« Après deux années de crises sanitaires rendant impossible tout voyage aux États-Unis – mon terrain de jeu favori depuis des années – j’ai pris mes billets dès que les frontières ont rouvert ! », confie Théo Gosselin. Survolté, le photographe amateur de road trips s’est lancé dans un périple de plusieurs semaines. À bord d’un vieux van, il traverse d’abord les paysages de la côte ouest, de Los Angeles à l’Oregon, avant d’explorer les sublimes parcs nationaux Giant Forest et Yosemite. Toujours sur place, il découvre actuellement, aux côtés de sa compagne Maud Chalard, les routes du Nevada, de l’Arizona, du Colorado ou encore du Montana. Un voyage monumental qu’il immortalise grâce à l’Instax mini Evo, le nouveau boîtier instantané digital de Fujifilm. « Habitué à shooter en grand format avec des appareils plutôt techniques, ce boîtier m’a permis de capturer très rapidement et simplement des souvenirs – et de les imprimer pour les garder à jamais. Cela vaut tout l’or du monde ! », précise-t-il. Doté de dix effets de lentilles et dix effets de films, l’objet entend ravir les amateurs comme les professionnels, en multipliant les moyens d’expression. « Le soft focus et l’effet blur permettent de retranscrire mon écriture : des profondeurs, des gens plus flous, des images douces… Le light lick est également très intéressant. Petit conseil ? Baissez l’exposition au maximum pour obtenir de beaux ciels ! », confie l’artiste, qui a particulièrement apprécié tromper l’ennui des longs trajets en expérimentant les divers modes de l’Instax. Et, au cœur des panoramas naturels splendides qu’offre l’Amérique, le photographe vadrouilleur écrit, à coups de filtres et d’effets son aventure. Une expérience riche en « ivresse, amitié, bonheur, et lâcher-prise ! »

 

Effet utilisé : monochrome

 

 

Effet utilisé : rouge

© Théo Gosselin