Fisheye x Milk x Fujifilm

Concours Terminé

Vous avez été plus de 650 photographes a avoir participé !
Sélectionner les 5 lauréats n’aura pas été une mince affaire…
Bravo à eux et merci à tous pour ce beau concours.

Photographier signifie littéralement, « écrire avec la lumière ». Qu’est-ce que cela signifie ? Si l’on envisage la photographie comme un langage, alors chaque image incluse dans une série, peut être considérée comme un mot. Dès lors, une suite d’images convenablement ordonnée peut être lue comme une phrase. Un écrivain qui jetterait en désordre ses mots sur le papier, prendrait le risque évident de ne pas être compris du lecteur. Il en va de même pour le photographe. C’est à travers le choix et l’agencement de ses images, qu’il exprime son propos. Dans le cadre de cette réflexion, les équipes de Fisheye Magazine et de la Milk Photography Masterclass se sont associées pour vous proposer un tout nouveau concours sur le thème « Langage sensible », en partenariat avec Fujifilm !

À la clé

  • 1er prix : une année de formation au MILK Masterclass 2017 (valeur 2200 €) + une publication dans Fisheye #24 (mai 2017)
  • 2ème prix : un appareil photo FUJI X100T et une lecture de portfolio (1 à 2 h) par les maitres de stage du Milk
  • 3ème prix : un appareil photo FUJI Instax Wide 300 et une lecture de portfolio (1 à 2 h) par les maitres de stage du Milk
  • 4ème prix : Une lecture de portfolio (1 à 2 h) par les maitres de stage du Milk + un abonnement d’un an à Fisheye Magazine
  • 5ème prix : Une individuel-lecture de portfolio (1 à 2 h) par les maitres de stage du Milk + un abonnement d’un an à Fisheye Magazine
Vous avez été plus de 650 photographes a avoir participé !
Sélectionner les 5 lauréats n’aura pas été une mince affaire…
Bravo à eux et merci à tous pour ce beau concours.

1er Prix

Marion Bornaz

Premier prix, © Marion Bornaz

2e Prix

Alexandra Frankewitz

Malhaute, Thézan-lès-Béziers.

3e Prix

Marie Fontecave

Troisième prix, © Marie Fontecave

4e Prix

Anita Deroquefeuil

Ce reportage a été réalisé lors de plusieurs séjours en Sibérie(entre 2015 et 2017); de l’Altaï, en passant par le Kraï de Krasnoyarsk à l’Oblast d’Irkoutsk, afin de tirer le portrait ( très incomplet) d’un monde entrain de basculer.
Ces régions ont été fortement marquées par les années de l’Union Soviétique, qui ont accaparé l’identité des russes. L’individualisme avait disparu derrière une idée, celle du communisme.
Aujourd’hui certains russes, comme dans beaucoup de ces régions oubliées financièrement par Moscou, paraissent regretter cette époque. Ils semble dire que la vie était plus facile avant.
Aujourd’hui, la vie des sibériens est plus complexe. La jeunesse quitte les campagnes pour les grosses villes de l’ouest de l’Oural. Ceux qui restent sont partagés entre un besoin d’émancipation individuelle et une retenue profonde sans doute en lien avec l’Histoire du pays.
Cette ambivalence se traduit par des scènes du quotidien surréalistes, une multi-nationnalité insoupçonnée, une âme slave toujours aussi insondable et qui pourtant toujours nous ramène en Russie.

5e Prix

Enrico  Di Nardo

Cinquième prix, © Enrico Di Nardo