Joakim Kocjancic est né et a grandi à Milan. Il a des origines suédoises et porte un nom slovène. C’est en Suède et en Italie qu’il a choisi d’étudier. Son métier de photojournaliste l’emmène à Dublin, Santa Cruz de Tenerife, Stockolm ou encore Londres. Son travail Europea illustre sa vie de « baroudeur » comme sa fascination pour l’espace urbain. « C’est mon histoire. C’est mon Europe, un voyage onirique à travers les capitales européennes et les paysages urbains », raconte Joakim. Il constitue avec ses images une nouvelle ville européenne où les frontières n’existent plus et où la condition humaine prédomine. « Mes photographies sont électriques, gorgées d’espoir et de désespoir, elles sont le résultat visuel de ma recherche d’identité, d’une possible identité européenne », précise-t-il. La culture, l’histoire et surtout l’humanisme, c’est ainsi qu’il voit cette grande communauté. « C’est par la photo que je fais dialoguer mes idées et mes sentiments avec le monde extérieur (…) J’aime cet instant présent, à photographier la rue, les gens. C’est une incroyable pièce de théâtre infinie », conclut le curieux voyageur.