Basé à Houston, aux États-Unis, Nemestudio est un cabinet d’architecture qui porte un regard novateur sur l’articulation des différents éléments qui composent un paysage. « The Museum of Lost Volumes », un de leur dernier projet, illustre leurs ambitions esthétiques et l’influence de la photographie sur leur travail.

Une approche très artistique et sensible : c’est ainsi que l’on pourrait résumer le travail de Nemestudio, un cabinet d’architectes américain qui se démarque par une approche très plasticienne et créative. Fondé par Neyran Tuman et Mete Sonmez, Nemestudio vient de livrer une série baptisée Museum of Lost Volumes [Le musée des volumes perdus].

Extrait de « Museum of Lost Volumes » / © Nemestudio, 2015

« Il était une fois, dans une ère hédoniste sans carbone… » Voici comment est introduit le projet : comme un conte. Car c’est bien une fiction en image que propose les architectes. Mais pas seulement. Il s’agit aussi d’une prospection utopiste, d’une réflexion autour du monde de demain, où « les énergies propres sont abondantes et répandues ». Dans ce projet spéculatif, Nemestudio imagine une société « durable » qui puise ses ressources au cœur de 17 éléments très rares pour le développement d’énergies propres.

Les images semblent tirées de vieux ouvrages de sciences naturelles ou de récits illustrés de science-fiction. Avec ce questionnement social, économique, écologique et urbaniste, Nemestudio montre qu’il est possible d’interroger par l’image des domaines qui paraissent éloignés du champs des beaux-arts.

Extrait de « Museum of Lost Volumes » / © Nemestudio, 2015
Extrait de « Museum of Lost Volumes » / © Nemestudio, 2015
Extrait de « Museum of Lost Volumes » / © Nemestudio, 2015

www.nemestudio.com

(via It’s Nice That)