Focus sur les cinq découvertes préférées des lecteurs, présentées en septembre 2020 sur le site de Fisheye : Carl Warner, Antoine Béguier, Antoine D’Agata, Christian Boltanski, et Veronica Barbato.

1. Carl Warner 

C’est en déambulant au cœur d’un marché que l’artiste et photographe Carl Warner a imaginé, pour la première fois, un foodscape – un paysage surréaliste fait d’aliments. Rochers en pommes de terre rôties, forêts de brocolis… L’artiste conceptuel Carl Warner construit des Bodyscapes – d’étranges paysages montagneux… composés de corps humains.

© Carl Warner

2. Antoine Béguier

Habitué des voyages en terres lointaines, Antoine Béguier a tourné son objectif vers les campagnes françaises. Dans La traversée des ombres, il capture des régions à la beauté flétrie, victimes de la désertification et du réchauffement climatique.

© Antoine Béguier

3. Antoine d’Agata

Nous avons rejoint Antoine d’Agata à l’agence Magnum, à Paris, dans des bureaux vides et silencieux. Une ambiance étrange avec un canapé où le photographe dormait pendant le confinement, alors que son linge séchait encore à la fenêtre. Il était rentré à Paris juste avant l’épidémie, revenant de la frontière américo-mexicaine où les illégaux errent entre défonce, sexe, prison et tentatives de passage. Avec d’Agata, l’amour se photographie comme une réanimation sur un lit d’hôpital, où les chairs sont mises à mal. Entretien avec un photographe qui a pulvérisé les frontières de l’intime. Cet entretien, mené par Sofia Fischer, est à retrouver dans le dossier du numéro 42.

© Antoine D’Agata / Magnum Photos

4. Christian Boltanski

Christian Boltanski a présenté, dans le cadre du festival Images Vevey, Chance, une installation monumentale questionnant les thèmes de la naissance, du hasard et du destin. Une œuvre qui s’insère pleinement dans la programmation « Unexpected. Le hasard des choses ». Rencontre avec l’artiste.

© Christian Boltanski

5. Veronica Barbato 

Avec Your sister, l’artiste italienne Veronica Barbato signe une série intime et vibrante. Un travail dédié à sa sœur, ancienne toxicomane désormais décédée, qui se lit comme une lettre d’amour décomplexée. Entretien.

© Veronica Barbato

Image d’ouverture © Carl Warner