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    Michel Denancé – ARCHISABLE 2

    Parution 21 mai 2021
    Tina Bloch, commissaire d’exposition, a convié 34 architectes européens à retrouver les gestes des bâtisseurs de châteaux de sable. Sur les plages de Deauville et de Benerville, d’étonnants monuments se sont élevés entre ciel et mer, des mandalas et des labyrinthes à perte de vue ont connu une existence fugace mais intense. À la fois land art et sand painting, les propositions, mûrement élaborées ou improvisées selon l’inspiration de l’instant, sont d’une étonnante diversité. Creuser, édifier, sculpter, mouler, scarifier, ratisser, dessiner, modeler... le sable se prête à toutes les inventions poétiques. Entre deux marées, le photographe Michel Denancé a capturé leur éphémère beauté, mêlant les perspectives à hauteur d’œil et les vues aériennes pour un résultat d’une grande force esthétique. LE PHOTOGRAPHE
    Architecte de formation, prenant finalement plus de plaisir à observer le travail des autres qu’à produire lui-même, Michel Denancé a choisi la photographie et propose aux bâtisseurs de porter son regard sur leurs œuvres. Ses reportages mettent en valeur simultanément le bâtiment lui-même (à la fois volume défini par ses parois et lieu de vie installé dans un site) et les intentions des architectes. Ses photos paraissent dans la presse spécialisée, généraliste parfois, et accompagnent des monographies d’architectes (Renzo Piano, notamment), des livres consacrés à un bâtiment ou des recensions thématiques. Les photographies exécutées hors commande concernent également le paysage ou la ville et font parfois l’objet de livres: Dogon Doumbo Doumbo (un micro-territoire du pays Dogon), Mille milliards de milieux (paysages de Seine-Saint-Denis), Un si parfait jardin (Alger), Petites Agonies urbaines (façades murées de la région parisienne), tous accompagnés de textes d’écrivains et publiés au Bec en l’air. Tina Bloch est curatrice, à l’initiative en 2016 du projet Archisable qui a fait l’objet d’un premier livre (Éd. Xavier Barral, 2018).
    39,00
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    Hugues de Wurstemberger – SÈTE#21

    Parution 21 mai 2021 ImageSingulières est un festival de photographie documentaire créé en 2009 à Sète. Chaque année un photographe est invité à porter son regard sur la ville et à produire une série d’images qui fait l’objet d’un livre. En 2021 la carte blanche est confiée au photographe suisse Hugues de Wurstemberger. Connu pour ses travaux qui soulignent les liens entre humain et territoire – qu’il s’agisse de ses enfants ou de peuples d’Afrique –, c’est à nouveau par le prisme du rapport à la terre qu’il a abordé sa résidence en arpentant les berges des étangs (Thau, Vic, Ingril...). À l’écoute de la nature, sondant les herbes folles des chemins et les posidonies lagunaires jusqu’à l’horizon, il transfigure la banalité de l’ordinaire, celui du quotidien des mareyeurs, grainetiers et autres rêveurs du bassin. LE PHOTOGRAPHE
    Hugues de Wurstemberger est un photographe suisse, membre de l’Agence VU’ depuis sa création en 1986 et représenté par la Galerie VU’. Il se fait d’abord connaître grâce aux photographies qu’il fait de l’intérieur de la Garde Suisse. Il a longtemps travaillé sur le quotidien et l’intimité de populations oubliées à travers le monde. En 2005, il publie AOC, une identité retrouvée (Infolio), ainsi que Pauline et Pierre (Quo Vadis). Son travail a été récompensé en 1990 par le Prix Niépce, en 1991 par le World Press Photo, et en 2002 par le Prix Silver. L'AUTEUR DU TEXTE
    Christian Caujolle est directeur artistique et commissaire de nombreuses expositions internationales. Personnalité incontournable du monde de la photographie contemporaine, il a rédigé les textes de nombreux catalogues et monographies de photographes. Il dirige le festival PhotoPhnomPenh, au Cambodge, et vient d’être nommé conseiller artistique du Château d’Eau (Toulouse). À Sète, il assure, aux côtés de Gilles Favier, la direction artistique du festival ImageSingulières.
    27,00
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    Fisheye Magazine #47

    Faut-il faire une école photo ?

