Qu’ils jouent avec le flou ou l’abstraction, les couleurs ou leur absence, cette semaine, les photographes de la sélection Instagram #342 repoussent les limites de leur médium.

@dadika

Né à Jérusalem, David Adika perçoit le 8e art comme son « autobiographie, la mémoire collective de la société dans laquelle [il] vi[t] ». Dans ses clichés, l’artiste entremêle ainsi les réalités sociales et politiques, et la banalité du quotidien se voit alors sublimée par l’œil poétique.

© David Adika / Instagram

@martaleszczyk

Le compte Instagram de Marta Leszczyk est pareil à une collection de tableaux. Dans chacune de ses vignettes, des arbres s’étirent jusqu’à l’abstraction. Et de cette forêt floue jaillissent des teintes rousses et solaires, traversée par quelques rares silhouettes brunes.

© Marta Leszczyk / Instagram

@garconhorror

La galerie de Tom Nicholas Lewis abonde en portraits où s’embrassent les dualités, toujours avec douceur. Gris morose ou vert espoir, bleu tristesse ou rose bonheur… L’urbanisme de ces rues enlace les montagnes enneigées, visibles dans le lointain. Une poésie nouvelle se distille alors de la violence de l’asphalte, annihilée ou métamorphosée.

© Tom Nicholas Lewis / Instagram

@amanda.sellem

Amanda Sellem a fait de la nature morte son sujet de prédilection. À travers son objectif, un morceau de carton devient une étendue de sable, ombres et fleurs se projettent et créent des motifs sibyllins… Abstraites et minimalistes, ses compositions jouent ainsi avec les textures.

© Amanda Sellem / Instagram

@____lauramichelle

Passionnée de danse, Laura Michelle s’inspire de ces mouvements graciles dont la délicate harmonie effleure parfois le chaos. Ici, le corps et l’écume se jettent tout entier dans une valse lente et violente où tout se confond. Les mains s’entremêlent et la mer se déchaîne dans un univers où l’émotion est reine.

© Laura Michelle / Instagram

Image d’ouverture © Tom Nicholas Lewis / Instagram