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    Tabitha Soren - Surface Tension
    Tabitha Soren - Surface Tension
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    Tabitha Soren – Surface Tension

    Les photographies qui composent le livre de Tabitha Soren, Surface Tension sont des reproductions à la chambre 20x25 de l’écran de sa tablette numérique. En arrière plan, derrière les traces de doigts qui recouvrent ce dernier figure un corpus d’images provenant aussi bien de l’historique de ses recherches internet, des réseaux sociaux qu’elle consulte que des sms qu’elle reçoit. Des clichés de feux de forêt, de protestations, de répressions policières, des clichés qui constituent l’actualité et que nous consultons quotidiennement et souvent de manière machinal. Son geste artistique met en évidence la constante interaction que nous entretenons avec notre téléphone et évoque la réalité collective de millions d’humains constamment attirés par leurs écrans et qui à force de recevoir un flot incessant d’informations en constant renouvellement, oublie peu à peu qu’ils participent aussi au monde physiquement et collectivement. Surface Tension sera notamment exposé au Mills College Art Museum (septembre 2021 – Décembre 2021), au Pier 24 Photography (Janvier 2022 – Septembre 2022), et à l’aéroport de San Francisco (Octobre 2021 - Avril 2022). Soren est une artiste visuelle pluridisciplinaire depuis plus 25 ans, elle s’est longtemps intéressée au croisement entre la culture, la politique, le corps et la psychologie. Elle vit et travaille en Californie, et son travail a intégré de nombreuses collections privées dans le monde (notamment des collections muséales dont le LAC MA, The Getty, Harvard Art Museum, New Orleans Museum of Art, Cleveland Museum of Art, Eastman Museum of Photography, Museum of Contemporary Photography, Pier 24). Le livre est accompagné d’un essai écrit par Jia Tolentino, rédactrice pour le New Yorker et autrice de la collection d’essais intitulée « Trick Mirror: Reflections on Self-Delusion ».
    29,00
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    Philippe Jarrigeon - Play
    Philippe Jarrigeon - Play
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    Philippe Jarrigeon – Play

    Qu’il s’agisse de natures mortes, de portraits, de paysages, d’architecture ou de photographies de mode, Philippe Jarrigeon revisite ses archives et compose, pour son premier livre au titre manifeste «PLAY», une séquence originale qui couvre plus de 10 ans de pratique photographique. Adepte du pas de côté il a façonné un univers singulier et haut en couleur, dans lequel il est question pêlemêle de l’esthétique des plateaux télé des années 90, de cinéma anglais, d’amusement et de fantasmes. Sa vision personnelle de la pop culture en somme. Sous la direction artistique du studio Beda Achermann le design du livre fait référence aux magazines d’où proviennent ces images. La séquence quant à elle est construite selon un dégradé de couleurs à l’image de l’arc-en-ciel et crée en quelque sorte ce que l’artiste appelle «un roman nuancier».
    38,00
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    Mazaccio & Drowilal - Paparazzi
    Mazaccio & Drowilal - Paparazzi
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    Mazaccio & Drowilal – Paparazzi

    Dans leur série d’images « Paparazzi», le duo d’artistes Mazaccio et Drowilal utilisent et détournent les images de ces photographes chasseurs d’images, et établissent une typologie de comportements de célébrités. “The Beach“, “Bike Riding“, “Surfing“, leurs titres sont plus qu’explicites. Si ces représentation tendent à montrer qu’ils mènent une vie « normale » (ils font leurs courses au supermarché, promènent leur chien), elles affichent toutefois les codes qui marquent leur appartenance à une classe à part (villas somptueuses, plages paradisiaques, etc.). Leurs activités en viennent à être sponsorisées par des marques qui voient là un placement de produit pertinent au vu des affects engagés. En décontextualisant ces modèles et en travaillant sur leur accumulation, les artistes neutralisent la charge sensationnelle inhérente à leur représentation et mettent à nu l’idéologie et le modèle de société qui se cachent derrière cet épiphénomène. Défiant le bon goût, réfutant toute hiérarchie entre l’image noble et le cliché vernaculaire, ils opèrent des détournements, des confrontations, des juxtapositions, et ce faisant, ils déconstruisent, l’air de rien, les représentations qui façonnent nos imaginaires contemporains.
    25,00
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    Antonio M. Xoubanova - Graffiti
    Antonio M. Xoubanova - Graffiti
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    Antonio M. Xoubanova – Graffiti

