Iturbide, les oiseaux vivants représentent la liberté. Mais la mort n’est jamais loin et un certain esprit surréaliste non plus. De l’Inde au Mexique, des fronts de mer aux terrasses urbaines, mouettes, aigles, pigeons, hérons, corbeaux envahissent l’espace des hommes ou s’y glissent de manière inopinée et solitaire. Les oiseaux de Graciela Iturbide suscitent à la fois attraction et répulsion : leur fragilité mais parfois aussi leur puissance. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Les autre titres de la collection incluent : Michael Kenna, Yoshinori Mizutani, Bernard Plossu, Pentti Sammallahti et Terri Weifenbach.
    35,00
  • Julien Mauve – Titanic Orchestra
    Julien Mauve – Titanic Orchestra
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    Julien Mauve – Titanic Orchestra

    Titanic Orchestra est une réaction instinctive à la vague de violence qui a frappé Paris en 2015. Comme autant de métaphores, ces images organiques racontent la chute d'un monde et la lutte pour sortir de l'état de sidération qui s'en est suivi. La ville qui est donnée à voir a conservé l'apparence qu'on lui connaît, et pourtant tout est changé. Car après l'impact, le chaos règne, un voile est tombé, le centre de gravité est ébranlé, une nature inquiétante semble avoir repris ses droits. Cherchant un point d'ancrage à défaut d'une réponse, le photographe décentre son objectif tour-à-tour vers le ciel, vers la terre, vers un objet fugace ou un horizon obstrué. La présence corporelle de l'artiste est ici palpable : il est le sismographe qui enregistre les pulsations de cet univers hallucinatoire. Partout où il regarde, la menace plane : l'engloutissement, la chute, des corps absents, inertes. Sa vision spasmodique bute contre des murs ou des écrans, des débris gisent à ses pieds, les voix se désincarnent dans des hauts-parleurs, et s’il lève les yeux, c’est l’œil aveugle d’une caméra qu’il rencontre. L’irréversible s’est produit mais la pulsion de vie, elle, subsiste. Et c’est dans la réunion avec des corps en résistance, désirants, puissants, que la réparation pourra s’engager.
    25,00
  • Lola Reboud – Les Climats II (Japon)
    Lola Reboud – Les Climats II (Japon)
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    Lola Reboud – Les Climats II (Japon)

    Les Climats II (Japon), premier livre de Lola Reboud, a pour fil conducteur la relation que nous entretenons aux Climats - milieux humains, et où la géographie des territoires, comme le cycle des saisons, est aussi importante que les individus. Suite à des échanges avec le volcanologue Patrick Allard, chercheur à l’Institut du Globe de Paris, Lola Reboud s’est rendue dans la région du Kyushu photographier les laboratoires d’observations volcaniques et les sites de Sakurajima et Aso San, ainsi qu’à Beppu, où la géothermie est particulièrement visible. Cet ensemble photographique forme un récit où se mêle une figure humaine en regard de son environnement. La géothermie qui caractérise l’archipel Nippon est aussi au cœur du sujet.
    25,00
  • Collectif – Flux, une société en mouvement
    Collectif – Flux, une société en mouvement
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    Collectif – Flux, une société en mouvement

    Faisant suite à la commande photographique éponyme initiée par le Cnap en 2018, Flux, une société en mouvement présente les travaux de quinze photographes ou duos d’artistes qui témoignent des multiples flux irriguant le monde actuel et de leurs conséquences environnementales et sociétales. Cette possibilité ou impossibilité du mouvement fonde les conditions d’existence de chaque forme de vie. Mais flux financiers, flux logistiques, flux humains, flux électriques, flux des données, flux des matières premières s’enchevêtrent, s’emballent et parfois finissent par déborder. Le texte qui introduit le livre, écrit par Bruce Bégout, philosophe et romancier, grand explorateur de notre planète sous l’emprise de la globalisation, est conçu, sous la forme d’une carte blanche, comme une seizième participation à ce projet. Chacun des artistes a librement mis en page ses images et choisi un auteur pour les mettre en mots. Ce livre photographique, à travers ces langages artistiques et critiques singuliers, expose ainsi un large éventail de la scène photographique française d’aujourd’hui, qui représente et documente pour produire une connaissance actualisée de tous les aspects de la vie, des plus visibles au plus infimes. L’ensemble illustre également l’importance de la commande dans l’histoire des pratiques photographiques contemporaines dont elle a initié des moments essentiels, notamment en temps de crise.
    28,00
  • Rupture de stock
    Raymond Depardon – La chambre
    Raymond Depardon – La chambre
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    Raymond Depardon – La Chambre

    Édition signée et numérotée de 1 à 500 Dans l'ouvrage La Chambre, signé et numéroté à 500 exemplaires, Raymond Depardon nous invite à un voyage dans la ferme familiale du Garet, où il a grandi, à travers une sélection d'images emblématiques prises en couleur, à la chambre photographique. Ce grand format de négatif, à la pose longue, transforme chaque image en tableau, un passage silencieux dans et autour de cette ferme qui a marqué le destin familial. Les moindres petits détails, anodins en apparence, deviennent un sujet photographique. Une chaise, une table, un motif de papier peint, chaque élément est un fragment de la mémoire du photographe qui nous transporte par ses souvenirs dans une tension permanente entre passé et présent. L’ouvrage questionne ce rapport au temps et le concept universel de la mémoire, tous deux mis en avant dans un texte du philosophe Jacques Rancière, écrit spécialement pour le livre. La Chambre se présente comme un livre d’artiste à la fabrication soignée et à la forme étonnante. Chaque photographie est collée à la main uniquement sur le bord supérieur du papier et positionnée dans une cuvette marquée à sec identique au format du négatif original. Les images sont donc reproduites à l’échelle 1 et apparaissent tel un tirage collé dans un album.
    120,00
  • Yves Trémorin – Monica
    Yves Trémorin – Monica
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    Yves Trémorin – Monica

    Figure de la photographie contemporaine française, d’abord connu dans les années 1980 pour faire partie du mythique et sulfureux trio Noir Limite (avec Florence Chevallier et Jean-Claude Bélégou), Yves Trémorin construit depuis plusieurs décennies une œuvre rigoureuse dans ses procédures comme ses procédés. Dans une pratique à l’origine autant qu’à la marge et au cœur de son travail, il n’a eu de cesse, depuis plus de 40 ans, de photographier sa compagne Monique. Plusieurs séries ont ainsi vu le jour, souvent expo- sées ou reproduites de façon parcellaire : “Les Amants magnifiques”, “Chambre close”, “Un dimanche” ou encore “Monica”. Elles sont enfin publiées intégralement dans cet ouvrage, accompagnées de nombreuses photographies inédites des années 1980 et 1990, sélectionnées avec Yves Trémorin dans ses archives, montrant leur processus de travail comme autant d’esquisses et de croquis préparatoires. À travers la pratique photographique intime de l’artiste, qui construit le portrait “de Monique à Monica”, compagne, actrice ou mythe, ce livre montre comment une relation amoureuse et photographique a constitué les prémices des axes majeurs de son œuvre. Ce livre, né sur une proposition de Caroline Bénichou (galerie VU’), comporte un entretien d’Yves Trémorin avec Michel Poivert.
    35,00
  • Guillaume Geneste – Le tirage à mains nues
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    Guillaume Geneste – Le tirage à mains nues

