À l’occasion des 15 années d’existence de la biennale internationale de photographie Nicéphore + et les vingt ans de l’association Sténopé qui la porte, la biennale et Fisheye s’associent et lancent le concours « Du sacré au profane ». À vous de jouer !

Long chemin de croix et de choix, qui conduit, depuis les images qui ont enluminé bien des ouvrages religieux de notre occident chrétien, jusqu’au aux interprétations et extrapolations que le mythe a pu susciter dans tous les domaines de l’art jusqu’à aujourd’hui. La photographie n’en a pas été absoute, donnant lieu à des œuvres majeures, parfois décriées, mais toujours remarquées.

Pour les 15 années d’existence de la biennale internationale de photographie Nicéphore + et les vingt ans de l’association Sténopé qui la porte, cette édition 2020 sera consacrée à cette foisonnante iconographie.

À cette occasion, l’association Sténopé et Fisheye s’associent et lancent le concours « Du sacré au profane » qui, loin de tout anticléricalisme forcené, veut  simplement donner à voir tout ce que le mystère peut suggérer comme images plastiques, caustiques, amusantes, détournées, poétiques, insolentes… Religions, croyances, spiritualités… Quelles sont vos visions du profane et du sacré ?

Modalités de participation

Pour participer, rien de plus simple. Il suffit d’envoyer une à trois images en 300 dpi sur notre site, avant le 3O août 20120 minuit.

Les récompenses

1er prix : Un Fisheye Photo Review – 35 €

2ème prix : Un abonnement d’un an à Fisheye – 32 €

3ème prix :  La collection de Photobook – 30 €

Les vingts premiers lauréats seront exposés durant la biennale – un tirage de 40×50.

L’association Sténopé, en charge du festival prendra en charge la réalisation des tirages, leur encadrement, et la restitution des images à leurs auteurs s’ils le désirent à l’issue de l’exposition, mais elle ne peut prendre en compte le déplacement et l’hébergement des lauréats qui souhaiteraient se déplacer jusqu’à Clermont-Ferrand.

© Anita Sciano

© Mathieu Gafsou

© Cyril Abad

© Cha Gonzalez

Image d’ouverture © Cha Gonzalez