    Le Livre Graffiti, s’il fait référence au mouvement artistique urbain apparu dans les années 70 à New York, explore surtout notre rapport à la ville. C’est l’acte de marquer de son nom celle ci, de répéter son tag sur un territoire, d’affirmer son existence qui intéresse Antonio Xoubanova. Ce dernier dissèque ce moyen de ré-articuler le paysage urbain, de gagner l’attention à la concurrence de la publicité et de la signalétique. Il insiste sur la multiplication et la redondance d’une indispensable affirmation de soi, dans une séquence faussement chaotique et une forme de livre qui en echo au graffiti s’affranchit des règles (pas de couverture, reliure apparente, mise en page destructurée). Il en résulte un objet que l’on peut qualifier de baroque. Le fruit de quatre années de prises de vues et d’une longue collaboration avec le graphic designer David Mozzeta. Antonio Xoubanova est membre de Blank Paper, un collectif de photographes qui s’est établi à Madrid au début des années 2000 pour développer et mettre en valeur son travail et créer un espace intellectuel commun. Depuis, leur photographie n’a cessé d’évoluer à travers une pratique dont les principales caractéristiques sont la collaboration et l’échange. Loin des cercles et des institutions artistiques officielles, ces photographes ont réussi à tisser un réseau indépendant de production, d’exposition et de diffusion basé sur la solidarité.
    38,00
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    Philippe Durand - Chauvet, l'aventure intérieure
    Philippe Durand - Chauvet, l'aventure intérieure
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    Philippe Durand – Chauvet, l’aventure intérieure

    Découverte en France en 1994 en région Auvergne-Rhône-Alpes, la grotte Chauvet est l’un des sites majeurs dans l’Histoire de l’Humanité, tant par les qualités techniques et esthétiques de ses peintures rupestres que pour les pièces paléontologiques présentes sur place. Elle est l’une des plus anciennes grottes ornées au monde. Interdite depuis toujours au grand public, elle incarne depuis sa découverte un objet de fascination pour l’Homme, marquant un tournant majeur dans l’art pariétal et l’Histoire des premiers hommes. Plonger au coeur de ce site paléolithique unique impliquait un enjeu artistique majeur pour Philippe Durand. Appréhender la grotte, c’est partir d’un univers clos, d’un ensemble quantifiable de signes et d’une architecture naturelle spectaculaire, où le temps semble s’être arrêté. Philippe Durand s’est volontairement éloigné des représentations objectives, pour révéler une grotte plus intime, plus subjective. Pour cela, il emploie la technique des expositions multiples à laquelle il associe des filtres de couleurs. Ainsi il a défini un espace de création, de représentation non-objective, dans lequel chacun peut se projeter différemment. La couleur n’est plus traitée dans sa dimension réaliste, elle renvoie plutôt à une information, à un code, comme dans les photographies astronomiques, ou microscopiques. Il retrouve l’idée initiale d’une grotte rêvée, fantasmée, et nous entraine dans une exploration psychédélique du site le plus célèbre de la préhistoire. Philippe Durand est le lauréat de la 2nde édition du Concours de photographie initié par l’Association pour le Rayonnement de la Grotte Chauvet – Pontd’Arc. L’attibution de ce prix lui a permis de se rendre au coeur de la Grotte afin d’y mener son projet photographique, ceci aboutissant entre autres à la réalisation du livre «Chauvet, l’aventure intérieure» publié aux éditions RVB Books.
    38,00
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    Marion Gronier - We Never Meant To Survive
    Marion Gronier - We Never Meant To Survive
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    Marion Gronier – We Were Never Meant To Survive