    Guillaume Geneste est le créateur du laboratoire La Chambre Noire à Paris. L’un des derniers tireurs argentique en France et le compagnon de route de nombreux photographes... Dans ce livre, il nous livre ses réflexions sur le travail de tireur, sur les rela- tions qu’il entretient avec l’artiste photographe, sur l’avenir de ce métier. Réflexions, anecdotes et entretiens avec de grands noms de la photographie internationale (Ralph Gibson, Duane Michals, Sid Kaplan ou Howard Greenberg...), tout autant que des photo- graphes français de toutes générations (Arnaud Claass, Gabrielle Duplantier, Valérie Belin, Jo Terrien...), nous font entrer dans les coulisses du métier de tireur. L’occasion de recroiser le chemin et les photographies de Jean Gaumy, Jacques Henri Lartigue, Klavdij Sluban, Denis Roche, Bernard Plossu, Henri Cartier Bresson, Martine Franck, Pierre de Fenoÿl, Sabine Weiss, Anne-Lise Broyer et tant d’autres... Un livre sans précédent, ni technique, ni théorique, mais un livre de passion et d’émotion qui fera référence sur le sujet.
    25,00
  • Julien Coquentin - Tropiques
    Julien Coquentin - Tropiques
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    Julien Coquentin – Tropiques

    Avec ce nouvel ouvrage, Tropiques, Julien Coquentin explore encore plus avant ses thèmes de prédilection que sont l’en- fance, la famille, le territoire et l’altérité. C’est à l’issue d’un voyage à La Réunion qu’il a élaboré sa nouvelle série. Parti y travailler comme infirmier, avec sa femme et ses trois enfants, il a passé 2 ans à prendre des photos et rédiger des textes, considérant que photographier et écrire sont les deux faces d’une même création. Comme il le disait dans un entretien : « Je crois que mon écriture ressemble à ma photographie et qu’il est donc possible de les confondre. » C’est aussi l’intérêt éditorial de cet ouvrage : donner le même rôle aux textes (5 nouvelles, comme des contes) et aux images, sans que l’un soit une illustration de l’autre. Textes et photographies seront donc les deux acteurs du même récit, chacun avec ses particularités, permettant ainsi de dire ce qui ne peut être imagé et d’imager ce qui ne peut être dit. Julien Coquentin laisse vibrer, dans des images où la moiteur de l’île est quasiment palpable, les thèmes du rapport de l’homme et de la nature, de l’intimité de la famille prise dans un territoire étranger, de la différence de l’autre culture...
    37,00
  • Jérémie Lenoir - Dust
    Jérémie Lenoir - Dust
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    Jérémie Lenoir – Dust

    Dans le précédent ouvrage, NORD , publié en avril 2016 aux éditions Light Motiv, le photographe Jérémie Lenoir survolait l’axe de reconversion du patrimoine industriel entre Arras et Anvers. Avec cette nouvelle série DUST, il parcourt la frontière entre l’eau et la terre tout autour du lac salé de l’Utah (Salt Lake), là où s’installent les exploitations humaines de sodium, magnésium, potassium et pétrole. Les couleurs stupéfiantes résultent de la concentration de sel, d’algues, de microorganismes, où sont engendrées artificiellement par des additifs accélérateurs d’évaporation ou par quelques rejets des rares installations. Protocole de réalisation : au cours de plusieurs résidences réparties sur 3 ans, Jérémie Lenoir a photographié les contours du lac salé, multipliant les vols au-dessus de chaque espace sélectionné pour en suivre, en tracer et en comprendre la transformation. Le photographe réalise ses prises de vues toujours à la même heure, vers midi, lorsque le soleil est au zénith ; cette lumière qui écrase les reliefs et les couleurs offre une neutralité et une platitude essentielle pour obtenir cette confusion entre photographie et peinture. Toutes les images sont également capturées à la même altitude, autour des 450 m / 1500ft, et avec une même focale fixe pour obtenir une cohérence d’échelle. En conjuguant point de vue aérien et abstraction, l’artiste poursuit son travail d’anthropologie du paysage tout en expérimentant, encore plus intensément dans cette nouvelle série, les limites du médium photographique ; un regard sensible et unique sur notre monde contemporain.
    39,00
  • Harry Gruyaert - India
    Harry Gruyaert - India
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    Harry Gruyaert – India

    L'Inde est déconcertante, elle vous déstabilise et vous fait perdre vos repères. Elle vous stimule intellectuellement. Il y a là une énergie qui naît d’une impression de constant chaos : les gens, les villes, le grouillement de la foule. Ce qui m’a immédiatement intéressé, c’est la multiplicité des éléments avec lesquels on peut composer et cette orgie de couleurs qu’il faut essayer de contrôler pour ne pas tomber dans la facilité. - Harry Gruyaert À travers une dizaine de voyages sur plus de 40 ans, Harry Gruyaert a parcouru inlassablement la péninsule indienne et nous livre dans cet ouvrage un témoignage de ce pays en tension où coexistent en permanence tradition et modernité, effervescence et tranquillité. De multiples détails, différentes strates, s’enchevêtrent dans ces photographies, pour la plupart inédites, qui oscillent entre puissance chromatique et une palette quasi monochrome. L’air est saturé de couleurs, de lumière, de bruits, parfois de silence aussi. En restituant l’expérience multi-sensorielle qu’il a perçue au fil des ans face aux mystères de ce pays, le photographe belge dresse un tableau contrasté à rebours de tout exotisme. Harry Gruyaert raconte, en introduction, sa découverte et fascination pour l’Inde. Tandis que différents extraits du Dictionnaire amoureux de l’Inde de Jean-Claude Carrière viennent ponctuer cette exploration visuelle de la péninsule indienne.
    45,00
  • Thomas Mailaender - Name Dropping
    Thomas Mailaender - Name Dropping
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    Thomas Mailaender – Name Dropping

    Name Dropping est le 7ème volet de la série de cahiers que Thomas Mailaender consacre aux pratiques amateurs identifiées sur le net. Il est question cette fois-ci d’images postées, sur lesquelles figurent les noms et prénoms de protagonistes. Raccourcis, omissions et confrontations prolifèrent et donnent lieu à une galerie de portraits aussi désopilante que récréative.
    12,00
  • Stéphanie Solinas - Dominique Lambert
    Stéphanie Solinas - Dominique Lambert
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    Stéphanie Solinas – Dominique Lambert

