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Chronique

Fisheye à Rio, semaine #1

20 juin 2014

Durant toute la Coupe du Monde de foot au Brésil, Fisheye confie son Instagram à Charles Carrasco, correspondant de presse à Rio.

Rétrospective de cette première semaine qui commença un jeudi…

 

12 juin Quoi de mieux que la plus célèbre plage du monde, Copacabana, pour voir le premier match de la Seleçao ! Marylene et sa nièce Natalia ont enfilé leurs habits « Ouro e Verde ».

 

13 juin Avec l’arrivée des touristes, Dinho, 40 ans, fait des affaires en ce moment. Ses deux enfants sont venus lui prêter main forte. Ici, on trouve de tout : des statues du « Cristo », des bikinis brésiliens, des chapeaux…

 

14 juin Dans le quartier de Santa Teresa, sur les hauteurs de Rio, le tramway jaune manque aux habitants. Il a été fermé en 2011 suite à un accident meurtier. Pour cette Coupe du monde, Miguel, un artiste de rue, a décidé de peindre les visages des joueurs de la Seleçao sur le train.

 

15 juin Tous les commerces brésiliens surfent sur le Mondial. Ce restaurant d’autoroute, entre São Paulo et Ribeirão Preto, a organisé ses salles à manger en fonction des groupes de la Coupe du monde.

 

16 juin Pas facile de bosser quand il y a du foot à la télé ! Alors policiers et chauffeurs de taxis s’accordent une pause devant un des nombreux petits écrans improvisés sur leurs lieux de travail.

 

17 juin Guilherme, ce jeune joueur de l’équipe du Botafogo futebol clube, a vécu l’une des plus belles journées de sa vie. Il vient d’affronter dans son stade de Ribeirão Preto les remplaçants de l’équipe de France ! Il a perdu 2-0 mais c’était « un honneur », dit-il.

 

18 juin Ca fait partie des plaisirs brésiliens : s’asseoir juste devant chez soi et lézarder pendant de longues heures au soleil. Cette femme, qui vit au « Morro Pinto » dans le quartier populaire de Santo Cristo, a une vue imprenable sur la ville, son chemin de fer et le « Pain de sucre ».

 

19 juin A Rio, beaucoup de places publiques sont le théâtre d’intenses parties de cartes ou d’échecs. Ici, dans le quartier de Botafogo, la diaspora portugaise aime aussi se retrouver pour « refaire le monde ».

 

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