    PORTRAIT : Christoph Wiesner, l’audace courtoise TENDANCE : La folie des NFT ÉDITION : Road Strip, par François Prost SOCIÉTÉ : La bourgeoisie sur papier glacé ART VIDÉO : En quête d’espace IMMERSION : Le festival des nouvelles perceptions
    6,50
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    45,00 39,00
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    Théo Gosselin – Roll

    Ouvrage en préachat sur la plateforme https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/roll-theo-gosselin/ Livraison début juillet 2021 10 ans de voyages, 10 ans de photographies. Fisheye présente le nouveau livre de Théo Gosselin, Roll, avec un regard rétrospectif sur une décennie de photographie. Roll rassemble une centaine d’images, iconiques ou méconnues du photo- graphe depuis le début de sa carrière jusqu’aujourd’hui. On y découvre la maturité d’un regard issu d’une génération avide d’évasion, de voyage, de musique et de moments partagés entre amis ou avec des connaissances faites sur la route, simple- ment en passant. Avec les États-Unis en toile de fond, le photographe nous invite à rêver un road-trip permanent dans des paysages où la bande-son semble s’imposer d’elle-même.  
    https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/roll-theo-gosselin/
    45,00 39,00
    45,00 39,00
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    Pauline Alioua, Chris Garvi – Tableaux d’Iran

    Pauline Alioua et Chris Garvi (photographies) - Jean-Christophe Béchet (texte) Les tableaux d’Iran de Pauline Alioua et de Chris Garvi, bordés de gris intrigants et de couleurs veloutées, sont d’un calme tout iranien : silence feutré en son cœur désertique, murmures urbains, échos assourdis sur le bord d'une mer si peu visitée, joie discrète des enfants, solitude dans l’attente d’un bus, silhouette furtive dans une venelle… L’absence voulue de toute toponymie ne nous égare pas. En réponse au réel de leurs découvertes en argentique, s’ouvre tout un pan insoupçonné de notre Imaginaire.   LES AUTEURS PHOTOGRAPHES: PAULINE ALIOUA et CHRIS GARVI Pauline et Chris se rencontrent en 2016 à Marseille. Leur sensibilité, leurs origines, leur intérêt pour l'art et particulièrement la photographie font spontanément écho. Dès lors, ils envisagent des projets photographiques communs. En été 2016, ils entreprennent un premier long voyage en Europe orientale. En 2017, ils se rendent au Maroc et y explorent un ancrage familial commun. En 2017 et 2019 ils se rendent en Iran, dont la culture, l'histoire et le mystère les attirent inexorablement. Déjà parus: Plein Cœur, Pauline Alioua et Chris Garvi (autoédition 2016 épuisé)-Dans le creux du manque, Pauline Alioua et Chris Garvi (Arnaud Bizalion Editeur 2018) L’AUTEUR DU TEXTE: JEAN-CHRISTOPHE BECHET Jean-Christophe Bechet est photographe, écrivain, journaliste français né en 1964. Il est l’un des plus grands photographes français actuels, auteur de plus de 20 livres monographiques, et d’une soixantaine d’expositions en France et à l’étranger.Il a développé tout au long de son parcours l’idée du «paysages habités», et du «documentaire poétique». Ses photographies sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques.
    45,00
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    Festival Circulation(s) – Catalogue 2021

    Depuis sa création en 2011, le festival Circulation(s) est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d’en faire émerger les talents, de fédérer un réseau d’acteurs européens et de faire découvrir au public une génération d’artistes à la conquête de nouveaux territoires photographiques. Il a exposé plus de 400 artistes et accueilli plus de 300 000 visiteurs. Du 13 mars au 2 mai 2021 le festival présente, au Centquatre à Paris, une exposition d’envergure qui réunit 33 photographes de 12 nationalités différentes, mise en espace avec le duo de scénographes Big Time. Catalogue du festival, ce livre est un véritable outil qui présente le travail de chaque artiste avec une sélection d’images, une biographie et une analyse de sa production.
    22,00
  • 80,00600,00 par The(M) éditions
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    Yannig Hedel – Passent les heures blanches