    Dominique est le prénom mixte le plus donné en France, il est aussi le vingt-septième prénom le plus porté. L’associant à Lambert, vingt-septième nom de famille également le plus porté, Stéphanie Solinas définit comme population d’étude les cent quatre-vingt-onze Dominique Lambert répertoriés dans l’annuaire des particuliers (Pages Blanches, France). Elle a demandé par courrier à chacun d’eux de remplir un portrait chinois. À partir de ce dernier, pour les Dominique Lambert ayant répondu, elle a élaboré un portrait écrit, avec l’aide du Comité Consultatif pour la Description des Dominique Lambert (composé d’un psychologue, un statisticien, un inspecteur de police, un juriste). Ce texte a constitué la base du portrait dessiné par le peintre Benoît Bonnemaison-Fitte. Le portrait dessiné a ensuite été transformé en portrait-robot par Dominique Ledée, enquêteur de police de l’Identité Judiciaire. Stéphanie Solinas a alors recherché un modèle présentant une ressemblance évidente avec le portrait-robot pour le photographier. Glissée dans la jaquette du livre, une pochette cristal renferme les photos d’identité des « vrais » Dominique Lambert auteurs des portraits chinois, et clôt ainsi la chaîne des représentations imaginée par l’artiste.
    34,00
  • David de Beyter - Damaged Inc.
    David de Beyter - Damaged Inc.
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    David de Beyter – Damaged Inc.

    Pendant trois ans, David de Beyter a suivi les «Big Bangers», une communauté du Nord de l’Europe qui pratique le crash de voiture comme un art de vivre. Sur les circuits, les parkings, les champs dénudés, l’artiste a su capter l’essence d’une pratique qui façonne les paysages de son enfance. Ce projet au long cours mêlant films, photographies et sculptures donnera lieu à 3 éditions (2 livres et un vinyle). Damaged Inc. la première, avec son impression noir et blanc, ses double-pages de collages qui restituent par fragment les voitures, et les slogans qui illustrent la philosophie des adeptes de cette pratique, s'inspire directement de l’esthétique des fanzines originaux crées par les «Big Bangers».
    25,00
  • Erwin Wurm - Photographs
    Erwin Wurm - Photographs
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    Erwin Wurm – Photographs

    Erwin Wurm Photographs est publié à l’occasion de la première rétrospective consacrée, par la Maison Européenne de la Photographie, à sa pratique photographique. L'ouvrage éclaire le travail d’Erwin Wurm, artiste de renommée internationale, sous ce nouvel angle. Réunissant quelque 600 photographies réalisées depuis la fin des années80, cette publication exhaustive présentera aussi des planches contacts originales et des tirages provenant des archives personnelles de l’artiste, qui n’ont encore jamais été dévoilés au public. L’ouvrage explore le processus artistique par lequel l’artiste autrichien réalisa des œuvres majeurs tel que les Dust Sculptures, Fabio Getting Dressed » ou encore les célèbres One-Minute Sculptures et dévoile aussi les récents Polaroids grand format. Inédite dans sa conception cette monographie met en avant le rôle unique joué par le médium photographique dans l’œuvre de Wurm : bien plus qu’un moyen d’immortaliser ses performances la photographie est pour lui une forme d’expression “sculpturale” à part entière. Erwin Wurm est né en 1954, en Autriche. Il vit et travaille entre Vienne et Limberg.
    45,00
  • Laurence Aëgerter - Cathédrales
    Laurence Aëgerter - Cathédrales
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    Laurence Aëgerter – Cathédrales

    Le livre Cathédrales et églises de France, publié en 1949 par le Ministère des travaux publics, des transports et du tourisme, est à lʼorigine du facsimilé Cathédrales de Laurence Aëgerter. L’artiste a placé l’ouvrage près de la fenêtre de son atelier, et a laissé l’incidence de la lumière naturelle influer sur une reproduction de la façade de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges. Elle a alors re-photographié l’image toutes les minutes pendant deux heures, obtenant cent-vingt photographies de variations lumineuses sur cette image unique. Le jeu d’ombre et de lumière qui dessine l’architecture gothique dans la photographie originale, se trouve superposé par une nouvelle ombre qui lentement évolue sur la cathédrale et, de façon quasi imperceptible mais irrémédiable, finit par l’engloutir. Les photographies d’Aëgerter contiennent ainsi trois temps.
    48,00
  • Hassan Hajjaj
    Hassan Hajjaj
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    Hassan Hajjaj

    De la diversité de ses influences, Hassan Hajjaj, artiste anglo-marocain, a créé une forme de métissage artistique, un univers fantasque et excentrique qui engage un dialogue entre tradition et modernité, culture et pop culture. Connu pour ses portraits ultra-colorisés à la frontière entre pratique documentaire et photographie de mode, il associe aussi dans ses compositions des pagnes africains, des boîtes de conserve, des logos ou monogrammes détournés. Il élabore ainsi une sorte de réappropriation visuelle des produits de consommations globalisés et propose une interprétation critique de l’exotisme oriental. Simplement titré Hassan Hajjaj, ce livre publié à l’occasion de la rétrospective que lui consacre la MEP en septembre 2019, est la première monographie d’envergure consacrée à son travail. On y retrouve l’ensemble des séries qui ont fait sa célébrité ainsi que son travail en N/B jusque-là inédit.
    35,00
  • Mazaccio & Drowilal - The happiness project
    Mazaccio & Drowilal - The happiness project
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    Mazaccio & Drowilal – The happiness project

    En 2014, les artistes Mazaccio et Drowilal se rendent dans la Silicon Valley en Californie, territoire désormais mythique où est conçu la majorité des outils numériques que nous utilisons quotidiennement. Le livre The Happiness Project- A journey through Silicon Valley - restitue sous la forme d’une séquence photographique, le documentaire subjectif et chromatique de ce voyage. Il y est question de contre culture et du lien que l’informatique entretien avec elle, mais aussi de New Age, de conscience écologique, ou de pratique intensive du sport. Les natures mortes, sortes de vanités contemporaines qui rythment l’ouvrage, symbolisent elles, l’idéologie californienne et le rapport au travail entretenu au sein des entreprises de cette région.
    30,00
  • Tiane Doan na Champassak - Sale
    Tiane Doan na Champassak - Sale
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    Tiane Doan na Champassak – Sale

    Tiane Doan na Champassak a découvert sur le Web Noname Jane, une actrice pornographique américaine qui a mis un terme à sa carrière après avoir participé à plus de 300 films. En 2007 elle a annoncé, via son site internet la mise en vente de l’ensemble des sex toys qu’elle a utilisés pour ses sessions photos et films. Poursuivant sa pratique d’appropriation Champassak réunit dans ce livre la collection complète des sex toys accompagnée des commentaires de l’actrice. Il a ensuite appris directement de Noname Jane que la collection complète avait été détruite dans un incendie. Suite à cela l’actrice a fermé définitivement son site.
    25,00
  • Erik Kessels - Shit
    Erik Kessels - Shit
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    Erik Kessels – Shit

