À l’occasion de la 12e édition de Circulation(s), qui se déroulera du 2 avril au 29 mai, le laboratoire photo WhiteWall s’associe au festival et produit les tirages de leur focus sur l’Arménie. Une manière pour eux de saluer la diversité de la photographie contemporaine.

Fondé en 2007, WhiteWall est devenu, au fil des années, un laboratoire incontournable pour les photographes amateur·es comme professionnel·les. Implanté dans 13 pays différents, il compte désormais plus de 20 000 client·es issu·es de la photographie professionnelle. Aujourd’hui désireux de soutenir la création contemporaine dans toute sa richesse d’écriture, il s’associe pour la première fois avec le festival Circulation(s) accueilli par le Centquatre du 2 avril au 29 mai. Au programme ? Trente jeunes artistes venu·es des quatre coins de l’Europe. Pour cette édition 2022, l’événement a choisi de mettre en lumière la scène artistique arménienne – et c’est WhiteWall qui produira les tirages des quatre artistes de ce focus : Areg Balayan, Vaghinak Ghazaryan, Karén Khachaturov et Sona Mnatsakanyan.

Une scène artistique dynamique

« Travaillant avec de nombreux photographes et galeristes, il est important pour nous d’aller à la rencontre de jeunes artistes et de contribuer à la pérennité d’une scène artistique riche et dynamique. Circulation(s) parvient à proposer une sélection d’artistes pertinente, et un programme de qualité, tout en réunissant un large public autour de cet art éclectique et passionnant », déclare Jean-Jacques Viau, Directeur Marketing du laboratoire. Une volonté retrouvée au cœur de l’espace dédié à l’Arménie. À travers des images contemplatives et symboliques, Areg Balayan explore les relations de son peuple à la guerre, ainsi que le poids de telles épreuves. Un passé sombre qui influence également Vaghinak Ghazaryan, dont l’œuvre mélancolique porte sur les traumatismes post-conflit, et l’incertitude dans laquelle les résident·es des anciennes zones de combat demeurent plongé·es. Sona Mnatsakanyan, quant à elle, fait le portrait des habitant·es de Vanadoz, nommée « ville la plus déprimante d’Arménie », enlisée dans les conséquences de l’effondrement de l’Union soviétique. Enfin, au cœur d’œuvres pop et surréalistes, Karén Khachaturov capture sa vision du monde numérique et de son impact sur les êtres vivants : une collection de créatures hybrides, mi-humaines, mi-objets, emprisonnées par un consumérisme aliénant. Autant d’écritures et de récits poignants à découvrir à travers les tirages réalisés par WhiteWall !

© Areg Balayan

© Vaghinak Ghazaryan

© Sona Mnatsakanyan

© Karen Kachaturov

Image d’ouverture : © Areg Balayan