    L’histoire des États-Unis déconstruite dans la puissance silencieuse de portraits épurés. Terre promise pour une poignée de dissidents religieux blancs fuyant l’Europe, l’Amérique du Nord a été arrachée à ses indigènes pour être exploitée par des esclaves importés d’Afrique. À travers les portraits de membres de trois communautés fondatrices – Amérindiens, Africains-Américains et Mennonites –, la photographe Marion Gronier cherche à faire resurgir les fantômes qui hantent l’histoire du pays et à attester de la persistance de la violence sociétale héritée de la hiérarchisation des races. Questionnant avec exigence sa position d’artiste européenne, elle utilise les codes de la photographie anthropométriques en usage dans le système colonial à la fin du XIXe siècle – sujet immobile, regard frontal et neutre, centralité du cadrage – en les altérant pour mieux les déconstruire.
    38,00
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    Jean-François Spricigo - Oraison sauvage
    Jean-François Spricigo - Oraison sauvage
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    Jean-François Spricigo – Oraison sauvage

    Parution le 10 novembre 2021. Une immersion contemplative dans la fragilité du monde sauvage et animal. Artiste reconnu, Jean-François Spricigo échappe aux courants et aux modes pour développer une oeuvre personnelle où la photographie est en lien avec la littérature, le théâtre, la vidéo et la musique. Dans Oraison sauvage, l’artiste rassemble les langages, les écritures et les formats pour mettre en récit son rapport intense à la nature, en particulier aux animaux sauvages. Source d’apaisement, ce rapport est fondé non sur une hiérarchie mais sur une interdépendance, et sur un équilibre retrouvé entre sens et intelligence, instinct et connaissance, honnêteté des émotions et détermination de la pensée. Oraison sauvage rassemble ainsi dans un format singulier plusieurs séries de photographies réalisées par Jean-François Spricigo depuis ses débuts en 2003, dans ce noir et blanc qui fait la force de son écriture – mais aussi pour la première fois en couleurs, et dans une pluralité de formats (moyen format, panoramique). Le livre rassemble aussi des textes de plusieurs registres et origines : un texte personnel de l’auteur, un entretien avec son ami, l’écrivain belge récemment disparu Marcel Moreau, ainsi qu’un texte que ce dernier avait consacré à son oeuvre en 2004, et enfin des extraits des textes des créations théâtrales de Jean-François Spricigo, À l’infini nous rassembler, créé en 2018 au Cent-Quatre à Paris avec la comédienne Anna Mouglalis et le danseur Josef Nadj, et Si l’orage nous entend, qui sera créé au printemps 2022, et réunira à nouveau Jean- François Spricigo et Anna Mouglalis, avec le contreténor Philippe Jaroussky.
    39,00
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    Teo Becher - Charbon Blanc
    Teo Becher - Charbon Blanc
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    Teo Becher – Charbon Blanc

    L’histoire industrielle d’une vallée alpine entre documentaire et poésie. Le paysage de la vallée de la Maurienne, dans les Alpes françaises, est marqué par son histoire industrielle. Surnommée « vallée de l’aluminium » à cause des nombreuses usines que son torrent alimentait en électricité, elle est longée par une autoroute et bientôt par une ligne à grande vitesse. La majeure partie de l’espace en Maurienne est pourtant de l’ordre de l’inhabitable. Dans Charbon Blanc, patient travail documentaire mené sur ce territoire entre 2016 et 2019, le photographe Teo Becher fait se rencontrer traces de l’activité humaine et paysage de montagne photographiée au rythme de la marche, comme deux strates entremêlées de la même histoire. Interdépendance soulignée par une photographie onirique brouillant les codes documentaires.
    30,00
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    Paolo Pellegrin - Des oiseaux
    Paolo Pellegrin - Des oiseaux
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    Paolo Pellegrin – Des oiseaux

