Cette semaine, la rédaction vous emmène en voyage. Arrêt au Japon avec les diptyques décalés de Jasmin Gendron ; et au Nouveau-Mexique où Natalie Christensen questionne son environnement. Deux coups de cœur résolument urbains.

Jasmin Gendron

Photographe canadien, Jasmin Gendron vit et travaille actuellement au Japon. Un pays dont « la source d’inspiration est inépuisable ». Il vulgarise avec Connecting the Dots in Tokyo le quotidien de Japonais qu’il croise dans la rue. « Je propose avec ce travail un questionnement sur l’interconnexion entre les actions, l’environnement, les habitudes, et les similarités du quotidien de l’être humain », confie le photographe de rue. Sa vision du Japon ? Décalée et ironique.

Natalie Christensen

Son inspiration ? Natalie Christensen la puise à Santa Fe, au Nouveau-Mexique, la ville où elle réside actuellement. Elle documente, à travers sa série New Mexico Deconstructed, les lieux oubliés des touristes. «C’est excitant et stimulant de voir les choses qui demeurent invisibles aux yeux des autres », précise-t-elle sur son site internet. Psychothérapeute de formation, Natalie ne cesse de déconstruire et décontextualiser ce qu’elle est la seule à percevoir. Le résultat est toujours géométrique et graphique. « J’exprime avec ces images mon désir de savoir quelque chose de plus profond sur mon environnement. »

© Natalie Christensen