Focus sur les cinq découvertes préférées des lecteurs, présentées en juillet 2021 sur le site de Fisheye : Mélanie Patris, SMITH, Henerico Rossi, Lucas Leffler, et Arno Brignon.

1. Mélanie Patris

La photographe et plasticienne Mélanie Patris développe une vision de la nature et de la féminité associée aux rêvesInspirée par les notions de temps et d’espace, elle explore les relations entre les êtres et le monde sauvage – des liens qui influencent et modèlent notre identité. Entrevue avec l’artiste qui a créé la série Géographie sauvage, What we leave behind.

© Mélanie Patris

2. SMITH

À Arles, à l’occasion de la 52e édition des Rencontres d’Arles, SMITH, artiste plasticien, expose Désidération, un projet au long cours faisant un état des lieux de ses expérimentations et questionnements sur l’identité, le genre et les possibilités de relations entre les êtres et leur environnement. Portrait. Cet article est à retrouver dans notre dernier numéro.

© SMITH

3. Henerico Rossi

Installé entre Londres et Paris, le photographe italien Henerico Rossi construit des récits inspirés par les rencontres, l’instinct, et l’essence de ce qui compose un monde. « Bien que je réalise des commandes, mon approche est ancrée dans le documentaire. Je ne construis, par exemple, jamais de mood boards, car décider de l’esthétique en amont est comparable à faire marche arrière sur une autoroute – on ne voit pas ce que l’on fait », confie l’auteur.

© Henerico Rossi

4. Lucas Leffler

Avec Zilverbeek (Silver creek)Lucas Leffler explore le mythe d’un ouvrier qui aurait fait sa richesse avec la boue qui tapissait le fond d’une rivière. À l’intérieur se cachait l’argent éliminé par une usine de fabrication de pellicules photographiques. Un récit entre archive et conte, recherche et performance, matière et abstraction. Entretien.

© Lucas Leffler

5. Arno Brignon 

Dans son dernier ouvrage paru en juin dernier, Terre et Territoires #1 – Les Doutes, Arno Brignon met en perspective nos provinces. Durant 7 jours, avec 13 kg sur le dos, le photographe a parcouru à pied la région Centre-Val de Loire, de la Loire au Perche vendômois, en passant par la Beauce. Un périple de 110 kilomètres durant lesquels l’artiste a questionné la place des traditions dans nos sociétés capitalistes. Entretien avec un photographe du local, qui dénonce l’uniformisation de nos modes de vie.

© Arno Brignon

Image d’ouverture © Mélanie Patris