    Membre de l’agence Magnum, Paolo Pellegrin est l’un des grands photoreporters de sa génération. La puissance visuelle de ses images témoigne des bouleversements politiques, économiques ou encore écologiques du monde. Son esprit curieux le mène à poser son objectif sur des sujets parfois plus contemplatifs, où la nature tient une place majeure. Ainsi, lors d’un séjour au Japon, le photographe, parti assister au célèbre sakura zensen ou éclosion des cerisiers, est davantage saisi par la majesté d’une colonie d’aigles. À Kyoto, le temple de Shimogamo, situé dans le delta de la rivière Kamo-Gawa, se dresse au coeur de la forêt Tadasu no Mori, ou « forêt de la vérité ». Ce sanctuaire shinto, datant du VIIe siècle, niche au coeur d’une forêt primaire peuplée d’aigles. Planant au-dessus des visiteurs, surgissant aux détours de feuillages toutes ailes déployées, les aigles virevoltent tout près du photographe. Leur fulgurante vitesse est captée dans des cadrages serrés : les oiseaux semblent surgir du cadre ou en sortir à toute allure. Les chorégraphies se succèdent : en soliste, en duo ou en groupe, ces fascinants rapaces semblent glisser dans l’espace. Se détachant sur des ciels aux noirs et blancs saturés, les aigles de Pellegrin nous fixent, nous défient, nous surprennent. Leur majesté force l’admiration : ils planent, esquissent moult acrobaties. Leurs rémiges se font doigts, leurs ailes deviennent capes. Défiant les lois de la pesanteur, immergés dans les profondeurs des sous-bois, les oiseaux de Pellegrin nous invitent à pénétrer dans un monde mystérieux et fantomatique, où seule règne la présence animale.
    35,00
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    Terri Weifenbach - Cloud Physics
    Terri Weifenbach - Cloud Physics
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    Terri Weifenbach – Cloud Physics

    Quelles perceptions avons-nous de notre environnement, quel est notre rapport au monde sensible ? Comment saisir l’insaisissable en photographie ? Pour cette nouvelle série, Terri Weifenbach s’est intéressée au vivant, à la nature, l’eau, l’air, la lumière, le feu, et interroge l’aptitude de la photographie à capturer l’évanescence de phénomènes naturels et sensibles. En partant de l’étude d’instruments scientifiques qui mesurent avec une grande précision des manifestations météorologiques telles que la formation des nuages, la photographe américaine nous invite à explorer le caractère changeant, métaphorique, de ces événements impalpables avec toute la poésie et finesse qui caractérisent son travail. Une exploration du sensible au contact des éléments Lors d’une résidence sur l’un des sites d’observation scientifique de l’Atmospheric Radiation Measurement Research Facility (ARM), dédié à l’étude des phénomènes atmosphériques, Terri Weifenbach photographie des instruments de mesure – installés sur une vaste plaine en Oklahoma – tels des ready-made. Radiomètre à rayon crépusculaire, célomètre, photomètre solaire ou encore pluviomètre sont saisis comme des sentinelles enregistreuses du changement climatique. Face au protocole photographique de ces outils scientifiques, la photographe américaine déploie un corpus visuel immersif : des marais salants de St. Catherines Island, aux profondes vallées du Montana, des parcs immémoriaux de Nara, au Japon, au Jardin des plantes du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, les images de Terri Weifenbach plongent le lecteur dans une nature perçue à travers ses infimes variations de lumière, d’humidité, de touffeur. Les nuages s’épaississent, se teintent de nuances mordorées, le monde végétal bruisse, semble parfois se dérober entre flou et netteté, la présence animale se révèle au creux d’un bois. Le geste photographique se fait perception. Où sommes-nous ? Le lecteur ne le saura qu’à la fin… Un essai de Luce Lebart, sur l’émergence de l’intérêt des artistes de la Renaissance pour les phénomènes météorologiques, jusqu’aux premières études scientifiques sur les nuages parues à l’aube du XIXe siècle, inscrit l’approche photographique de Terri Weifenbach dans la longue quête artistique pour tenter de restituer le sensible du monde.
    45,00
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    Bruce Gilden - Cherry Blossom
    Bruce Gilden - Cherry Blossom
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    Bruce Gilden – Cherry Blossom

