Le créatif publicitaire Eliot Lee Hazel, installé à Los Angeles, a débuté la photographie
il y a environ dix ans. « Avant cela, j’étais chef », confie-t-il. Privilégiant une esthétique minimaliste, l’artiste construit des univers éthérés et mélancoliques. Qu’il capture ses modèles dans l’espace urbain ou dans la nature, ses clichés demeurent déserts et teintés d’un étrange surréalisme. « J’aime demander à mes modèles de se tenir comme s’ils venaient de tomber du ciel, et d’atterrir sur Terre pour la première fois », précise le photographe. En s’inspirant de « la folie du monde », Eliot Lee Hazel s’approprie la photographie de mode, dévoilant un monde poétique et fantasmagorique aux tons pastel. Un travail résolument contemplatif.

© Eliot Lee Hazel