La bonne nouvelle de ce déconfinement : le festival Circulation(s) rouvre du 5 juin au 26 juillet au CENTQUATRE-Paris ! L’occasion de s’aérer pour découvrir des photographes émergents.

Pour cette 10e édition anniversaire le festival Circulation(s) recevait le plus étrange des cadeaux empoisonnés : l’obligation de fermer en raison de la situation sanitaire. Les doutes et incertitudes bouillonnaient alors dans l’organisation. Des mois de durs labeurs partis en fumée avec un virus… C’était sans compter sur les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement. Le festival Circulation(s) peut ouvrir à nouveau ! 

Suite à cette nouvelle, l’équipe du festival a imaginé un nouveau dispositif pour accueillir, en toute sécurité, les visiteurs. Dès le 5 juin, seuls les espaces d’expositions seront accessibles.

Les mesures sanitaires mises en place : 

  • L’espace d’exposition en extérieur sera accessible uniquement sur billet avec une jauge limitée à 40 personnes. La billetterie est uniquement en ligne, avec des créneaux de visites précis.
  • Chaque atelier d’exposition sera limité à 10 personnes.
  • Un seul espace boutique sera ouvert, il sera en extérieur et accessible uniquement aux personnes munies de billets. 
  • L’accès sera autorisé uniquement aux visiteurs munis de masque exceptés les enfants de moins de 11 ans et de billets préalablement achetés en ligne.

Vous ne préférez pas sortir ou vous ne pouvez vous rendre à Paris ? Le Festival Circulation(s) pense à vous et renforce sa présence sur internet. Depuis le 25 mai, les internautes peuvent effectuer une balade en ligne de l’exposition. Des lives animeront les réseaux sociaux et la création d’une boutique en ligne permettra de se procurer à distance les catalogues et goodies. Enfin, le vote du public est désormais décliné en ligne pour élire votre artiste coup de cœur de cette édition spéciale. 

Festival Circulation(s), du 5 juin au 26 juillet 2020 au CENTQUATRE-Paris, 5 rue Curial – 75019 Paris.

© Lukasz Wierzbowski

© David Fathi

© Todd Antony

Image d’ouverture : © Lukasz Wierzbowski