    Cet ouvrage rassemble les photographies que Bruce Gilden a réalisées au Japon lors de deux résidences et plusieurs voyages entre 1995 et 1999, présentant à la fois les plus iconiques et une moitié d’inédites. Comme toujours, sur une impulsion de quelques fractions de seconde, le photographe Magnum s’approche au plus près de ses sujets et les prend au vol. À Tokyo et Osaka, il cherche les endroits impénétrables et s’intéresse aux communautés que la société japonaise tente de dissimuler tout particulièrement les yakuzas, gangs de motards, marginaux… Il en résulte une galerie de portraits troublante et fascinante. Vingt ans après Inspiré par l’exposition sur « La nouvelle photographie japonaise » au MoMA en 1974, Bruce Gilden débarque au Japon vingt ans plus tard pour une première résidence à la Villa Médicis hors les murs de six mois suivie d’une deuxième de trois mois en 1998 dans le cadre de la Japan Foundation et de plusieurs voyages jusqu’en 2000. Avec son Leica, il part chaque jour, dès l’aube, explorer un Japon que l’on ne connaît pas, celui des personnes à la marge dans les grandes métropoles nippones notamment dans le dangereux quartier de Sanya où se cotoient les gangsters yakuzas mais aussi les bosozukus, gangs de motards adolescents : « j’ai cru débarquer dans un autre monde, un genre de cour des miracles version japonaise où tous les journaliers, indigents, alcooliques et autres paumés exclus de la société subsistent au jour le jour. Le soir ils allument des braseros pour se réchauffer et le matin de bonne heure ils font la queue dans l’espoir de se faire engager par les yakuzas pour un petit boulot. Je prenais le métro presque tous les jours pour arriver à 5 h 30 du matin, dans le noir, seul, et je faisais confiance à mon instinct pour flairer le danger. » Chaque image est une rencontre puissante, à l’énergie nerveuse, qui créé le tableau d’une scène de rue étrange et singulière. Une première sélection de ces photographies a été publiée dans GO en 2000 et pour ce nouvel ouvrage, vingt après, Bruce Gilden s’est plongé dans ses archives. Avec le recul, il a extrait une trentaine d’images inédites de ces séjours hallucinés à la recherche de personnalités aussi fortes que la sienne. Il retranscrit ainsi sa vision du Japon. En introduction, le photographe nous fait également revivre par le texte ses pérégrinations à travers plusieurs anecdotes et récits.
    45,00
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    Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
    Ilanti Illouz - Wadi, dans la clarté des pierres
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    Ilanit Illouz – Wadi, dans la clarté des pierres

    Ilanit Illouz fragmente la narration de récits familiaux, sociaux ou fictifs. Ses images elliptiques ont quelque chose de fantomatique qui suggèrent d’aller plus loin, d’entrer plus profondément dans une nouvelle matérialité. Elle porte le regard à terre comme un archéologue pour isoler les défauts, récolter des fossiles, écorces ou cailloux sur ce sol fissuré par l’histoire. La trace visible ou non devient le fil narratif et la base du travail, de l’artiste qui tisse le lien entre le passé et le présent. Elle explore en 2016 grâce à une bourse de la Fondation des artistes le désert de Judée et les rives de la mer Morte à la frontière de la Palestine, de la Jordanie et d’Israel. Territoires façonnés par une histoire immémoriale et situés dans une zone de conflits politiques et économiques. Ce grand lac salé a perdu en cinquante ans le tiers de sa superficie et se trouve maintenant menacé de disparition. La sécheresse a eu pour effet de multiplier les cratères qui trouent de toute part un terrain truffé de poches de sel.
    Ces « Dolines » ont inspiré à Ilanit le titre éponyme d’ un travail au long cours (2016- 2020) documenté dans cet ouvrage par et avec l’artiste WADI, dans la clarté des pierres. Partant de prises de vue couleurs, l’ artiste développe un corpus inédit de tirages au sel venant cristalliser et recouvrir les paysages qu’ils composent.
    «La cristallisation du sel après le mouillé, chez Illouz, fait écho à cette poussière. Là où la mer Morte se retire, l’humidité fossilisée conserve une trace de son passage, une concrétion poétique autant que politique qui transmet ce qui craque, se déforme et résiste.» E.Notéris
    36,00
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    Martin Bogren - Passenger
    Martin Bogren - Passenger
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    Martin Bogren – Passenger

