Alain Cornu, photographe français contemplatif et exalté, nous invite à la rêverie 
 en dévoilant les toits de la capitale éclairés des lumières de la ville. Paris. Paris et ses lumières. Paris et ses toits de zinc à perte de vue. Le romantisme à l’état pur, les symboles les plus vivaces de l’imaginaire collectif. On rêve de ces ombres et de ces traits de lumière que l’on peut voir s’échapper des fenêtres à la nuit tombée. Toute la poésie du paysage urbain s’exprime dans la photographie d’Alain Cornu. Si elle semble à première vue figurative, la série se révèle être force d’abstraction, le photographe resserrant le cadre de sa prise de vue aux détails venus bouleverser ses émotions. Depuis plus de 7 ans, presque chaque semaine, le photographe, tel un alpiniste, grimpe sur un nouveau toit et y installe son matériel – une chambre 4×5. D’une pose longue sous un ciel généralement couvert, il capture le côté théâtral de la ville romantique, à la faveur de la lune et des lumières de la ville.

Galerie Thierry Bigaignon