Anett Pósalaki, artiste visuelle de 27 ans, diplômée de l’Université d’art appliqué Moholy-Nagy, en Hongrie, modèle, à partir de son environnement, un univers parallèle aussi beau que paisible. « Je veux illustrer la notion de silence. Prendre une photo s’apparente à arrêter le temps, l’espace d’un instant. Je suis inspirée par tout ce que je lis, tout ce que je vois. Ces petites choses qui nous entourent, que l’on retrouve dans chaque objet, bâtiment, personne ou plante », confie-t-elle. Portraits sensibles, morceaux de corps, sculptures éphémères… Le réel et l’abstrait se croisent dans ses œuvres, et composent un récit poétique expérimental. Une dimension à part, évoquant l’esthétique de la mode, et les délicats mobiles d’Alexander Calder. « Depuis le début du confinement, je m’intéresse davantage à l’intime. Notre espace restreint est rempli de détails qui, lorsqu’on y fait attention, nous ouvrent les portes d’un nouveau monde », ajoute-t-elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

© Anett Pósalaki