Fisheye Magazine

Fisheye Magazine Logo

Arles

Dans la semaine de Fisheye : du 4 au 10 juillet

10 juillet 2016

Photo : Image tirée de la série "Mariupol - Four seasons" / © Marek Berezowski

Coups de cœurs, actus, portfolios, concours... Voici un récapitulatif de toutes nos publications dédiées à cette belle semaine arlésienne !

LIVE : Fisheye prend ses quartiers à Arles ! La rédaction de Fisheye prend la route du sud, direction Arles ! Du 4 au 10 juillet, suivez en direct notre live de la semaine d’ouverture de la 47e édition des Rencontres de la Photographie.

_MG_7589-bd

Toilet Paper passe à confesse. Alors que les Rencontres d’Arles mettent à l’affiche le magazine photo le plus branché du moment, retour sur une publication présentée par ses auteurs comme le confessionnal de leurs obsessions.

© Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari / Toiletpaper Magazine

© Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari / Toiletpaper Magazine

Entretien avec Paul Lucas von Vacano. Journaliste italo-allemand et commissaire d’exposition, Paulo Lucas von Vacano fréquente la scène du street art depuis les années 1980. Il fonde en 2000 la maison d’édition Drago, spécialisée en art contemporain, et s’apprête à publier avec « The Street is Watching », un ouvrage de référence sur l’histoire de la street photography et ses acteurs les plus marquants.

Subway, New-York, 1980 © Bruce Davidson / Magnum Photos

Subway, New-York, 1980 © Bruce Davidson / Magnum Photos

Swinging Bamako. Un tube chanté en français dans la plus pure tradition de musique salsa par un groupe malien enregistré à La Havane dans les années 1960, voilà l’énigme autour de laquelle  gravite l’exposition Swinging Bamako présentée à Arles à travers le travail de quatre photographes.

La radio de Malick Sidibé © Karen Paulina Biswell

La radio de Malick Sidibé © Karen Paulina Biswell

VR Arles Festival, nouvelles rencontres. Si un rhinocéros blanc apparaît sur la droite de votre casque, un soldat de la frontière coréenne à l’arrière et un androïde sur la gauche, il y a de grandes chances que vous soyez en train de découvrir les films du VR Arles Festival. Du 4 au 9 juillet, au couvent Saint-Césaire, plongez dans la réalité virtuelle. Un festival créé par Fisheye et les Rencontres d’Arles, avec le soutien de BNP Paribas.

Image du tournage de "I, Philip", de Pierre Zandrowicz

Image du tournage de « I, Philip », de Pierre Zandrowicz

Alinka Echeverria, au-delà du fantasme. À partir des archives du musée Nicéphore-Niépce, Alinka Echeverría a conçu un travail complexe autour de la photo et de la céramique. Une réflexion qui analyse les codes de représentation des femmes à travers les siècles. Baptisé Nicephora, ce projet original exposé aux Rencontres d’Arles est le fruit d’une réflexion dense et passionnée. La jeune femme nous raconte comment elle l’a pensé et développé.

Encre blanche © Alinka Echeverría

Encre blanche © Alinka Echeverría

Regards croisés sur la réalité virtuelle. Pour sa première édition, le VR Arles Festival a fait appel à un jury de professionnels sensible au potentiel de création de la réalité virtuelle. Ce sont eux qui devront déterminer la meilleure des réalisations. Et ainsi nommer le tout premier lauréat de cette compétition unique. Nous vous présentons deux d’entre eux, Rodolphe Chabrier, président du jury et Frédéric Josué.

NOB3

Rencontres du troisième type. Du Nevada à l’Arizona, trois photographes danois ont enquêté sur le phénomène des ovnis en s’attachant plus à documenter l’imaginaire collectif qu’à vérifier la véracité des témoignages. De leur travail est né Phenomena, une investigation passionnante, exposée aux Rencontres d’Arles, qui amène chacun à se poser des questions.

Frank Kimbler passe son temps libre à chercher des preuves tangibles qu'un crash extraterrestre a bien eu lieu à Roswell en 1947

Frank Kimbler passe son temps libre à chercher des preuves tangibles qu’un crash extraterrestre a bien eu lieu à Roswell en 1947

La Fisheye Gallery s’installe à Arles. Pendant la durée des Rencontres, la Fisheye Gallery prend ses quartiers d’été à Arles et s’installe au Magasin de jouets. L’occasion de découvrir un nouveau concept destiné à mettre en avant les talents émergents sur le marché du tirage, à un prix accessible.

"Run, Run, Run". Photo extraite de la série "Joe's Road" / © Maud Chalard et Théo Gosselin

« Run, Run, Run ». Photo extraite de la série « Joe’s Road » / © Maud Chalard et Théo Gosselin

Entretien avec Laia Abril. Laia Abril, 30 ans, est une photographe catalane qui expose pour la première fois aux Rencontres d’Arles. Elle présente On Abortion, le premier chapitre d’un projet intitulé A History of Misogyny. Un ambitieux travail documentaire, sensible, précis et engagé, dont elle nous révèle les coulisses.

Certaines femmes avortent seules en utilisant des objets tels que le cintre, la tige d'un parapluie, des aiguilles à tricoter... Cela peut causer une infection, une hémorragie, la stérilité ou la mort. © Laia Abril

Certaines femmes avortent seules en utilisant des objets tels que le cintre, la tige d’un parapluie, des aiguilles à tricoter… Cela peut causer une infection, une hémorragie, la stérilité ou la mort © Laia Abril

Regards croisés sur le conflit en Ukraine. Pour leur 47e édition, les Rencontres d’Arles mettent à l’affiche l’après-guerre. Cette année, lors des Boutographies de Montpellier et des Rencontres de la jeune photographie internationale de Niort, nous avions découvert deux jeunes photographes polonais. Marek Berezowski et Wiktoria Wojciechowska ont tous les deux travaillé sur le conflit en Ukraine. Ils ont accepté d’échanger avec nous sur la photographie de guerre. Entretien croisé.

Image tirée de la série "Mariupol - Four seasons" / © Marek Berezowski

Image tirée de la série « Mariupol – Four seasons » / © Marek Berezowski

Pyongyang Paris. « Spectacle gigantesque à l’échelle de tout un pays, mis en scène par la dictature pour les touristes, la Corée du nord offre continuellement les mêmes images. Témoigner sur place avec objectivité est chose quasi impossible […] Mes images de « Pyongyang Paris » montrent une réalité qui s’entremêle avec une fable moderne. J’ai réglé ma mise en scène avec ce touriste nord coréen tel que mes guides ont gentiment organisé la leur [lorsque j’étais] à Pyongyang. » Didier Bizet nous présente sa série « Pyongyang Paris », qui avait séduit le jury de notre concours organisé en partenariat avec Les Rencontres d’Arles, sur le thème « Voir ailleurs si j’y suis ». C’était en avril dernier.

Pyongyang Paris