    Il n’y a ni dignité ni pudeur en temps de guerre. Erik Kessels révèle une facette pour le moins inhabituelle du conflit, un aspect sur lequel les livres d’histoire ne s’attardent généralement pas. Malgré l’horreur et le chaos qu’engendrent les hostilités, certains moments de la vie quotidienne demeurent inéluctables, même sur les champs de bataille. Le livre Shit est le récit illustré de soldats allemands déféquant au combat pendant la seconde guerre mondiale.
    35,00
  • Tomoko Sawada - Recruit
    Tomoko Sawada - Recruit
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    Tomoko Sawada – Recruit

    Dans la lignée de Cindy Sherman, Tomoko Sawada incarne cette seconde génération d’artistes féminines qui choisissent la mise en scène photographique pour explorer la question de l’identité et dénoncer les conventions culturelles contemporaines. Cette jeune artiste japonaise s’intéresse tout particulièrement à la pratique photographique au sein de notre société telle que les photographies de classe, de mariage ou de studio de mode. Elle se déguise en une multitude de personnages pour faire ressortir les stéréotypes de ces us et coutumes. Avec Recruit, Tomoko Sawada poursuit son travail sur l’autoportrait au sein de la société japonaise contemporaine. Elle explore cette fois les photographies d’identité que les étudiants japonais réalisent à la fin de leurs études, en vue de chercher un emploi. Elle en a conservé les conventions formelles bien établies (costume, posture, expression neutre du visage), mais pour les déjouer en y introduisant une subtile variation. À partir d’un dispositif photographique strict, reprenant les codes du photomaton (une lumière toujours similaire, un cadrage invariant, une même pose), elle multiplie les images en jouant sur sa coiffure, son maquillage, et l’expression donnée à son visage. Elle étonne par la différence qu’elle rend possible et visible sur son visage, et démontre par là le caractère relatif de toute apparence. Disposées en grille dans le livre, les trois planches de portraits offrent une vision globale de leur nombre, en même temps qu’elles invitent le regard à défiler d’un visage à un autre.
    32,00
  • Tiane Doan na Champassak - Censored
    Tiane Doan na Champassak - Censored
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    Tiane Doan na Champassak – Censored

    Depuis une dizaine d’années, Tiane Doan na Champassak collectionne au gré de ses voyages les magazines érotiques thaïlandais datant des années 60 et 70. La nudité dans les magazines étant interdite à l’époque, les photographies étaient censurées avec soin et créativité. L’artiste a utilisé sa collection de plus de 4000 détails de photographies pour réaliser le livre Censored abordant les thèmes de l’érotisme et de la censure. Un compte Instagram dédié aux 4200 photographies du projet Censored a été créé en juillet 2017. Ce principe de censure aujourd’hui très rependu sur les réseaux sociaux prend une teneur particulière avec ces images des années 1960-70. www.instagram.com/censored.book
    60,00
  • Thomas Mailaender - Gone Fishing
    Thomas Mailaender - Gone Fishing
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    Thomas Mailaender – Gone Fishing

    Gone Fishing relate, sous la forme d’un recueil de correspondances fictives, l’épopée moderne d’un jeune homme qui préfère les vacances entre potes à ses nouvelles responsabilités de père. Au fil des lettres, Thomas Mailaender dresse le portrait peu flatteur d’un Ulysse adulescent davantage inspiré par la bière, la pêche au gros et les parties de ping-pong que par les joies de la paternité. Chacune des 19 lettres ici rassemblées, est illustrée d’un portrait du jeune père effectuant un exploit d’une banalité consternante censée excuser son absence. Ces images sont des photomontages réalisés par l’artiste à partir de photos d’amateurs collectées sur internet.
    38,00
  • Erwin Wurm - Self-Portrait as 47 Pickles
    Erwin Wurm - Self-Portrait as 47 Pickles
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    Erwin Wurm – Self-Portrait as 47 Pickles

    Le cornichon est une figure récurrente dans l’oeuvre d’Erwin Wurm. En 2008, il réalise une installation intitulée Selbstportät all Gurken (Autoportrait en cornichons), et dispose, chacun sur son piédestal tous les cornichons du contenu d’un bocal répliqués en résine peinte. Chaque condiment a ensuite été photographié avec le même protocole de prise de vue. Le livre d’artiste Self-Portrait as 47 Pickles réunit cette série.
    38,00
  • Michaël Duperrin - Odysseus, l’Autre monde
    Michaël Duperrin - Odysseus, l’Autre monde
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    Michaël Duperrin – Odysseus, l’Autre monde

    L’Odyssée est l’histoire d’un homme qui veut à la fois retourner chez lui et découvrir le monde de l’autre. Ulysse tient les deux bouts de son désir, au prix de dix années d’errance. C’est lui-même qu’il découvre au bout du chemin. Si l’antique épopée nous parle encore, c’est qu’elle traite de questions actuelles : l’identité, l’altérité, l’hospitalité. Depuis 2012, Michaël Duperrin se rend dans les lieux supposés des errances d’Ulysse. Il voyage à travers des strates multiples, entre l’ici et l’ailleurs, le maintenant et l’hier, le réel et la fiction, tissant des échos entre passé mythique et réalité présente. Cette expérience se calque sur la temporalité du retour d’Ulysse, dix années. Odysseus, l’Autre monde en retrace la première partie, et nous immerge dans le monde des dieux, des monstres, des Enfers et des sirènes. Les photographies d’Odysseus, l’Autre monde sont tirées en cyanotype, un des premiers procédés de tirage photo, qui doit son nom à sa couleur. Alors que nous voyons la Méditerranée et son ciel d’un bleu intense, le mot « bleu » n’existe pas dans la langue d’Homère. L’adjectif qui plus tard désignera un bleu foncé renvoie dans l’Odyssée au monde de la Nuit et des Enfers, c’est-à-dire à l’Autre monde. La norme internationale d’impression en CMJN n’aurait pas permis de bien reproduire ces images. Le photograveur Éric Guglielmi a donc inventé pour l’ouvrage un procédé, le BMJN, dans lequel le cyan est remplacé par un bleu. Celivre flux, au milieu duquel se déchaîne une tempête, entrelace les images et les mots de Michaël Duperrin. Son texte est tissé de trois fils : l’histoire d’Ulysse, ce qui se passe aujourd’hui dans les lieux de l’Odyssée, et l’expérience du voyage, qui transforme celui qui s’y prête.
    35,00
  • Hélène David - Noces ou les confins sauvages
    Hélène David - Noces ou les confins sauvages
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    Hélène David – Noces ou les confins sauvages