    “Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une œuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement. Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.” Caroline Bénichou
    35,00
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    Fisheye Photo Review 2021.22
    Fisheye Photo Review 2021.22
    32,00
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    Fisheye Photo Review 2021.22

    Disponible dès maintenant en pré-commande, à un tarif préférentiel ! Livraison prévue pour la mi-novembre. 1,5 kg de photographies, 291 photographes, 564 images. Pour la cinquième année consécutive, Fisheye résume un an d’explorations, de curations et de publications digitales dans un ouvrage physique à l’esthétique soignée. En 376 pages, 291 photographes, 564 images et près de 1,5 kg, nous prenons le temps d’observer. Tous ces projets artistiques ont été diffusés lors de la dernière année, donc pendant la pandémie. Un temps suspendu, où l’onirisme a pris une place inédite dans notre rapport le plus souvent direct, voire cru au monde – comme s’il fallait trouver des chemins de traverse pour transmettre une projection mentale, réinventer un rapport au réel pour mieux le sublimer. Le Fisheye Photo Review 2021.22, véritable « bible » de la photographie contemporaine, cahier d’inspirations, annuaire d’étoiles montantes offre des connexions inattendues entre des projets de mode, documentaires, intimes ou expérimentaux. Cet ouvrage propose un éclairage unique sur les arts visuels d’aujourd’hui, et prouve que l’audace n’a aucune limite. Qu’ils ou elles travaillent au cyanotype, à l’argentique ou au numérique, les quelque 300 artistes publié·e·s ici nous envoient un message singulier et qualitatif. Non, la créativité n’est pas en berne !
    32,00
    32,00
  • Fisheye Magazine 49
    Fisheye Magazine 49
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    Fisheye Magazine #49

    Invisiblité

    Ce nouvel opus de Fisheye placé sous le signe de l’invisibilité met en avant des travaux d’artistes qui nous rappellent la dimension politique des images. Comme la photographe sud-africaine Zanele Muholi (en couverture), qui nous montre à quel point une image peut impacter nos consciences, ou le portfolio d’Elliott Verdier au Liberia, ou encore celui de Parlamenti et Pantanella qui trace la cartographie des « pays qui n’existent pas ». Sans oublier le travail exceptionnel de Guillaume Herbaut qui dresse un portrait cinglant d’une Ve République à bout de souffle.

    Raconter Inspirer Révéler – La photographie contemporaine

     
    7,50
  • Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
    Hors Série Fisheye - AFP - Les Années Argentiques 1944 - 1998
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    Hors-Série Agence France-Presse – Les années argentiques 1944 – 1998

    Agence France-Presse

    Les années argentiques 1944 - 1998

    Hors-série Fisheye, 100 pages

    Pour la première fois de son histoire, l’Agence France-Presse (AFP) expose une sélection de ses années argentiques (1944-1998), et organise une vente aux enchères. Le hors-série de Fisheye s’est plongé dans les quelque 200 pépites de ces cinq décennies pour vous en proposer les plus belles, et vous permettre de (re)découvrir des regards d’auteur jusqu’ici méconnus.
    12,90
  • François Prost – Gentlemen’s Club
    François Prost – Gentlemen’s Club
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    François Prost – Gentlemen’s Club