    "Dès le départ, l'œuvre de Yannig Hedel présente des particularités précoces et singulières. Ses photographies argentiques en noir et blanc des premières décennies sont celles d'un photographe arpenteur de villes, dont la quête tenace ne s'exprime ni dans la photographie de rue ni dans les vues urbaines qui caractérisent par ailleurs les années 80. Ses images prodigieusement silencieuses présentent des formes géométriques extraites de la ville. Chacune porte les effets d'une métamorphose discrète, dont le ressort principal est la perte d'échelle : pignons d'immeubles transmutés en pyramides, cheminées rehaussées à la taille d'un bâtiment, éléments ornementaux des années 30 rappelant les temples mayas. Les nuances de gris sont remarquablement subtiles, soutenues par de vastes aplats qui émanent de ses formes géométriques." Françoise Lonardoni “From the start, Yannig Hedel’s work shows precocious and singular peculiarities. His black and white film photographs of the first decades are those of a photographer-surveyor of cities, whose tenacious quest is expressed neither in the street photography nor in the urban views that otherwise characterize the 80s. His prodigiously silent images present geometric shapes extracted from the city. Each one carries the effects of a discrete metamorphosis, whose mainspring is in the loss of scale: gables of buildings transmuted into pyramids, chimneys enhanced to the size of a building, ornamental features from the 30s reminiscent of Mayan temples. The shades of gray are remarkably subtle, supported by extensive solid areas that emanate from its geometric forms.” Françoise Lonardoni
    80,00600,00
    80,00600,00 par The(M) éditions
  • 70,00320,00 par The(M) éditions
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    Yoshinori Mizutani – Sakura

    “Cherry blossoms are so beautiful that I don’t think I’ve spent as much time looking at anything else Facing a sakura tree my eyes shift from one petal to another from one flower to another  until the whole picture is grasped   In ‘SAKURA’ I attempt to visualize the move of my observing eyes  and crystallize the visual experience  of meditating and wandering upon  the blooming tree As a result the images show that photography captures not only  a specific moment but also the passing of time” Yoshinori Mizutani
    70,00320,00
    70,00320,00 par The(M) éditions
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    Renato D’Agostin – Harmony of Chaos

    Reconnu pour son style unique, exposé dans le monde entier, figurant dans de prestigieuses collections privées et publiques et faisant l'objet de nombreuses publications à succès, le travail de Renato D'Agostin a occupé au fil des années une place très spéciale dans le monde de la photographie. Avec sa nouvelle série, Harmony of Chaos, l'artiste place la barre encore plus haut, découvrant de nouveaux horizons. Dans Harmony of Chaos, Renato D'Agostin dépeint la vibration et la claustrophobie qu'il a ressenties dans les rues de Shanghai. Loin de dresser un simple portrait de la ville, il tire de cette expérience sensorielle une série qui met en évidence l'ADN des villes postmodernes au sens large. Les photographies mettent l'accent sur l'anonymat généré par les structures urbaines dans un vocabulaire maîtrisé qui joue sans cesse avec les échelles. La série nous donne un aperçu des changements rapides survenus dans ces villes et questionne la place de l'Homme dans ces nouvelles mégalopoles. Theo-Mario Coppola, qui a écrit la préface du livre, décrit parfaitement l'atmosphère de la série : "Abstractions de ciment, soufflées par le vent, noyées dans le brouillard, les façades denses et mouvantes se détachent, sans fondement, sans ciel, comme d'immenses coulisses peintes d'un décor de théâtre. Les acteurs - les passants - vont et viennent dans cette masse fluide où l'on se déplace pour vivre. Leur apparence est furtive. Leurs actions sont constituées de gestes simples, réduits à la chorégraphie du silence et à l'harmonie du chaos".   Renowned for his unique style, exhibited throughout the world, featured in prestigious private and public collections and subject of numerous successful publications, Renato D'Agostin's work has held over the years a very special place in the world of photography. With his new series, Harmony of Chaos, the artist sets the bar even higher, uncovering new grounds. In Harmony of Chaos, Renato D'Agostin depicts the vibration and claustrophobia he felt in the streets of Shanghai. Far from drawing a simple portrait of the city, he makes from this sensorial experience a series that highlights the DNA of post-modern cities at large. The photographs emphasize on the anonymity generated by urban structures in a mastered vocabulary that endlessly plays with scales. The series gives us a sense of the fast-paced changes that occurred in these cities and questions the place of Man in these new megalopolis. Theo-Mario Coppola, who wrote the foreword of the book, perfectly describes the atmosphere of the series: "Cement abstractions, blown by wind, drowned by fog, the dense, moving façades stand out, without foundation, without sky, like huge painted backdrops of a theater set. The actors — passersby — come and go in this fluid mass where people move in order to live. Their appearance is furtive. Their actions are comprised of simple gestures, reduced to the choreography of silence and to the harmony of chaos”.
    450,00
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    Paul Cupido – Mukayu – (Livre + Tirage de tête)

