« Lorsque j’étais adolescent, je me suis aperçu que ma vie et mes souvenirs m’échappaient». Theo Elias, 32 ans, a commencé à photographier à cause de sa mauvaise mémoire. Le médium est un excellent outil pour se plonger dans tout ce qu’il aime : « la mer, les arbres étranges, les bars, les promenades, les maisons, les températures froides, les oiseaux, la musique et les gens – en fait, j’aime les gens », confie l’artiste suédois. En 2011, il quitte sa vie de tous les jours et s’envole pour l’Islande, seul, durant quatre semaines. Là-bas, il découvre un paysage inspirant et obsessionnel. « Au cours des six années qui ont suivi, j’y suis retourné plusieurs fois et la fascination est devenue obsession », raconte Theo. On retrouve dans ce travail des paysages embrumés comme des portraits poignants d’inconnus rencontrés en fumant une cigarette, dans la cour arrière d’un bar.

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