    En 2019, François Prost part en voyage à travers l’Amérique. Au lieu de visiter les parcs nationaux ou d’explorer les grandes villes, il a préféré entraîner son appareil photo sur la piste des clubs de strip-tease, de Miami jusqu’à Los Angeles, en plein jour. La série qui en résulte, Gentlemen’s Club, ausculte dans un même élan la culture et l’urbanisme américain. Prises à moyenne distance, ces 200 photos mettent en évidence la géométrie austère de l’architecture américaine en bordure de route ainsi que les points de vue dominants sur le genre et la sexualité. Ce travail s’inscrit dans la lignée de la série After Party, qui compile des centaines d’images de façades de discothèques à la lumière du jour aux quatre coins de la France. Beaucoup ont pensé à l’époque que ces images avaient été faites aux USA (la plupart de ces discothèques puisant leurs références architecturales et stylistiques dans la pop culture américaine d’après-guerre). C’est donc assez naturelle- ment que le photographe s’est orienté vers les États-Unis pour continuer ce travail.
    35,00
  • Masahisa Fukase – SASUKE
    Masahisa Fukase – SASUKE
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    Masahisa Fukase – SASUKE

    Après la monographie sur l’ensemble de son travail, cet ouvrage est consacré à la série emblématique de Masahisa Fukase autour de ses deux chats, Sasuke et Momoe, mêlant photographies iconiques et inédites. En 1977, Fukase tourne son objectif vers son nouveau compagnon : Sasuke. Entouré de félins depuis l’enfance, il décide avec l’arrivée de ce nouveau chaton d’en faire un sujet photographique à part entière, fasciné par cette créature pleine de vie nommée d’après un ninja légendaire. À son grand désarroi, Sasuke disparaît après une dizaine de jours et le photographe placarde une centaine d’affichettes de son chat perdu (celles reprises sur la couverture de l’ouvrage) dans son quartier. Une personne lui ramène son chat mais ce n’est pas Sasuke, peu importe il l’accueille avec tout autant d’affection. Un an plus tard, il prend un second chat, surnommée Momoe, qui entrera dans le cadre elle aussi. Fukase ne se lassera pas de photographier leurs jeux, qui deviendront un véritable terrain d’expérimentation visuel sans limites. Il s’agit bien ici, comme souvent dans son œuvre, d’une forme de projection du photographe dans son sujet. Le chat, compagnon fidèle qui ne le quitte pas, prend la place de sa femme, éternel chagrin d’amour, représenté plus tard par les emblématiques corbeaux fuyants. Ses chats ont fait l’objet de plusieurs livres de son vivant. Tomo Kosuga, directeur des archives Fukase, s’est replongé dans ce corpus d'images afin de concevoir cet ouvrage comme l’aboutissement d’une série de publications dédiées à ses félins.
    45,00
  • Hors-Série - Collection Women in motion - Liz Johnson Artur
    Hors-Série - Collection Women in motion - Liz Johnson Artur
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    Hors-Série Collection Women in motion Liz Johnson Artur

    Liz Johnson Artur

    COLLECTION WOMEN IN MOTION

    MISE EN LUMIÈRE DES FEMMES PHOTOGRAPHES

    12,90
  • Fisheye Magazine 48
    Fisheye Magazine 48
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    Fisheye Magazine #48

    Fisheye nouvelle formule Raconter, inspirer, réveler la photographie contemporaine

    Renaissance

    À la guerre, comme à la guerre Debi Cornwall, Necessary Fictions Les aveugles, eux aussi, voient Mattia Parodi et Piergiorgio Sorgetti, The Missing Eye Pérou : Tradition vs Covid-19 Florence Goupil, Shipibo-Konibo: The Healing Plant LE PHOTOGRAPHE AIMÉ DES FEMMES Helmut Newton, l’effronté LES RENCONTRES D’ARLES LUI APPARTIENNENT SMITH, artiste indisciplinaire L’AGENCE DE TOUS LES CHEFS-D’ŒUVRE Les reproductions fidèles de la RMN-GP PRESSE, MUSIQUE ET ÉMANCIPATION La partition Jazz Magazine HISTOIRE DE LA PHOTO Au commencement était Atget PORTFOLIO Jean-Michel André PORTFOLIO Théo Gosselin PORTFOLIO Doan Ly LA CULTURE ROUVRE SES PORTES Notre tour de France des expos RENDEZ-VOUS ARLÉSIEN Charlotte Abramow, féminin pluriel NUMÉRIQUE Incarnations, La photo prend corps CURATION Nos coups de cœur
    7,50

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