Dans le cadre du parcours digital dédié aux femmes photographes Elles X Paris Photo, nous présentons, durant dix jours, les auteures mises en avant en vidéo. Focus aujourd’hui sur les productions et engagements de la photographe féministe Charlotte Abramow

Cette année, pour pallier l’annulation de l’édition 2020 au Grand Palais à la suite des restrictions sanitaires, le ministère de la Culture présente, en association avec Paris Photo, et avec le soutien de Women In Motion – un programme de Kering – un parcours digital dédié aux femmes photographes, Elles X Paris Photo.

C’est Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au cabinet de la photographie du Centre Georges-Pompidou, qui en a assuré le commissariat. Pour l’occasion, elle a réuni près de 40 femmes, jeunes, confirmées, peu connues ou ayant marqué l’histoire de la photographie. Le site présente l’ensemble des artistes du parcours, une trentaine d’interview écrites, ainsi que dix entretiens filmés. Y sont également publiées des infographies sur la place des femmes dans la photographie en France (d’après des études du ministère de la Culture).

27 ans seulement, et pourtant Charlotte Abramow dispose d’un corpus important. Récompensée pour son travail photographique (Prix Picto de la mode en 2014, finaliste du Photo Folio Review Awards des Rencontres d’Arles en 2015, finaliste du Prix Nadar en 2019), elle s’essaie à la vidéo et signe plusieurs clips pour la chanteuse belge Angèle, ainsi que Les Passantes de Georges Brassens. Suivie par plus de 200 000 abonnés sur Instagram, la jeune photographe s’attache à déconstruire les notions de genre, de beauté, et à raconter l’humain de manière poétique et humoristique. Dans le cadre du parcours Elles X Paris Photo, elle revient sur ses engagements et productions féministes.

Un entretien à découvrir sur le site Elles X Paris Photo, et à poursuivre avec un échange filmé. Charlotte Abramow s’emparera ce dimanche, à 17h, du compte Instagram Paris Photo pour s’exprimer sur ces questions de sous-représentation. 

© Lucas Hauchard et Anaïs Viand

 

© Charlotte Abramow