    Noces ou les confins sauvages est un récit photographique, une invitation au déploiement des corps, à l’expérience sensorielle, à l’écoute de l’invisible. Depuis la nuit des temps, le littoral sauvage est le lieu où dialoguent la mer, les bêtes et les hommes. Cet espace de porosités et de rencontres avec la nature méditerranéenne a inspiré bestiaires et mythologie. Noces ou les confins sauvages, récit contemporain et fabuleux, raconte au fil des pages l’histoire d’un devenir commun, enchanté et vulnérable. « Et, pour qu’aucune partie du monde ne fût frustrée de sa part d’êtres vivants, les astres occupent la plaine céleste, en compagnie des dieux pourvus d’un corps ; les poissons aux luisantes écailles établirent leur demeure dans les ondes, la terre s’appropria les bêtes encore sauvages, l’air mobile, les oiseaux ». Le propos de Noces ou les confins sauvages rassemble une communauté de personnes qui va au-delà du monde de la photographie. Avec un premier lancement en décembre 2017 prévu Au Bal - lieu dédié à l’image document, le livre sera présenté à la Librairie Maritime à Marseille et au Musée de la Chasse et de la Nature le 20 janvier 2018 dans le cadre du Festival écouter la nature.
    50,00
  • Ella Vuillaumé - Hypothetical death of exarchian alpha
    Ella Vuillaumé - Hypothetical death of exarchian alpha
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    Ella Vuillaumé – Hypothetical death of exarchian alpha

    Hypothetical Death Of Exarchian Alpha propose au lecteur de lire les bouleversements sociologiques, historiques et politiques d’un pays, la Grèce, à travers l’épigraphie sur les murs d’un quartier qui a en plus la particularité d’être l’un des foyers historiques du mouvement anarchiste d’Athènes. Ce livre est composé de quatre parties : – le journal de bord de l’auteur qui s’immerge dans le milieu de son étude, – la collection de photographies de lettres Alpha trouvées sur les murs du quartier – les différentes Alpha isolées de leur contexte pour ne garder que leur forme et leur intérêt typographique mis au regard de leur mort (disparition) hypothétique – une séquence de mini-scénarios de disparition ex : Alpha disparaît sous une affiche #stayhome, Alpha est recouvert par un graffiti, Alpha est recouvert d’une affiche proposant des cours aux réfugiés, Alpha est arraché par un prêtre, etc. L’étude s’articule autour de l’idée de la disparition de la lettre Alpha du quartier d’Exarchia et donne conscience que chaque chose ou fait observer peut être transformé par celui qui observe. Cette recherche, transcendée par l’aspect multifacette de la vie quotidienne et les destins qui se croisent sur les murs du quartier, s’incarne en roman policier graphique et anthropologique. L’enquête Hypothetical Death Of Exarchian Alpha, tout en portant sur un quartier à l’échelle micro reflète des réalités plus larges à l’échelle macro : les remous et métamorphoses qui traversent un pays et qui ne sont pas sans faire écho à la situation actuelle de l’Europe.
    10,00
  • Françoise Chadaillac - La reine de la patate ou les cantines du détour
    Françoise Chadaillac - La reine de la patate ou les cantines du détour
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    Françoise Chadaillac – La reine de la patate ou les cantines du détour

    Françoise Chadaillac part au Québec en 1979 pour préparer une thèse, avec photos à l’appui, sur les espaces urbains. Sur place, elle est intriguée par de petites baraques en bois et autres véhicules recyclés qui, posés au bord de la route, proposent hamburgers, hot dogs et frites. Véritables institutions, on les appelle les « stands à patates frites ». « Photographier ces “stands” m’a fait découvrir un phénomène de société, bien spécifique au Québec, véritablement ancré dans la vie des Québécois. Et comme me le dira quelqu’un au cours de mes rencontres : “Y a pas un Québécois qu’y a pas un stand à patates dans l’cœur ! ” À chacun son stand et sa meilleure patate, sa meilleure poutine, son meilleur hot-dog ou son meilleur pogo ! Mais surtout, j’y ai rencontré une petite parcelle d’humanité magnifique, simple, lucide, pleine d’humour, qui, nous parlant d’elle, nous parlait de l’humanité tout entière. Les paroles glanées au cours de mes prises de vue ont modifié mon projet et me sont apparues aussi indispensables que les images. » À ceux qui ne connaissent pas encore le Québec, accordez-vous ce petit « détour », un voyage à travers ses vastes étendues. Pour les autres, accordez-vous une flânerie à rebours du temps grâce à ces images et à ces mots que n’aurait pas reniés la cohorte des poètes : les Gaston Miron, les Félix Leclerc, les Gilles Vigneault, les Robert Charlebois, les Michel Tremblay et bien d’autres encore qui ont si bien su faire exister et aimer leur pays aux yeux de leurs cousins français. Avec ce livre de photos et de textes, les déjeuners au « food truck » du coin de la rue auront forcément un goût et un parfum de la « Belle Province ».
    38,00
  • Lionel Jusseret - Kinderszenen
    Lionel Jusseret - Kinderszenen
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    Lionel Jusseret – Kinderszenen

    Kinderszenen laisse entrapercevoir l’intimité d’enfants autistes, leur manière d’appréhender l’espace et le monde. Il dresse un portrait d’enfants dit « autistes » dans la parenthèse de leurs vacances à la campagne. Loin de la violence des murs, cet ouvrage est un voyage onirique et mystérieux, parfois naïf, qui vous laisse découvrir l’énigme de ces « gamins-là ». En 2012, Lionel Jusseret a commencé à photographier des enfants autistes après deux ans passés comme éducateur à l’association J’interviendrais qui offre aux enfants autistes profonds la possibilité de vivre des vacances en collectivité dans différentes maisons de campagne. Il a fallu sept ans à Lionel Jusseret pour rassembler ces portraits, car l’épuisement physique et psychologique que générait un tel accompagnement ne lui permettait pas de travailler plus de deux semaines consécutives. « Les rencontres avec les enfants, non-verbales pour la plupart, c’était d’une puissance innommable. J’ai eu le sentiment d’entreprendre un réel voyage en territoire étranger. J’aimais bien dire que j’allais en Autistan, en référence à Josef Schovanec Ou tout du moins, en bordure d’Autistan. » Dans ce travail, il donne à voir l’autisme. Non, les autistes. Il s’explique. « Selon un de mes collègues, on ne peut pas parler de l’autisme. Je veux dire, en tant que sujet. Simplement parce qu’on n’en sait pas grand chose et que ça reste très vaste. Le mot autisme, ça veut tout et rien dire à la fois. C’est donc difficile d’en parler. Au mieux, on peut raconter des histoires d’autistes. La nuance est très importante. » Cet ouvrage a reçu le soutien de la Fondation l’Estacade, de la Fondation Vocatio ainsi que de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    39,00
  • Franck Gérard - En l'état
    Franck Gérard - En l'état
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    Franck Gérard – En l’état

