Dans le cadre des Zooms 2018, Fisheye présente le travail de la photographe franco-sénégalaise Delphine Diallo, des portraits forts et féminins. Les résultats seront dévoilés le 2 octobre prochain. Votez pour elle dès maintenant !

En 2010, le Salon de la Photo créait les Zooms, deux prix photographiques, l’un décerné par le public et l’autre par la presse spécialisée. Tous deux visant à mettre en valeur la profession de photographe. Les lauréats exposeront dix de leurs images à l’édition 2018 du Salon de la Photo. Cette année, le rédacteur en chef de Fisheye soutient le travail de Delphine Diallo, une artiste franco-sénégalaise aux influences multiples. Privilégiant le portrait, elle se dévoile avec bravoure dans ses créations. Qu’elle photographie des inconnus ou se photographie elle-même, ses images dégagent une puissance magnétisante. Les regards sont fiers, les visages déterminés. Tous racontent des histoires, des légendes… un métissage de corps et d’idées. « Il s’agit de montrer que nous sommes les symboles d’une histoire passée », explique Delphine. Ses récits photographiques seront à découvrir durant les Rencontres d’Arles, à la Fisheye Gallery.

Au cœur du féminin

C’est un véritable éloge à la femme que propose Delphine à travers ses photographies. Elle y présente des femmes-héroïnes, maîtresses de leurs histoires. Inspirée par la mythologie, l’artiste s’en nourrit pour créer ses propres traditions. Pour elle, tout est question d’énergie, qu’elle soit masculine ou féminine. Pourtant, la société contemporaine peine à donner de l’importance à la féminité. « L’idée est de ressortir cet esprit féminin, pour lui donner du pouvoir » confie Delphine. Dans ses portraits, les femmes deviennent gladiatrices, fières et confiantes, vibrantes d’énergie. À travers le métissage de l’histoire, de l’anthropologie, de la religion ou encore des sciences, la photographe présente des portraits salvateurs visant à redonner à la femme une confiance en elle perdue depuis trop longtemps . Une série libératrice.

Pour voter, c’est par ici.

© Delphine Diallo