    « Une pièce vide sera remplie de lumière de par son vide ». C’est ainsi que le concept de « Mukayu » est défini par le philosophe Chinois Zhuangzi.

    Le travail photographique récent, poétique et très intime de Paul Cupido réalisé au Japon s’inspire de ce concept de « Mukayu », qui fait aussi référence à la « non-existence », aux « choses telles qu’elles sont ».

    Mukayu s'inscrit dans le cadre plus large du concept philosophique de « Mu », source d’inspiration pour Paul Cupido depuis son premier livre d'artiste Searching for Mu. Mu pourrait se traduire par « ne pas avoir » ou encore « lâcher prise ».

    À travers ses images, Paul Cupido explore les thèmes du vide, de la métamorphose, du transitoire, de l’éphémère, en lien avec nos expériences émotionnelles.

    Ses images, véritables poèmes visuels, parfois mélancoliques et surréalistes, interrogent notre rapport au réel et notre capacité à rêver. Son désir de comprendre et d'embrasser la nature imprègne son travail, qui se nourrit de son île natale, Terschelling, et du lien unissant ses habitants à la nature.

    Le système de double-livret permet une multitude d'associations d'images, imprimées sur 4 types de papiers.

    Mukayu est un ouvrage qui offre une expérience émotionnelle, à l'image des oeuvres organiques de l'artiste, qui se ressentent, comme une méditation.

    600,00
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    Margaret Lansink – Borders of Nothingness – On the Mend

    Dans Borders of Nothingness, la photographe hollandaise Margaret Lansink (née en 1961) explore l’ambiguïté transitionnelle de la décision de sa fille adulte de suspendre tout contact avec elle, en photographiant des paysages et des femmes nues dont la présence éphémère interroge les mêmes tourments : est-ce le moment où tu es partie ? Au fil du temps, Lansink et sa fille ont repris contact pour tenter de ressouder leur relation. Lansink a alors revisité et réinterprété Borders of Nothingness de façon à refléter matériellement leurs efforts émotionnels de guérison. S’inspirant de la méthode japonaise de réparation de la céramique brisée avec des feuilles d’or, elle regroupe ses images, les déchire puis les recolle avec des feuilles d'or pour donner de l'espoir à la possibilité de recréer un lien d’autant plus fort et plus beau qu’il avait une fois été cassé.

    Katherine Oktober Matthews

    Édition limitée à 30 exemplaires numérotés et signés Le livre est présenté dans un coffret et accompagnés d’un collage (à choisir parmi 2 images, la troisième étant épuisée) sur un papier Kinsuki Washi fait main avec 23ct. de feuille d’or.
    270,00
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    Guibert, Keler, Lemercier – Des nouvelles d’Alain

    Alain Keler est reporter-photographe. Quand on lui demande de ses nouvelles, il donne des nouvelles des Roms qu’il visite depuis 10 ans, au volant de sa vieille Skoda.
    Deux ans de travail sur les Roms qui tombent en pleine actualité. Membre de l’agence MYOP depuis 2008, Alain Keler a été successivement photographe à l’agence Sygma, puis Gamma et co-fondateur de l’agence Odyssey images. Ce photojournaliste est notamment lauréat du Grand Prix Paris Match du photojournalisme en 1986 pour son reportage Éthiopie, déportation des Ethiopiens du nord vers le sud, du World Press Photo en 1986 (catégorie nature), du Prix W. Eugene Smith en 1997 pour son travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste, ou encore d’une des bourses 3P de Yann Arthus Bertrand en 2004 pour un projet sur le conflit israélo-palestinien. Le 23 avril 2002, alors qu’il réalisait un reportage sur Ingrid Betancourt pour le magazine Marie-Claire, Alain Keler a été détenu, puis relâché, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
    20,00

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