    « 1+1 = 3. C’est écrit sur la vitrine d’une boutique de sous- vêtements féminins présentant, pendus sur des cordes à linges, de jolies petites culottes affriolantes. Pour le prix de deux, vous en avez trois. Et devant la vitrine, un couple de personnes âgées observe cette offre qui, à priori, ne leur était pas adressée mais qui pourtant les fascine. C’est une photo de Franck Gérard. C’est tout lui. Une situation qui aurait pu être mise en scène mais qui est bien réelle, bien cadrée, bien nette, sans prise de tête, juste réjouissante. » Jean Blaise En l’état est un travail évolutif, un work in progress, commencé le 13 juillet 1999 après que Franck Gérard ait failli mourir. Depuis cette date, la pratique photographique de l’artiste a radicalement changé : l’image est devenue un acte vital, incessant, et les milliers de photographies accumulées sont venues constituer un état du voir le monde, posant également un état du monde. La notion de l’abondance, du trop plein d’images affirme une présence au monde fondée dans la perception. À travers une observation aussi méthodique qu’hasardeuse du réel, liée à la déambulation de l’artiste dans l’espace public, Franck Gérard capte des situations, sans apriori ni préalable : offrant juste “ce qu’il voit”. Plus observateur qu’interventionniste, l’œil du photographe dresse, territoire après territoire, ville après ville, un véritable lexique à vocation universel où le moindre geste incongru, la moindre situation banale ou extraordinaire, le moindre incident, sont répertoriés comme autant d’états constituant notre quotidien, et à travers lui, le mouvement même du monde tel qu’il va, tel qu’il est. 21 auteurs ont été invités par l’artiste à réagir à cet ensemble photographique : Dominique A, Philippe Bazin, Jean-Christophe Béchet, Jean Blaise, Ronan Bouroullec, Blandine Chavanne, Gilles Clément, Julie Corteville, Olivier Delavallade, Françoise de Maulde, Raymond Depardon, François Hébel, Jean-Yves Jouannais, Jacques Leenhardt, Laurent Le Bon, David Moinard, Jean-Luc Moulène, Michel Poivert, Mélanie Rio, Guy Tortosa, Felice Varini.
    24,00
  • Chris Rhodes - Hotel Mermaid Club
    Chris Rhodes - Hotel Mermaid Club
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    Chris Rhodes – Hotel Mermaid Club

    Hotel Mermaid Club, premier livre de Chris Rhodes, est une ode au quotidien. Le photographe anglais y transforme la réalité pour créer un univers poétique et apaisant emprunt de mélancolie. Son sens de la couleur et du cadrage compose au fil du recueil une esthétique très personnelle de la banalité. Bien que le portrait au sens traditionnel du terme n’y figure pas, le livre trouve son humanité dans le récit, les espaces occupés et les objets du quotidien auxquels nous ne faisons plus attention.
    38,00
  • Douglas Mandry - Équivalences
    Douglas Mandry - Équivalences
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    Douglas Mandry – Équivalences

    Douglas Mandry explore le médium photographique à l’heure de la numérisation et des accélérations technologiques qui en découlent. Utilisant toujours les procédés analogiques, ses interventions sur l’image se font à la main, soit en appliquant différents procédés photographiques historiques, soit en les coupant et collant physiquement. Pour la série Unseen Sights qui compose le livre Équivalences, le photographe Suisse s’est inspiré des cartes postales du Moyen-Orient du début du 20ᵉ siècle, et a colorisé des tirages noir et blanc grands formats de paysages de la Cappadoce en Turquie, utilisant l’acrylique et l’aérographe. Ces compositions étant ensuite rephotographiées. Plutôt que de reproduire ces images, le livre est prétexte à une autre interprétation. En jouant avec les couches de couleur à l’impression, l’artiste crée une nouvelle représentation générée par la machine, une intervention mécanique cette fois. Les images originelles se confondent avec celles transformées et esquissent une séquence revendiquant la non-narration. Son titre rend hommage à la célèbre série « Équivalents » de Stieglitz faite d’images de morceaux de ciel et de nuages prises à la verticale, connue comme la première série de photos abstraites. Douglas Mandry est un jeune photographe suisse. Diplômé de l’Ecal en 2013, il allie sa pratique de la photographie à une réflexion plastique. En mélangeant éléments visuels et couleur, Douglas crée des images qui se situent entre art, sculpture et nature morte.
    39,00
  • Noémie Goudal - Soulèvement
    Noémie Goudal - Soulèvement
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    Noémie Goudal – Soulèvement

    Le livre Soulèvements est la continuité d’un vaste projet photographique relatif à l’histoire des sciences et des théories de la formation de la Terre. Inspirée à l’origine par les découvertes antiques qui ont révélé la présence de fossiles au sommet des montagnes, la série Soulèvements est le résultat d’une réflexion issue des interprétations qui ont pu être émises au fur et à mesure des siècles, découlant des observations de ces fossiles. Basées en partie sur l’imaginaire, Soulèvements est une réinvention des représentations scientifiques de la formation des reliefs de la Terre et des mouvements des montagnes révélant une forme de chorégraphie du paysage. Composées à partir d’une installation de trente miroirs, chacune des photographies sculpte l’espace et le paysage défiant le regard du spectateur et son imaginaire. Non pas comme une simple édition de photographies, le livre se construit en miroir du processus de création de l’œuvre, dévoilant ainsi les détails, la matérialité des supports, les mécanismes, et interprète les recherches théoriques sous-jacentes aux images. Le livre se compose d’une édition grand format exposant les photographies dans leurs détails et d’un livret autonome. Glissé dans le livre, ce cahier mêle une iconographie scientifique, des images de documentation des prises de vue et un texte d’Emma Lewis mettant l’accent sur la démarche théorique et scientifique qui accompagne le projet de l’artiste.
    30,00
  • Rupture de stock
    Albarrán Cabrera - Des oiseaux
    Albarrán Cabrera - Des oiseaux
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    Albarrán Cabrera – Des oiseaux

    L’univers poétique du duo de photographes espagnols Albarrán Cabrera est ici présenté au fil d’un voyage onirique au pays des oiseaux. Entre réalité et illusion, l’image interroge notre rapport au monde tangible et se fait vibration sensible au fil des différentes nuances chromatiques et procédés photographiques : tirage platine, au palladium, cyanotype, gélatine argentique, impression pigmentée… Chaque image est comme une histoire arrêtée. Les oiseaux semblent tout droit sortis de contes fantastiques ; ils prennent leur envol sur des surfaces miroitantes, se dispersent parmi de sombres frondaisons tandis que certains cadrages serrés soulignent leur présence physique. Les oiseaux deviennent presque abstraits représentés parfois par des points ou des ombres. Albarrán Cabrera laissent l’interprétation de leurs images à la mémoire du spectateur pour laisser voler notre imagination. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies. Pour cet ouvrage, il s’intéresse aux différents habitats des oiseaux et leur capacité d’adaptation à leur environnement qu’il soit céleste, marin ou dans les hauteurs.
    35,00
  • Sandrine Elberg - JÖKULL, la mémoire des glaciers
    Sandrine Elberg - JÖKULL, la mémoire des glaciers
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    Sandrine Elberg – JÖKULL, la mémoire des glaciers

