Créé en 2011 par l’Association Fetart, le Festival Circulation(s) est devenu un rendez-vous incontournable dans le paysage photographique parisien. Retour sur la huitième édition de ce rendez-vous qui s’est tenu du 17 mars au 6 mai 2018.

Le 6 mai dernier s’est clôturée l’édition 2018 du Festival Circulation(s). Depuis sa création, en 2011, le rendez-vous photographique contemporain attire les foules. C’est avec un nombre record de 47 785 visiteurs que le festival ferme ses portes cette année. En sept semaines, l’événement a regroupé cinquante photographes européens, venus de 18 pays différents. La création d’un véritable réseau d’artistes, engendrée par ce projet, initié par l’Association Fetart. Avec plus de 600 œuvres exposées cette année, l’équipe de passionnés peut se vanter d’encourager la création contemporaine.

Projets futurs

Dans le cadre de la préparation de l’édition 2019 du Festival, l’association recherche un directeur artistique, extérieur au festival pour gérer la programmation. Un appel à candidatures  dont l’objectif est d’apporter un regard neuf sur l’horizon photographique contemporain. Si un profil « jeune talent » est privilégié, l’équipe sera également ravie de recevoir des profils plus expérimentés. L’appel à candidatures est ouvert dès aujourd’hui, et jusqu’au 13 juillet 2018. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Festival.

 

Parmi toutes les séries photographiques exposées en 2018, l’équipe Fisheye a déniché quelques trésors. Retour sur nos trouvailles.

Guillaume Hebert présente ses paysages hybrides, entre peinture et photo, et remporte le Prix du Public 2018 ¦ © Guillaume Hebert

Emmanuel Tussore photographie ses sculptures au salon d’Alep, des « ruines antiques et modernes » ¦ © Emmanuel Tussore

Alessandra Calò projette son corps sur des cartes du monde, un travail émouvant sur la mémoire ¦ © Alessandra Calò

Maia Flore impose son univers à la fois onirique et surréaliste ¦ © Maia Flore

© Maria Moldes / Instagram

María Moldes aborde le thème de l’écologie avec originalité, en créant un univers inspiré par la science-fiction  ¦ © María Moldes

Tomeu Coll voyage à Vorkuta, ville russe située à 3000 km de Moscou, et construite par les prisonniers des goulags ¦ © Tomeu Coll

Arnold Weber dresse un portrait poétique et sarcastique de la jeunesse russe ¦ © Arnold Weber

Image d’ouverture ©