Lena Gudd aime le froid, la pluie et le brouillard des régions septentrionales. C’est en Allemagne, en Islande mais aussi et surtout à Fermont, ville minière du Canada, qu’elle mène sa sensible et singulière anthropologie. C’est dans ce grand Nord que l’on pourrait qualifier de « dernier territoire sauvage de l’Occident » qu’elle explore cette indicible présence : la trace invisible des gens.

Maison de la photographie Robert Doisneau