    Le 18 août 2019 en Islande, une plaque commémorative a été inaugurée en l’honneur d'Okjökull (officiellement déclassé en 2014), premier glacier disparu sur l'ile subarctique. Le monument A letter to the future a été érigé sur le site de l’ancien glacier marquant le premier constat funeste dû aux changements climatiques dans le monde. Sur cette plaque en lettre dorée, on peut voir la mention 415 ppm CO2en référence au niveau record de concentration de dioxyde de carbone enregistré dans l’atmosphère en mai 2019. Selon les chercheurs et les scientifiques, l’Islande perd environ onze milliards de tonnes de glace chaque année. Ceux-la aussi craignent la disparition de 400 glaciers sur l’île d’ici deux cents ans si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au rythme actuel. Le corpus photographique JÖKULL est un hommage au sublime, aux glaciers d'Islande avec leurs failles, cicatrices, tourbillons, moulins et crevasses. Les différentes vues des glaciers sont érigées sous la lune et les ciels étoilés de l'ile pour une invitation à la contemplation et la rêverie. Ce travail contribue ainsi de manière poétique à la mémoire des glaciers.
    60,00
  • Leila Jeffreys - Des oiseaux
    Leila Jeffreys - Des oiseaux
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    Leila Jeffreys – Des oiseaux

    Leila Jeffreys nous invite dans cet ouvrage à un voyage dans les forêts et jungles tropicales à travers le monde à la rencontre d'étonnantes espèces d'oiseaux qu'elle photographie depuis 2008 : « J’ai toujours remarqué que beaucoup d’oiseaux avaient des expressions particulières. Pour les capter, il m’a fallu trouver comment les photographier de manière à faire surgir leur caractère propre. Ma façon préférée de les photographier est d’installer un studio de portrait dans un endroit qui leur est familier. Je leur parle pendant que je travaille afin qu’ils interagissent avec moi. ». Cultivant cet art de l’attente, Leila Jeffreys nous livre une galerie de portraits à la fois fantaisistes et hyperréalistes peuplée de cacatoès, perruches sauvages, diamants à cinq couleurs et autres espèces exotiques aux couleurs bigarrées. Tour à tour, gracieux, espiègles, farouches, fiers, timides, poseurs : chaque oiseau photographié laisse transparaître sa personnalité et semble vouloir dialoguer avec le regardeur. Sa pratique souligne l’anthropomorphisme partagé entre l’homme et l’animal. Cet ouvrage fait partie de la collection Des oiseaux qui célèbre, à travers le regard de différents artistes, leur immense présence dans un monde où ils sont aujourd’hui fragilisés. L’ornithologue Guilhem Lesaffre propose un essai inédit pour accompagner chaque ensemble de photographies.
    35,00
  • Rupture de stock
    Josef Koudelka - Ruines
    Josef Koudelka - Ruines
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    Josef Koudelka – Ruines

    À travers près de 200 photographies, cet important ouvrage retrace l’ensemble du travail de Josef Koudelka réalisé sur les sites antiques du pourtour méditerranéen. Fruit de 28 ans de pérégrinations en parcourant 20 pays, Koudelka a photographié selon un même format panoramique 200 sites archéologiques. Pour certains, il y est revenu plusieurs fois, parfois même dix fois, sur différentes périodes, à la recherche de la « meilleure image ». Au-delà d’une vision romantique et pittoresque de ces sites, les cadrages étonnants de Josef Koudelka, souvent à fleur de sol en plongée ou contre-plongée, et ses noirs et blancs aux puissants contrastes nous font redécouvrir certains lieux mythiques comme Delphes et Pompéi. Parmi les photographies de Koudelka, certaines donnent à voir des sites désormais disparus ou mutilés suite aux récents conflits dans le monde arabe, tels Palmyre ou Bosra. Ce corpus exceptionnel révèle l’homogénéité d’un empire, dirigé depuis Rome, durant des siècles, la fascination que nous avons pour les ruines et pour une civilisation fondatrice de la nôtre. Pour accompagner ces photographies, l’helléniste Alain Schnapp a puisé dans la littérature antique et celle des écrivains voyageurs des citations anciennes et modernes qui jettent un autre regard sur l’Antiquité et ses ruines, et mettent en perspective notre vision du passé. Plusieurs textes mettent également en lumière ce travail : Héloïse Conésa examine l’approche singulière du photographe et la recontextualise dans l’histoire de l’art, Bernard Latarjet raconte l’intérêt de Koudelka pour le format panoramique et sa fascination pour les ruines tandis qu’Alain Schnapp retrace l’histoire des ruines et ce qu’elles ont représentées pour les sociétés à travers les siècles.
    55,00
  • Sergio Larrain - Londres 1959
    Sergio Larrain - Londres 1959
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    Sergio Larrain – Londres 1959

    Cet ouvrage réunit les photographies de Sergio Larrain réalisées pendant son séjour londonien durant l'hiver 1958-1959 dont près de la moitié inédites – non publiées dans la première édition parue aux éditions Hazan en 1998. Une sélection élargie par l'auteur lui-même. À Londres, le photographe chilien constitue sa première série d'importance pendant les quatre mois de sa résidence grâce à une bourse du British Council. Curieusement, ces photographies prises sur le mode de la flânerie, ont été peu reproduites dans la presse. Un essai de Roberto Bolaño, écrit spécialement pour ces images en 1998.
    39,00
  • Fisheye Magazine 43
    Fisheye Magazine 43
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    Fisheye Magazine #43 – Édition numérique

    Spiritualités, explorations au-delà du visible

    Ouvrir le champ du mystique, de la spiritualité et du religieux, c’est interroger notre rapport au réel. Se demander si l’immatériel prend corps au-delà de nos connaissances scientifiques actuelles. La recherche de la lumière, cette composante à l’origine de la photographie, entraîne parfois les artistes sur des chemins aventureux, à la poursuite de mondes peuplés de chimères et de spectres qu’alimentent des croyances en tout genre. Sur la route des chamanes ou du vaudou, de l’islam au judaïsme en passant par la vie des saints ou celles des morts, la douzaine d’auteurs réunis dans ce dossier tentent de se connecter à d’autres univers. Des incursions troublantes où les vues deviennent visions.
    3,00
  • Fisheye Magazine #43
    Fisheye Magazine #43
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    Fisheye Magazine #43

    Spiritualités, explorations au-delà du visible

    Ouvrir le champ du mystique, de la spiritualité et du religieux, c’est interroger notre rapport au réel. Se demander si l’immatériel prend corps au-delà de nos connaissances scientifiques actuelles. La recherche de la lumière, cette composante à l’origine de la photographie, entraîne parfois les artistes sur des chemins aventureux, à la poursuite de mondes peuplés de chimères et de spectres qu’alimentent des croyances en tout genre. Sur la route des chamanes ou du vaudou, de l’islam au judaïsme en passant par la vie des saints ou celles des morts, la douzaine d’auteurs réunis dans ce dossier tentent de se connecter à d’autres univers. Des incursions troublantes où les vues deviennent visions.
    6,50
  • Francesca Todde - A Sensitive Education
    Francesca Todde - A Sensitive Education
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    Francesca Todde – A Sensitive Education

    Avec A Sensitive Education, la photographe Francesca Todde explore, à travers la figure de l'éducateur d'oiseaux Tristan Plot, les possibilités d'empathie entre différentes espèces naturelles. Le récit, loin d'être une documentation naturaliste, est plutôt axé sur la sphère émotionnelle et la sensibilité des oiseaux et des humains. La recherche photographique se développe en résonance avec la délicatesse de ce dialogue sans paroles. Tristan est un éducateur d'oiseaux spécialisé dans les méthodes douces. Il prépare les oiseaux à participer à des représentations de théâtre et de danse ou à des documentaires cinématographiques. Il travaille également sur le nouveau concept d'ornitothérapie et de médiation par l'animal, en créant un contact entre les oiseaux et les personnes handicapées, les personnes âgées, les prisonniers, afin de promouvoir de nouvelles sensations et de créer une réconciliation profonde entre les oiseaux et les humains. Lorsqu'il était enfant, dans la forêt derrière la maison de ses parents en Touraine, Tristan a remarqué que, s'il restait longtemps immobile, les animaux sortaient de la végétation et qu'il était possible de les observer. Aujourd'hui encore, cette pratique d'approche lente, respectant le rythme de la nature, reste essentielle dans sa méthode pédagogique. Depuis qu'il a étudié l'écologie, la biologie et l'éthologie à l'université, il a développé une technique pédagogique à l'intersection de l'empreinte, de la formation traditionnelle et de la formation positive. Sa méthode est un ensemble d'observations et de prédispositions de l'esprit en harmonie avec l'environnement, selon la sensibilité de l'autre et en relation avec des codes d'expression et de comportement différents de ceux de l'homme. Tristan, à travers l'intuition de l'animalité comme quelque chose de délicat, subtil et minimal, définit la relation avec les oiseaux comme un lien exclusif capable de réconcilier le rythme de l'espèce avec celui de l'individu. Sa recherche est basée sur la compréhension de la sensibilité des oiseaux et vise à retrouver cette capacité, perdue au cours de l'évolution, de percevoir les variations minimales et les micro-mouvements qui constituent le monde expressif des animaux.
    35,00
  • Casper Faassen - Recollection
    Casper Faassen - Recollection
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    Casper Faassen – Recollection

    Je me revois dessinant les athlètes que j’admirais, des couchers de soleil pendant les vacances ou des peintures comme « la Ronde de nuit » de Rembrandt. Depuis ma petite enfance, c’est une façon pour moi d’assimiler les moments de connexion, de comprendre ce qui rend ces impressions précieuses. Et aujourd’hui, en recherchant la ‘vie’ ou le ‘statisme’ dans une nature morte, je sens plus que jamais que j’arrête le temps, en enfermant ces objets qui appartiennent ou ont autrefois appartenu à des collectionneurs, des artistes, des scientifiques ou à des musées. Par leur simple présence, chaque objet apporte sa propre histoire. En m’attardant sur l’époque, l’esprit et la valeur de ces objets, j’ai commencé à intégrer dans mon travail des croyances et des philosophies japonaises telles que l’animisme, le kintsugi ou le mono no aware. Entre mon studio à Leyde et le fait que je travaillais à ma collection et sur le Japon, j’ai inévitablement croisé le chemin du Dr Philipp Franz von Siebold qui avait vécu à Leyde ainsi qu’à Dejima au 19ème siècle. Il avait commencé à collectionner sur la flore et la faune à des fins scientifiques mais rapidement son projet avait pris de l’ampleur et il avait créé son propre centre culturel japonais : La maison Siebold. Et même si je ne possède pas matériellement la plupart des objets de ce livre, ils font maintenant tous partie de ma collection : je m’entoure d’anciens vases Jomon, de rares pots de gingembre de la période Edo ainsi que de plantes de glycine apportées au jardin Hortus Botanicus de Leyde par von Siebold. Je retravaille, ajoute mon language, questionne et admire. Je me souviens.

    Casper Faassen

    70,00
  • Festival Circulation(s) - Catalogue 2020
    Festival Circulation(s) - Catalogue 2020
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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2020

    Depuis sa première édition en 2011, le festival CIRCULATION(S), initié par Fetart, est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une création artistique contemporaine innovante. En moins de 10 ans, cet événement est devenu l’un des rendez-vous incontournables de la photographie. Cet ouvrage constitue le catalogue de l’édition 2020 de Circulation(s), caisse de résonance de toute une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Le travail de chaque artiste est présenté sur deux pages avec sa biographie et un commentaire explicatif de sa série d’images. Chaque année, ce catalogue est un véritable outil pour le grand public amateur de photographie comme pour les professionnels.
    22,00
  • Gaël Bonnefon - Elegy for the Mundane
    Gaël Bonnefon - Elegy for the Mundane
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    Gaël Bonnefon – Elegy for the Mundane

    Longtemps, Gaël Bonnefon a titré l’ensemble de ses images About Decline. Un corpus de photographies s’étalant sur plus de 10 ans, qui rend hommage à la beauté du banal et du quotidien. Il en explore les interstices, entre visible et invisible, là où la vie ordinaire révèle ses parts d’ombres. Un travail qui évolue au fi l des années mais dont l’écriture conserve une même cohérence : ici, les paysages (cascades, forêts ou grandes étendues désertes…) vibrent avec la même force et la même intensité que les scènes ou les portraits de personnes usées, éreintées, à bout de souffle, mais bien vivantes.Gaël Bonnefon, diplômé des Beaux-Arts de Toulouse, a exposé à la Villa Pérochon, au 104 (Paris), à Arles, à Photo Espana, au Musée des Abattoirs de Toulouse. Son travail est présent dans les collections du FRAC Midi-Pyrénées, du Château d’Eau et du Musée Kiyosato (Japon)… Premier ouvrage rétrospectif de son œuvre, Elegy for the Mundane présente la diversité d’un travail toujours homogène, pouvant aborder la violence et le déclin tout autant que la douceur et la tendresse. Ici, les sentiments ne sont pas figés mais résonnent les uns avec les autres…
    37,00
  • Gilles Roudière - Trova
    Gilles Roudière - Trova
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